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	<title>Alain Girodet, Auteur à Science infused site d&#039;actualités</title>
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	<description>Éditeur C4S, association loi 1901</description>
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	<title>Alain Girodet, Auteur à Science infused site d&#039;actualités</title>
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		<title>&#8216;Freud dernier combat&#8217;, au théâtre de la Reine Blanche</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alain Girodet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 15:30:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Autriche]]></category>
		<category><![CDATA[Critique théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[Imaginez-vous être autorisé à entrer, sur la pointe des pieds, dans le cabinet médical où exerça le grand Sigmund Freud]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap has-medium-font-size">Imaginez-vous être autorisé à entrer, sur la pointe des pieds, dans le cabinet médical où exerça le grand Sigmund Freud durant quarante-sept ans, et de le voir, lui-même, Freud, dans son intimité la plus douloureuse, marmonnant seul ou s’entretenant avec sa fille Anna. C’est un peu ce qui se produira en vous rendant au théâtre de la Reine blanche où se joue la pièce <em>Freud dernier combat</em>.</p><div id="citiz-2455095154" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
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</div>



<p class="has-medium-font-size">Au sol, un large tapis très usé, un petit meuble bas supportant des statuettes votives, souvenirs sans doute de quelque voyage, et un cendrier, une chaise de bois et, inévitable, un divan. Dans l’air ambiant règne encore la fumée des innombrables cigares en ces lieux consommés. C’est alors que surviennent, tout doucement, les notes acides et mélancoliques de l’adagietto de la cinquième Symphonie de Mahler tandis que sont projetés sur un grand écran des images hésitantes en noir et blanc, qui sont, probablement, celles d’un rêve ou d’un fantasme auquel, ordinairement, on a si peu accès.</p>



<p>Et le voici qui entre, marchant à petit pas las, terriblement vieilli, courbé, prostré, et qu’on le reconnaît.</p>



<p>Nous sommes à Vienne en 1934, Sigmund Freud a 78 ans et il lutte, tout à la fois, contre la bête immonde de l’extérieur, ce chancelier allemand qui menace d’envahir son pays, et contre l’autre bête,&nbsp;celle de l’intérieur, ce cancer de la mâchoire qui le fait souffrir depuis longtemps et finira par avoir raison de lui.</p>



<p>Dans cette Autriche d’il y a à peine cent ans, Sigmund Freud, le père fondateur de la Psychanalyse, mène son dernier combat pour la vie et pour son œuvre.</p>



<p>Dans les discussions avec sa fille Anna (remarquable prestation faite d’intensité et de retenue de Moana Ferré) comme dans les monologues, Freud (Hervé Dubourjal, tout à la fois interprète brillant et metteur en scène délicat) s’interroge&nbsp;: le concept majeur de son œuvre, celui d’œdipe, a été créé l’année même de la mort de son propre père, Jakob, et ce concept est issu de la tragédie grecque de Sophocle dont il a, involontairement, gommé&nbsp; une part essentielle.</p>



<p>Anna, sa fille, est passée, dans les dernières années viennoises, du statut de patiente de son père à celui d’analyste du même. Aurait-elle raison&nbsp;? Et si les bases mêmes de la Psychanalyse, cette invention fondamentale de la thérapie psychique, reposait sur des bases fragiles, faussées dans leurs conceptions mêmes&nbsp;? Et si, au final, Freud, en culpabilisant la victime, avait offert au coupable masculin l’impunité absolue&nbsp;?</p>



<p>Le texte d’Aude de Tocqueville et Jean-Marie de Sinety interroge les certitudes de la grande Révolution, celle de l’inconscient. On aborde au passage les alternatives possibles, celle de Jung et celle de Lacan.</p>



<p>Outre l’intérêt absolument vital de ces interrogations, le spectacle<em> Freud dernier combat</em> est une expérience théâtrale troublante. La configuration même de la petite salle de la Reine blanche, le dispositif scénique bi-frontal, autant que le jeu remarquable des comédiens, crée une sorte d’effet de vraisemblance rare, quelque chose, pour reprendre une formule freudienne, d’une « inquiétante étrangeté ». Comme si notre présence à nous, public, n’était que tolérée et temporaire tout autour de ce père qui pleure et de cette fille qui soigne.</p>



<p class="has-small-font-size"></p>



<p>TEXTE=Aude de Tocqueville + Jean-Marie de Sinety<br>MISE EN SCÈNE=Hervé Dubourjal<br>AVEC=Hervé Dubourjal + Moana Ferré<br>DÉCOR=Emmanuelle Verani<br>LUMIÈRES=Jean-Marie Prouvèze<br>COSTUMES=Sandrine Weill<br>VIDÉO=Jean Allevato</p>



<p class="has-small-font-size"><em>Du 10 avril au 3  mai 2026</em></p>



<p class="has-small-font-size"><em>Théâtre de la Reine Blanche,2 bis Pass. Ruelle- 75018 Paris</em></p>



<p class="has-small-font-size"></p>



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<p class="has-small-font-size"></p>



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<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Théâtre :  &#8216;Les grandes illusions&#8217;  aux Plateaux sauvages</title>
		<link>https://citizen4science.org/theatre-les-grandes-illusions-aux-plateaux-sauvages/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Alain Girodet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 20:40:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[Critique théâtre]]></category>
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		<category><![CDATA[Sociologie]]></category>
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					<description><![CDATA[Au centre du dispositif scénique, sur une estrade octogonale de bois blanc, trône, un peu comme sur un piédestal, une]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Au centre du dispositif scénique, sur une estrade octogonale de bois blanc, trône, un peu comme sur un piédestal, une large table symbole de repas, de quotidien, de maison, de famille.</p><div id="citiz-4287718711" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
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</div>



<p>Ce sera la table de la cuisine et, tout autour, trois chaises, alors que pourtant, lorsque le rideau se lève, ils ne sont que deux, la mère et le fils.</p>



<p>Comme si cette troisième chaise, forcément vide, n’était présente que pour évoquer le fantôme du père défunt, ce gynécologue qui se targuait de trop bien connaître les femmes. A moins que cette troisième chaise ne soit destinée à accueillir celle dont il va être question, quelque peu fantomatique elle aussi puisqu’elle apparaîtra pour mieux disparaître, l’invitée du fils, sa compagne de vie qu’il est venu, lui, le fils, présenter à sa mère.</p>



<p>«&nbsp;Une femme&nbsp;», telle sera la toute première réplique de la pièce, prononcée sur un ton tout à la fois interrogateur, étonné et suspicieux. C’est que, si le fils évoque la survenue dans sa vie de cette femme, Colette, l’interrogation, l’étonnement, la suspicion viennent du fait que, jusqu’à présent, dans la vie de ce fils artiste, écrivain,&nbsp;créateur, et puis perturbé, angoissé, traumatisé, il n’avait été question que d’hommes.</p>



<p>Alors ils s’en vont, la mère et le fils, détricoter l’intégralité de la grande tapisserie complexe de l’enfance, des heurts et malheurs, des jalousies et des peurs, des incidents et des maladresses qui ont fait sa vie à lui, à ce fils, qui font nos vies à tous.</p>



<p>Derrière les comédiens, l’espace est barré par un très long rideau de fils qui cache sans cacher, masque sans masquer, et derrière lequel ils vont, à tour de rôle, parfois même ensemble, s’évader, se réfugier, s’isoler&nbsp;: derrière ce rideau si peu rideau, c’est tout à la fois l’espace de la maison, les souvenirs, les lieux un peu abandonnés, là où se rangent les verres à vin qu’on n’a pas sorti depuis longtemps, et le passé qu’on n’a pas trop envie de sortir, et la larme qu’on n’a pas envie de voir couler, et l’inconscient, et le trop conscient…</p>



<p>Les grandes illusions, ce sont un peu toutes celles que ce fils a pu se faire durant sa vie, l’illusion d’avoir chassé les démons de l’enfance, l’illusion d’avoir pu se reconstruire, ou bien l’illusion de «&nbsp;normalité sociale&nbsp;» que peut représenter cette jeune fille présentée à la mère.</p>



<p>En composant ce dialogue incisif entre une mère et son fils, Arthur Dreyfus ne pouvait que l’interpréter lui-même tant ce texte comporte d’éléments autobiographique qui semblent encore fortement résonner en lui. C’est doux amer comme l’existence, tendre comme une lettre d’amour mais sévère comme un constat d’huissier&nbsp;: un très beau texte magnifiquement interprété par l’auteur et par la sublime Hélène Alexandridis.</p>



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<p><em>Lundi-Vendredi à 19h30<br>Samedi 11 à 16h30<br>Samedi 18 à 16h30</em></p>



<p>Jusqu&rsquo;au 18 avril 2026</p>



<p><em>Texte&nbsp;<strong>Arthur Dreyfus</strong><br>Mise en scène&nbsp;<strong>Laurent Charpentier&nbsp;</strong>assisté par<strong>&nbsp;Yann Pichot&nbsp;</strong><br>Scénographie&nbsp;<strong>Gaspard Pinta</strong><br>Création lumière&nbsp;<strong>Laïs Foulc</strong><br>Création sonore&nbsp;<strong>Madame Miniature&nbsp;</strong>et&nbsp;<strong>Samuel Robineau</strong></em></p>



<p>Durée : 1h15</p>



<p><em>Avec&nbsp;<strong>Hélène Alexandridis</strong>,&nbsp;<strong>Arthur Dreyfus</strong>,&nbsp;<strong>Louise Hardouin&nbsp;</strong>et<strong>&nbsp;Laurent Charpentier</strong></em></p>



<p class="has-small-font-size"><em>Théâtre Les Plateaux Sauvages :- 5 rue des Plâtrières 75020 Paris</em></p>



<p class="has-small-font-size"></p>



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<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Théâtre :  &#8216;Cyrana&#8217;  de et avec Juliette Watr au théâtre de la Manufacture des Abbesses</title>
		<link>https://citizen4science.org/theatre-cyrana-de-et-avec-juliette-watr-au-theatre-de-la-manufacture-des-abbesses/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Alain Girodet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 11:23:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Sociologie]]></category>
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					<description><![CDATA[C’est l’histoire d’une fille d’aujourd’hui, plus vraiment jeune mais loin d’être vieille, ni belle ni moche, comme tout le monde,]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">C’est l’histoire d’une fille d’aujourd’hui, plus vraiment jeune mais loin d’être vieille, ni belle ni moche, comme tout le monde, et mal dans sa peau, là aussi comme tout le monde. Elle est timide, très intériorisée et complexée à cause de son fessier qu’elle juge démesuré, comme beaucoup.</p><div id="citiz-3287095322" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
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</div>



<p>Elle travaille dans une association à but humanitaire qui distribue de la nourriture aux nécessiteux, les rejetés du monde qui, eux, ont de sérieuses raisons de complexer. Elle est entourée, dans le boulot, dans un coin de Belleville, de tout un aréopage de collègues féminines sous la direction d’une patronne acariâtre et autoritaire, plus un factotum venu d’ailleurs, Axel, dont elle est secrètement amoureuse. La pauvrette est une lectrice assidue d&rsquo;Eugène Onéguine, qui la fait littéralement rêver d’un monde meilleur, et, dans sa vie, depuis toujours, elle n’arrive pas à dire ce qu’elle pense, surtout si elle pense « Non », et, au surplus, elle est affublée d’un drôle de prénom : Cyrana.</p>



<p>Mais c’est surtout l’histoire d’une jeune et sympathique comédienne qui s’est créée, à elle toute seule, un «&nbsp;seule en scène&nbsp;» sur mesure en prenant comme idée centrale&nbsp;: Cyrano avait un grand nez, Cyrana, elle, a de grosses fesses. On passe du tarin aux miches. Et c’est sur cette base, qu’on avouera quelque peu fragile, qu’elle a bâti une heure et quart de spectacle et qu’elle tient, toute seule, le rôle principal, Cyrana, mais aussi toutes les collègues de Cyrana, et le factotum dont elle est amoureuse, et la patronne irascible, et la foule des nécessiteux.</p>



<p>Pour que l’ensemble puisse à peu près tenir debout et se lire, elle donne à ses personnages des expressions outrancières, des accents caractéristiques, des postures acrobatiques et un vocabulaire fleuri. C’est plein de gouaille et d’énergie, et l’on comprend évidemment pourquoi Jean-Pierre Jeunet (dans certains films duquel Juliette Wiatr est apparue) a été séduit&nbsp;: lui qui adore les caricatures ambulantes ne pouvait qu’adhérer au projet. Il ajoute la voix off venant commenter l’action et qui est devenue une sorte de marque de fabrique de sa création, plus quelques éclairages criards pour bien souligner le propos.</p>



<p>Mais l’ensemble tourne à vide et s’avère rapidement lassant&nbsp;: hormis une tirade des nez devenue tirade des fesses et qui peut engendrer un sourire, le reste de «&nbsp;l’adaptation&nbsp;» et de la modernisation de Cyrano de Bergerac reste dépourvu d’intérêt. L’opposition entre l’apparence disgracieuse de Cyrano et l’extrême raffinement de son expression verbale et écrite trouvait sa place dans le cadre de la préciosité, situation d’époque&nbsp;: difficile de croire, aujourd’hui, à une relation amoureuse qui se fonderait sur la galanterie du vocabulaire et des formules. Nous sommes à l’ère d’Internet, du porno en vente libre et de l’amour abonné à Meetic. C’est un peu étrange de gommer, comme le fait Juliette Wiatr,&nbsp; ce qui constitue la densité même de la société actuelle. Rostand était nettement plus subtil mais n’est, hélas, pas Rostand qui veut&nbsp;!</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Texte : Juliette Wiatr</li>



<li>Mise en scène : Jean-Pierre Jeunet et Pierre-Louis Gallo</li>



<li>Interprétation : Juliette Wiatr</li>



<li>Durée: 1h15</li>
</ul>



<p>Du 25 mars au 11 avril 2026 avec dates exceptionnelles les samedis 18 et 25 avril à 21h et les dimanches 19 et 26 avril à 17h.</p>



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<p class="has-small-font-size"><em>Théâtre La Manufacture des Abbesses :- 7 rue Véron 75018 Paris</em></p>



<p class="has-small-font-size"></p>



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<p></p>
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		<title>&#8216;Alexeï et Yulia (Navalny mon amour)&#8217; au théâtre de Belleville</title>
		<link>https://citizen4science.org/alexei-et-yulia-navalny-mon-amour-au-theatre-de-belleville/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Alain Girodet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Apr 2026 15:42:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Critique théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[Il est au fond, immobile et de dos, comme s’il était enfermé, en lui-même ou pire encore, et elle, elle]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap has-medium-font-size">Il est au fond, immobile et de dos, comme s’il était enfermé, en lui-même ou pire encore, et elle, elle arpente l’espace, avec nervosité et fébrilité, tandis que, peu à peu, tombe sur eux une lumière rouge, rouge comme du sang versé, rouge comme la peur, et que résonne la voix délicate, au seuil de la brisure, d’Anohni, interprétant le <em>Perfect Day</em> de Lou Reed. </p><div id="citiz-643718300" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
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<p class="has-medium-font-size">Rien n’a encore été dit mais la tension dramatique est déjà présente.</p>



<p class="has-medium-font-size">Lui, c’est Alexeï Navalny, le principal opposant au régime de Poutine, l’homme qui a osé se présenter aux élections présidentielles, qui a osé tenir tête au régime. Elle, c’est Yulia, la compagne de toujours d’Alexeï, le soutien de ses combats, son inspiratrice, sa force autant que son épouse. Et l’on est quelque part,&nbsp; à Berlin, un jour de janvier 2021. Alexeï a décidé de repartir à Moscou. Il vient de l’apprendre à Yulia. Alexeï a subi une tentative d’empoisonnement, il se remet à peine et difficilement de 18 jours de coma et il sait, pertinemment, qu’à peine arrivé à Moscou, il se retrouvera incarcéré, sommairement jugé, inévitablement condamné, perdu.</p>



<p>Alexeï et Yulia&nbsp;: ils sont deux, deux contre le temps qui cogne, deux contre la mort qui rode, deux contre la folie de certains hommes. Et voilà qu’il lui annonce qu’il va partir, qu’il va la quitter, qu’il va mourir. Et elle ne veut pas, elle s’oppose, elle veut le retenir. À tout prix.</p>



<p>Sous leurs pieds, un grand rectangle, semblable à un tatami ou à un ring de boxe, de couleur rouge, sur lequel ils vont et viennent, vêtus de noir, comme s’ils s’affrontaient à grand coups de mots, d’idées, d’arguments.</p>



<p>D’un côté le devoir, la fidélité à ses principes, la nécessité morale de l’engagement, de l’autre la vie, le bonheur, le droit de garder autour de soi les bras de celle qu’on aime. Le choix est impossible…</p>



<p>Leur partition, à tous deux, est rude, courageuse, essentielle. Les échanges verbaux sont âpres et poétiques à la fois, comme dans les meilleurs moments des <em>Justes</em> de Camus, lorsque l’échange philosophique se drape de l’émotion du vécu et des sentiments humains. Il y a là de quoi alimenter une thèse d’état en plusieurs milliers de pages et de quoi pleurer le restant de ses jours. Et cela nous parle, à nous, de la nécessité de résister, de la légitimité de mourir pour ses convictions à défaut de pouvoir vivre pour son bonheur.</p>



<p>Ce texte bouleversant, qui est l’œuvre à quatre mains de Sabrina Kouroughil et Gaëtan Vassart, est né d’une absence de texte&nbsp;: cette pièce vient d’une pièce qui n’est plus. Dans son journal de prison, Alexeï Navalny regrette énormément qu’on lui confisque tous ses écrits, et, en particulier, un dialogue auquel il tenait et qu’il avait composé en reconstituant le dialogue qu’il avait eu avec son épouse, Yulia, la veille de son retour en Russie. Le dialogue original est retourné au néant, détruit par la dictature de Poutine. Mais ce spectacle, l’œuvre de Sabrina et Gaëtan, le fait renaître&nbsp;: un très bel exemple de phénix théâtral&nbsp;!</p>



<p></p>



<p></p>



<p><strong>Texte, mise en scène et jeu</strong>&nbsp;Sabrina Kouroughli et Gaëtan Vassart<br><strong>Conseil dramaturgique</strong>&nbsp;Marion Stoufflet<br><strong>Lumières</strong>&nbsp;Erik Priano<br><strong>Son</strong>&nbsp;Christophe Séchet<br><em><br>Théâtre de Belleville, 16 passage Piver- 75011 Paris</em></p>



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		<title>Bientôt au cinéma : &#8216;The mad dog of Europe&#8217;, film documentaire de Rubika Shah</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alain Girodet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 20:20:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critique cinématographique]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
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					<description><![CDATA[Il était une fois un film qui ne vit jamais le jour parce qu’il était trop en avance sur son]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p class="has-drop-cap">Il était une fois un film qui ne vit jamais le jour parce qu’il était trop en avance sur son temps et qu’il disait ce qu’on ne voulait entendre. Le présent film documentaire de Rubika Shah est l’histoire de ce film resté scénario, de ce projet demeuré fantôme.</p><div id="citiz-990112279" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
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</div>



<p class="has-drop-cap"></p>



<p>Herman J. Mankiewicz était tout jeune lorsque, accompagné par son épouse Sarah, il quitte New-York en direction de la Californie&nbsp;: au début des années vingt, pour les scénaristes, dialoguistes et écrivains, la «&nbsp;Ruée vers l’or&nbsp;», c’est Hollywood et la toute nouvelle industrie du cinéma encore dans les langes. Il en prévient son confrère et ami Ben Hecht&nbsp;: il y a de l’argent à se faire. Même si, bien sûr, l’argent en question est peu glorieux. Le père d’Herman méprise ouvertement les scénarios médiocres et les dialogues affligeants que rédige son fils pour le cinéma depuis peu parlant.</p>



<p>Les parents d’Herman sont des immigrés juifs allemands et se font une haute idée de l’art et de la culture. L’art, pour le père d’Herman, c’est celui qui se crée sur les scènes de théâtre. L’artiste, le vrai, c’est le dramaturge, pas le faiseur de mièvreries sucrées qui caractérisent ce nouvel outil populaire.</p>



<p>Les parents d’Herman ont quitté un pays, l’Allemagne, qui pourtant était cher à leur cœur et ils sont terrifiés par les nouvelles qui leur en parviennent&nbsp;: un certain Adolf Hitler, énergumène risible, profère des idées nauséabondes et s’apprête à conquérir le pouvoir.</p>



<p>C’est pourquoi, pour enfin retrouver l’agrément paternel, mais aussi pour enfin créer une œuvre dont il se sente fier, Herman Mankiewicz entreprend l’écriture d’un scénario intitulé <strong><u>The mad dog of Europe</u></strong>. Dans ce scénario, il raconte comment, dans un pays imaginaire, un dictateur fou, nommé Rudolph Mitler, s’empare du pouvoir, invente un faux attentat contre le siège du Pouvoir afin de justifier sa politique autoritaire, se livre et à des exactions et des assassinats collectifs et établit des lois raciales meurtrières à l’égard des juifs et des catholiques.</p>



<p>Hélas, pour mener à bien ce projet, il faut trouver un producteur prêt à risquer un financement et il faut franchir la censure politique.</p>



<p>Or, dans les années trente, le pari va s’avérer totalement impensable.</p>



<p>Les États-Unis possèdent alors, tout à fait comme l’Allemagne, un strict régime de séparation raciale : on n’y apprécie guère ni les noirs ni les juifs. L’antisémitisme se pratique sans honte ni gêne. Non seulement les idées du dictateur d’Outre Atlantique ne sont pas vraiment mal perçues mais l’on trouve, à Los Angeles même et de partout dans le pays, des groupuscules nazis tout aussi actifs que le Ku-Kluk-Klan : il est alors question de « rendre sa grandeur à l’Amérique ». On voit que le slogan ne date pas d’hier. D’ailleurs, les États-Unis entretiennent de bons rapports avec l’Allemagne nazie et l’ambassadeur d’Allemagne veille à ce qu’aucune production cinématographique américaine n’entache l’honneur de son pays et ne vienne ternir cette entente cordiale. </p>



<p>Le projet d’Herman Mankiewicz ne verra donc jamais le jour.</p>



<p>Ce n’est que quelques années plus tard, à partir de 1938, que vont être réalisés les premiers films antinazis. Il était temps&nbsp;: la Pologne était envahie, la nuit de cristal allait concrétiser la présence des nazis et, en 1933, le Reichstag sera incendié par un faux attentat&nbsp;: Herman Mankiewicz l’avait prédit&nbsp;!</p>



<p></p>



<p><em>&lsquo;The mad dog of Europe&rsquo; , film documentaire de Rubika Shah, Ed Gibbs &#8211; avec Ben Mankiewkcz, Nick Davis</em><br><br><em>durée 1h23 </em><br><em>Sortie 15 avril 2026</em></p>



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		<title>&#8216;Tout ce que peut l&#8217;amour&#8217; au théâtre le Funambule Montmartre</title>
		<link>https://citizen4science.org/tout-ce-que-peut-lamour-au-theatre-le-funambule-montmartre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Alain Girodet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 20:55:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Cancer]]></category>
		<category><![CDATA[Critique théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Enfants]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Sociologie]]></category>
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					<description><![CDATA[Chloé et son compagnon, Hadj, forment un jeune couple toulousain : ils viennent d’avoir un bébé, une petite fille qu’ils ont]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap has-medium-font-size">Chloé et son compagnon, Hadj, forment un jeune couple toulousain : ils viennent d’avoir un bébé, une petite fille qu’ils ont nommée Soley (prononcez « soleil »), prénom scandinave. Mais, à l’âge de cinq mois, les médecins diagnostiquent à l’enfant une tumeur cancéreuse et elle ne pourra vivre au-delà de sa première année sur la terre.</p><div id="citiz-721801697" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
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<p>Tel est le postulat de départ de cette pièce qui nous conte la détresse du couple, le terrifiant cheminement médical dans l’univers du cancer, l’horreur du décès, l’extrême difficulté du deuil et de la reconstruction.</p>



<p>Ils sont cinq sur la scène, quatre femmes et un homme, pour incarner les parents du bébé et tout l’entourage&nbsp;: les proches, les parents des parents, les médecins, le personnel soignant, les parents des autres enfants, les amis&#8230;</p>



<p>Certes, le sujet est touchant et fort&nbsp;: il était par conséquent superflu de recourir au pathos pour le traiter. C’est pourtant le parti-pris qui a été choisi par la compagnie «&nbsp;Les Wonderbiches&nbsp;» pour entreprendre ce ballet morbide autour d’un bébé poupée de chiffon qu’on enlace, qu’on embrasse, qu’on ausculte, qu’on caresse, qu’on soigne, qu’on pique, qu’on veut réparer, etc.</p>



<p>L’ensemble est sympathique et l’on voit bien que les comédiens déploient toutes leurs forces et leurs capacités mais il demeure peu convaincant. Et que dire, que penser, de cet espace scénique limité, côté jardin et côté cour, par des cordes comme un ring de boxe&nbsp;? Le spectacle, d’ailleurs, commence, de façon très incongrue, par deux comédiennes en train de s’échauffer sur ce supposé ring. On voit la métaphore bien entendu, «&nbsp;la vie est une lutte, un perpétuel combat, il faut se relever à chaque fois, ne pas céder à l’adversaire, être fort, etc&nbsp;» mais justement, la métaphore est tellement évidente qu’elle en devient lourde à être ainsi tout le long rappelée par le dispositif scénique.</p>



<p>Quant à la progression dramatique, elle est accidentée, peu lisible, emplie de moments qui n’apportent rien et font retomber le petit peu d’émotion qui était né au moment du décès de l’enfant.</p>



<p>Le témoignage écrit par Chloé Duperrin, le livre qui est à l’origine de la pièce, est sans nul doute important, pour elle, et l’adaptation et la mise en scène de Cécile Parichet sont louables, et généreux, mais que peut nous apporter un tel spectacle&nbsp;? L’exemple individuel est bien entendu émouvant, comme le serait n’importe quel récit d’un moment de vie délicat fait par n’importe lequel d’entre nous, les humains, mais en quoi cet exemple peut-il nous concerner et déboucher sur une prise de conscience ou un désir de changement&nbsp;? Ce n’est pas avec des bons sentiments qu’on fait de bons spectacles.</p>



<p></p>



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</div>
</div>



<p class="has-small-font-size"></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>De : Chloé Duperrin</li>



<li>Adaptation : Cécile Parichet</li>



<li>Mise en scène : Cécile Parichet</li>



<li>Avec : Alexi Ridgway, Cécile Parichet, Yelu Bao, Sarah Eskenazi, Marine Manec’h, Julien Massetti, Romane Noulé</li>
</ul>



<p></p>



<p>Jusqu&rsquo;au 5 mai 2026</p>



<p class="has-small-font-size"><em>Théâtre Le Funambule Montmartre, 53 rue des Saules- 75018 Paris</em></p>



<p class="has-small-font-size"></p>



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		<title>&#8216;Splendeurs du baroque, de Greco à Velásquez&#8217; au musée Jacquemart André</title>
		<link>https://citizen4science.org/splendeurs-du-baroque-de-greco-a-velasquez-au-musee-jacquemart-andre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Alain Girodet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 15:41:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
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					<description><![CDATA[Il était une fois un monde, le nôtre, dont une moitié, ou presque, se nommait l’Espagne, et l’autre moitié, ou]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p class="has-drop-cap has-medium-font-size">Il était une fois un monde, le nôtre, dont une moitié, ou presque, se nommait l’Espagne, et l’autre moitié, ou quasiment, se nommait le Portugal, et il ne s’agissait pas d’un conté de fées mais bel et bien de faits. Le Pape Alexandre VI, lui-même, en avait convenu en faisant signer aux deux parties, le 7 juin 1494, à Tordesillas, un traité accordant à l’Espagne tout l’Ouest du monde connu et au Portugal tout l’Est.</p><div id="citiz-2252982686" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
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<p class="has-medium-font-size">Entre le début du XVIe siècle et la fin du XVIIe, l’Espagne connaît son siècle d’or, une période d’apogée économique, artistique et littéraire, sous les règnes de Charles Quint, Philippe II, Philippe III, Philippe IV puis Charles II, le dernier des Habsbourg. En 1492, la prise de Grenade avait achevé la « Reconquista » tandis que le voyage de Christophe Colomb avait ouvert de nouveaux horizons prometteurs. L’Espagne d’alors n’était pas que l’Espagne, c’était également les Flandres, la Franche Comté, la Lombardie, tout le sud de l’Italie, le Mexique, l’actuelle Californie et le Pérou. On le disait alors : « un Royaume sur lequel le soleil ne se couche jamais ».</p>



<p class="has-medium-font-size">Et puis, dans la même période, le Concile de Trente (entre 1545 et 1563) avait ouvert une nouvelle ère&nbsp;: il s’agissait de réagir face au danger que représentait la diffusion du protestantisme et, pour ce faire, établir les dogmes et les termes de la Contre-Réforme catholique. On avait reproché à l’Église catholique ses fastes et son or, il fallait montrer, démontrer, afficher, que ses fastes et cet or étaient utilisés pour la plus grande gloire de Dieu lui-même. D’où la naissance du Baroque. Face à l’austérité de la religion réformée, face aux faiseurs de grimace, il faut afficher une religion éblouissante et enthousiasmante, faite d’or, de trompe-l’œil, d’enchevêtrements savants, de rocades et de spirales où l’œil se perd, d’envoûtements stratégiquement calculés. A défaut de distribuer son or au pauvre, il faut l’éblouir. Pour éviter de se ruiner, il faut faire de l’effet. Le baroque, c’est l’art et la manière de faire plaisir à l’œil et à l’esprit des fidèles, cela compensera bien d’autres plaisirs dont ils sont privés…</p>



<p>Et puisque l’Espagne est un pays favorisé, elle va devenir l’un des berceaux de cette mutation artistique. On fait venir nombre d’artistes d’un peu partout qui se retrouvent à Madrid, à Tolède ou ailleurs pour y travailler et y produire.</p>



<p>C’est ainsi que Domenikos Theotokopoulos, modeste peintre d’icônes en Crète, se rend à Tolède, après un passage en Italie et à Madrid, et qu’il devient fameux sous le pseudonyme du Greco en amenant avec lui ses couleurs chatoyantes dont il a développé l’art à Venise&nbsp;: le bleu éclatant, le rose gourmand et la lividité des chairs ( <strong><u>Pieta </u></strong>1574-1576&nbsp;; <strong><u>Saint Jacques le Majeur </u></strong>vers 1565&nbsp;; <strong><u>Tête de Saint François </u></strong>1590 ).</p>



<p>C’est ainsi que Luca Giordano vient d’Italie et qu’il amène son art de l’outrance qu’on retrouve dans <strong><u>L’extase de Sainte Marie-Madeleine</u></strong> (1660-1665).</p>



<p>Car le baroque, c’est souvent cette exagération, cette mise en scène démesurée, à la limite du mauvais goût parfois. Dans sa <strong><u>Marie-Louise d’Orléans, reine d’Espagne, en chapelle ardente</u></strong> (1689-1690), Sebastian Munoz&nbsp; multiplie les angelots&nbsp; joufflus versant des larmes mélodramatiques autour du cadavre exposé de la reine défunte.</p>



<p>On ne plaint pas la&nbsp; théâtralisation des poses et des vêtements, l’explosion des couleurs et des symboles, la flamboyance du mysticisme. C’est ainsi que, dans une mise en scène très démonstrative, Luis de Morales, dans son <strong><u>Ecce homo</u></strong>&nbsp; (1565-1570) peint un Pilate richement vêtu mais à la mode de la fin XVIe qui montre un Christ en souffrance comme pour indiquer au spectateur que c’est à lui qu’il s’agit de s’intéresser ( et non pas à l’or de quiconque).</p>



<p>C’est ainsi encore que Sebastian Lopes de Arteaga dans <strong><u>L’archange Saint Michel écrasant les anges rebelles </u></strong>(1650-1652) pousse jusqu’à la caricature l’affrontement entre les forces du bien et celles du mal.</p>



<p>Et puisque les réformés refusent à la mère de Jésus son statut divin, on va accentuer encore la spiritualité de cette mère de tous, de cette nouvelle Eve venue se pencher sur le sort des hommes (Fray Alonso Lopez de Herrera <strong><u>Immaculée Conception</u></strong> 1640&nbsp;; Mateo Cerezo <strong><u>Immaculée Conception </u></strong>1660-1665).</p>



<p>Le baroque autorise tout pour dire la splendeur de la plus belle des religions, celle qui ose clamer, proclamer, la gloire de Dieu. Les religieuses elles-mêmes, elles qui n’ont droit à aucune marque de féminité affichée, ni bague, ni bracelets ni&nbsp; colliers, les religieuses contournent l’interdiction doctrinale en exhibant sur leur torse des plaques circulaires de dévotion peintes par les plus grands peintres de l’époque (Manuel Seran <strong><u>L’immaculée Conception entourée de saints</u></strong> 1750&nbsp;; José de Paez <strong><u>L’annonciation entourée de saints</u></strong> 1750 1760).</p>



<p>Même les productions picturales des pays colonisés portent la marque de cette nouvelle esthétique dans les enconchados qui consistent à intégrer dans les compositions des petits morceaux de nacre ou d’or, technique qui donne des œuvres très chatoyantes à l’œil (école de Cuzco <strong><u>La présentation au temple</u></strong> 1725-1800&nbsp;;&nbsp; Nicolas de Correa&nbsp; <strong><u>Les noces de Cana</u></strong> 1696)</p>



<p>Mais bien entendu, à cette époque, le grand maître incontesté est Vélasquez dont les œuvres portent la marque d’une véritable recherche picturale, d’abord dans ses bodegones (natures mortes typiques de scènes de taverne) telle la <strong><u>Scène de cuisine</u></strong> de 1617, que dans ses portraits où, très vite, il montre un savoir-faire unique pour rendre l’intensité des chairs et des regards (<strong><u>Portrait de Donna Olimpia Maidalchini Pamphilj </u></strong>&nbsp;1650&nbsp;; <strong><u>portrait de jeune fille</u></strong> 1638-1642)</p>



<p class="has-medium-font-size">Une exposition de qualité proposée par le musée Jacquemart André. Les œuvres ont été prêtées par l’Hispanic Society of America de New-York qui a entrepris une série de travaux dans ses locaux&nbsp;: il est, du coup, assez difficile de vraiment repérer un fil conducteur fiable dans la répartition des 45 œuvres de cette 51<sup>e</sup> exposition de Jacquemart André et on n’y repère pas de véritable chef d’œuvre incontournable&nbsp;: d’ailleurs, les dates des tableaux sont parfois très éloignées les unes des autres et l’intérêt artistique demeure, pour certains d’entre eux, quelque peu limité.</p>



<p class="has-drop-cap has-medium-font-size"></p>



<p class="has-small-font-size"><em>Photos : Alain Girodet Copyright septembre 2025</em></p>



<p class="has-small-font-size"><em>Du 26 mars au 2 août 2026</em></p>



<p class="has-small-font-size"><em>Musée Jacquemart André &#8211; <em>158 Bd Haussmann, 75008 Paris</em></em></p>



<p></p>



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<p></p>
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		<title>&#8216;Les vaches laitières ont aussi de beaux yeux&#8217; au théâtre le Funambule Montmartre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alain Girodet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 18:53:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Critique théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Obésité]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[Sociologie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le spectacle a pour thème un problème majeur de santé publique encore trop souvent méconnu ou négligé : celui des TCA]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap has-medium-font-size">Le spectacle a pour thème un problème majeur de santé publique encore trop souvent méconnu ou négligé : celui des TCA (Troubles des Conduites Alimentaires). Ce problème se rencontre essentiellement chez les femmes et, la plupart du temps, chez les jeunes femmes. Parmi ces dernières, 28 % seraient concernées, et les TCA sont répertoriés comme étant la deuxième cause de mortalité prématurée chez les 15-24 ans.</p><div id="citiz-1671052588" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
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<p>Or, non seulement on en parle peu, ou pas, mais le problème est entretenu, et quasi encouragé, par les réseaux sociaux et un certain nombre de ces défis absurdes qu’aiment à se lancer les jeunes entre eux,pour s’affirmer, se différencier, s’exprimer.</p>



<p>Les TCA concernent majoritairement les femmes car ce sont elles, dans leur grande majorité, encore maintenant en 2026, qui sont victimes de la dictature des apparences, de l’obligation de se conformer à des stéréotypes de beauté et de minceur, de s’aligner sur l’image des magazines et des peoples. «&nbsp;Les vaches laitières&nbsp;» s’intitule le spectacle d’Aurélie Bargème car telle est l’expression dont elle s’est vue, elle, Aurélie Bargème, publiquement affublée à une période de sa vie. Et il en est bien d’autres encore, tout aussi méprisantes, insultantes, monstrueuses, tant une femme n’a pas le droit, ne peut pas, être différente, trop grosse ou trop maigre, trop différente de ce qu’on attend d’une femme. De cette situation nous sommes tous co-responsables, tous, les hommes bien entendu, mais également certaines femmes.</p>



<p>Aurélie Bargème s’en est allée puiser dans son propre vécu pour écrire ce spectacle étonnant, original et déstabilisant. Qu’on ne s’y trompe pas, s’il est question d’un thème grave et douloureux, le spectacle, lui, demeure joyeux, drôle et tonifiant&nbsp;: on est ému mais on ne pleure pas, on est touché mais on n’en meurt pas, on est concerné et c’est tant mieux.</p>



<p>Pour œuvrer, Aurélie Bargème, qui tient le rôle principal de Victoire (un avatar d’elle-même) s’est entourée de Maxime Perrin, excellent musicien capable de créer une ambiance tout à la fois rythmée et élégante à l’accordéon, au clavier et aux percussions, et de Marie Petiot, éblouissante comédienne, véritable lutin endiablé capable de donner vie à toute une pléiade de personnages, à la fois drôlatiques et, à chaque fois, justes, qui vont de l’adolescente dégingandée à la vieillarde rigide en passant par la psy incongrue.</p>



<p>La mise en scène de Didier Brice est brillante, avec ce rideau transparent qui permet de voyager dans le passé, quand les comédiens sont derrière, au présent quand ils sont devant, et cet immense réfrigérateur, symbole, ô combien, de la nourriture emmagasinée et du ventre nourricier, que son absence de fond transforme, lorsque les comédiens s’y introduisent, en lieu de transition, tunnel vers l’ailleurs, ouverture sur soi-même…</p>



<p>Le tout est drôle, enlevé, énergique, mené avec brio et bonne humeur, pour nous compter, sur le ton de la blague, de la comédie, de la confidence complice, l’Odyssée tragique du rapport faussé qu’une jeune femme a pu mener avec la nourriture qu’elle ingérait, de l’engrenage atroce entre boulimie et vomissement, du voyage absurde du Charybde de la prise de poids en Scylla de la tentative risible de régime.</p>



<p>Au passage, le spectacle aborde le problème des causes ( la religion, la famille, les autres, l’éducation, la normalité, la société) celui des conséquences tant physiques que psychiques, et ce n’est jamais ni lourd ni désespérant, car l’autrice a su trouver le très juste équilibre entre le récit de son expérience individuelle et ce qui peut concerner les données collectives du mal. Un spectacle à conseiller vivement à tout le monde, jeunes et moins jeunes, car il met en lumière pas mal des impasses dans lesquelles se trouve notre société contemporaine. Les vaches laitières ont aussi de beaux yeux est une œuvre de salubrité publique.</p>



<p><em>de et avec Aurélie Bargème</em></p>



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</div>
</div>



<p class="has-small-font-size"><em>Photos : Jean Reynès</em></p>



<p><strong>autrice</strong>&nbsp;Aurélie Bargème</p>



<p><strong>mise en scène</strong>&nbsp;Didier Brice&nbsp;</p>



<p><strong>avec</strong>&nbsp;Aurélie Bargème, Marie Petiot, Maxime Perrin</p>



<p><strong>création lumières&nbsp;</strong>Moïse Hill</p>



<p><strong>musique originale</strong>&nbsp;Maxime Perrin</p>



<p><strong>chorégraphie</strong>&nbsp;Nathalie Lefèvre</p>



<p><strong>décor</strong>&nbsp;Florian Guerbe</p>



<p><strong>production</strong>&nbsp;La compagnie 172&nbsp;</p>



<p><strong>durée</strong> 1h15</p>



<p>Du 10 mars au 29 avril 2026</p>



<p class="has-small-font-size"><em>Théâtre Le Funambule Montmartre, 53 rue des Saules- 75018 Paris</em></p>



<p class="has-small-font-size"></p>



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		<title>&#8216;Le cabaret philosophique du docteur love&#8217;, au théâtre le Funambule Montmartre</title>
		<link>https://citizen4science.org/le-cabaret-philosophique-du-docteur-love-au-theatre-le-funambule-montmartre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Alain Girodet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 19:56:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Critique théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Sociologie]]></category>
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					<description><![CDATA[Il lui suffit de bien peu de choses, sur scène, à Yves Cusset : un guéridon recouvert de velours rouge, son]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap has-medium-font-size">Il lui suffit de bien peu de choses, sur scène, à Yves Cusset : un guéridon recouvert de velours rouge, son petit carnet et ses lunettes, un fauteuil rose sur roulettes et un porte-manteau. Il vient, salue, et nous campe un extravagant docteur Love, mi chargé de cours de philosophie mi psychanalyste, mais l’un comme l’autre version facétieuse, pour nous apprendre tout ce que d’aventure on aurait envie de savoir au sujet de l’amour.</p><div id="citiz-407160474" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
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<p>Et d’abord, bien sûr, tout naturellement, il nous met en garde contre la plus grande escroquerie au monde, l’imposture généralisée, le traditionnel jeu de dupes, et qui, nonobstant, continue d’alimenter, sans faiblir, les réseaux sociaux, la littérature (grande ou petite), le cinéma, les séries télés et les propriétaires de sites de rencontres&nbsp;: l’amour, le grand, le vrai, l’éternel, l’immortel, celui qui provoque le coup de foudre et la passion insurpassable, celui des comédies romantiques et des fantasmes d’adolescents que nous sommes encore tous.</p>



<p>Il prend place dans le fauteuil rose, le docteur Love, et, à la façon d’un animateur de radio, il écoute, par téléphone via le standard, les questions d’auditeurs imaginaires&nbsp;: autant de questions et autant de thèmes abordés. Il y aura la fidélité, la longévité du couple, le besoin de sexualité, le rapport à la tendresse, les relations homosexuelles, l’importance (ou la non importance) du poil et de l’érection, etc.</p>



<p>Yves Cusset, le docteur Love, c’est une silhouette un peu dégingandée et bedonnante, quelque part entre Jim Carrey, Jerry Lewis et Gaston Lagaffe, avec l’état d’esprit d’un anarchiste libertaire qui fréquenterait Charlie Hebdo, et Yves Cusset nous déconstruit l’amour au nom de la liberté, de la tolérance et d’une certaine façon de gagner enfin l’égalité hommes femmes, d’abolir les fadaises sur la virilité masculine et de conquérir une vraie autonomie psychologique des individus, sans drogues ni anti-dépresseurs. Chemin faisant, Yves Cusset cite, sans la moindre hiérarchie ni le moindre jugement de valeur, Verlaine, Mallarmé, Kierkegaard, Charles Trenet, Aya Nakamura, Barbara, Coluche, Didier Barbelivien, et bien d’autres encore. Yves Cusset possède un sens de la formule et un amour des jeux de mots dignes tout autant de Jacques Lacan que de Raymond Devos. Son spectacle tente de redonner une authenticité aux rapports humains, qu’ils soient sociaux, sexuels ou autres, et de nous aider à sortir des clichés réactionnaires trop souvent égrenés par l’habitude, la tradition, la flemme ou les média. Il sera, cet été, à Avignon, avec son bagout, son imagination, sa culture et sa bonne humeur. N’oubliez pas d’aller lui faire signe : le personnage est des plus sympathiques, autant que des plus truculents, et son spectacle devrait être remboursé par la Sécurité sociale !</p>



<p class="has-medium-font-size"></p>



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<p class="has-small-font-size">de et avec Yves Cusset</p>



<p></p>



<p class="has-small-font-size"></p>



<p class="has-small-font-size"><em>Théâtre Le Funambule Montmartre, 53 rue des Saules- 75018 Paris</em></p>



<p class="has-small-font-size"></p>



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<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Exposition &#8216;Franta, la condition humaine&#8217; au musée de Vence</title>
		<link>https://citizen4science.org/exposition-franta-la-condition-humaine-au-musee-de-vence/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Alain Girodet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 15:58:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
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					<description><![CDATA[Même s’il demeure à Vence depuis maintenant 68 ans, Franta a connu, dans sa jeunesse, la peur, la privation et]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p class="has-drop-cap has-medium-font-size">Même s’il demeure à Vence depuis maintenant 68 ans, Franta a connu, dans sa jeunesse, la peur, la privation et la contrainte : son œuvre en est à tout jamais marquée.</p><div id="citiz-3463269167" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
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<p>De son vrai nom Frantisek Mertl, Franta est né le 16 mars 1930 à Trebic, dans ce qui était alors la Tchécoslovaquie, l’une des républiques de l’URSS. Après avoir étudié les beaux-arts à Brno et à Prague, de 1952 à 1958, il prend la décision de quitter son pays, et de franchir le rideau de fer, pour découvrir, à presque trente ans, la liberté et l’art moderne.</p>



<p>Même si ses productions de l’époque (comme le <strong><u>portrait de Jacqueline</u></strong>, </p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2026/03/image-14.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="890" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2026/03/image-14.png" alt="" class="wp-image-17844" style="width:300px;height:auto" srcset="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2026/03/image-14.png 800w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2026/03/image-14-270x300.png 270w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2026/03/image-14-768x854.png 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></a></figure>



<p>sa compagne, en 1965), montre bien l’influence qu’eurent sur lui Pablo Picasso ou Francis Bacon, il s’en détache très vite pour parvenir à ce qui sera sa facture personnelle. Qu’il travaille l’huile ou le bronze, Franta est l’auteur d’une œuvre puissante, directe et troublante.</p>



<p>A l’exemple de son mentor Picasso, Franta se veut un témoin du monde et de son époque. Il sait que l’artiste est celui qui traduit la cruauté des mœurs, l’aridité des périples humains et l’extrême ténuité de l’espoir.</p>



<p>Alors, il montre, alors il dit, aussi bien les faits historiques dramatiques qui entachent nos consciences (<strong><u>Srebrenica</u></strong> 1995 ;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2026/03/image-13.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="675" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2026/03/image-13-1024x675.png" alt="" class="wp-image-17842" srcset="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2026/03/image-13-1024x675.png 1024w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2026/03/image-13-300x198.png 300w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2026/03/image-13-768x506.png 768w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2026/03/image-13-1536x1012.png 1536w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2026/03/image-13-2048x1349.png 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p> <strong>Fukushima</strong> 2010) </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2026/03/image-15.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="687" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2026/03/image-15-1024x687.png" alt="" class="wp-image-17845" srcset="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2026/03/image-15-1024x687.png 1024w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2026/03/image-15-300x201.png 300w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2026/03/image-15-768x516.png 768w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2026/03/image-15.png 1415w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p>que l’enfer toujours actuel des migrants (<strong><u>Traverse </u></strong>1985 ; <strong><u>Espoir </u></strong>2022). Il rappelle ce que nul ne doit oublier : <strong><u>Triptyque « Témoins » </u></strong>1994. Et il évoque également l’univers quotidien et ses impasses : celle des foules anonymes entassées dans les transports urbains (<strong><u>Métro</u></strong> 1995)</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2026/03/image-16.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="716" height="1024" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2026/03/image-16-716x1024.png" alt="" class="wp-image-17846" style="width:567px;height:auto" srcset="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2026/03/image-16-716x1024.png 716w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2026/03/image-16-210x300.png 210w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2026/03/image-16-768x1098.png 768w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2026/03/image-16.png 1019w" sizes="auto, (max-width: 716px) 100vw, 716px" /></a></figure>



<p> ou celle de nos déchetteries qui font de la terre la poubelle de notre consommation (<strong><u>Dépôt 58</u></strong> 1993).</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2026/03/image-17.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="688" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2026/03/image-17-1024x688.png" alt="" class="wp-image-17847" srcset="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2026/03/image-17-1024x688.png 1024w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2026/03/image-17-300x201.png 300w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2026/03/image-17-768x516.png 768w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2026/03/image-17-1536x1032.png 1536w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2026/03/image-17.png 1760w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p>Chez Franta, les personnages sont noirs, s’ils ne le sont de peau, ils le sont d’âme ou de destin, car il sait bien, il l’a constaté lors de ses voyages (Mali, pays Dogon, Kenya, Burkina Faso, Niger, Sénégal, Gambie) que pour l’essentiel la part noire de l’humanité est celle qui souffre. Et ces corps noirs n’ont, pour la plupart, pas de visage&nbsp;: ce ne sont pas des portraits que peint Franta mais la trace, la preuve, l’empreinte, de ce qu’une partie des hommes a fait, ou fait encore, subir à une autre partie des hommes. Ces personnages noirs, assis cote à cote, dans une même et parfaite immobilité, et comme traversés, déchirés, en plein ventre, par la marque blanche, ce sont les descendants de ceux que le colonialisme a détruits (<strong><u>Entre monde</u></strong> 2022). Ce torse humain, fait d’un bronze qui se prend des allures de silex, n’a plus de bras, plus de jambes, et son ventre paraît grand ouvert comme si nous étaient ainsi imposée l’horrible fragilité des entrailles mises à nu (<strong><u>Grand torse </u></strong>1992). Prométhée lui-même, chez Franta, n’a plus de bras et ne risque donc plus guère d’offrir aux hommes ni le feu, ni la science, ni rien (<strong><u>Prométhée</u></strong> 2012).</p>



<p>Et même lorsqu’il peint des portraits, Franta nous parle de souffrance&nbsp;: celle du réfugié dont le visage n’est qu’un entassement de taches sombres qui lui dessinent un front, des pommettes, des orbites, une barbe, mais pas de regard&nbsp;; comme si cet homme, précisément, ne pouvait plus jamais rien regarder (<strong><u>Réfugié</u></strong> 2023).</p>



<p>Tout est peut-être contenu dans la toile datée 1996-2025 (29 ans d’élaboration?)&nbsp;: un homme se tient debout face au spectateur et lui fait signe&nbsp;; tout son corps est tendu comme s’il cherchait à s’extraire du cadre du tableau et sa main vient s’écraser comme si elle se plaquait sur un mur de verre entre lui et le spectateur, entre lui et nous&nbsp;; comme s’il nous appelait à l’aide sans parvenir pourtant à communiquer. La toile s’intitule <strong><u>Appel</u></strong>. Justement&nbsp;!</p>



<p>C’est là tout la dimension viscéralement politique de l’œuvre de Franta&nbsp;: l’attente, c’est une silhouette effondrée d’un homme qui ne sait ce qu’il peut faire là (<strong><u>Attente</u></strong> 2 2023). Le veilleur, c’est cet homme qui baisse la tête, comme d’avance vaincu (<strong><u>Le veilleur</u></strong> 2012).</p>



<p>Pour autant, le travail de Franta n’est pas dépourvu d’humour. Dans <strong><u>Sebrenica </u></strong>(1995), un pointeur de souris informatique en forme de main rose désigne cyniquement le cadavre dépecé d’un animal. Dans <strong><u>Pourparlers</u></strong> (2022), une toile de petite taille représente deux mains humaines qui évoquent irrésistiblement l’index de Dieu tendu vers la main d’Adam dans la célébrissime fresque de Michel-Ange. Sauf qu’ici il n’y aura nulle alliance divine et que ces deux mains ne se rejoignent pas et se trouvent devant un sordide décor de câbles électroniques. Ce petit tableau, de plus, est une partie isolée d’une autre toile, beaucoup plus vaste, représentant deux soldats face à face dans un conflit armé: le Pourparler n’est qu’un leurre&nbsp;!</p>



<p>Pour autant, enfin, l’œuvre de Franta n’est pas, non plus, dépourvue d’espoir. Dans <strong><u>Solidarité</u></strong> (2023), un homme aux allures de Christ aux douleurs est entraîné, emporté, sauvé par deux autres. Dans <strong><u>Fuite </u></strong>(2022), un homme est porté par un autre : l’échappatoire existe, semble nous dire Franta. Lui-même, il est vrai, est bien placé pour savoir que le désespoir n’a qu’un temps et que les nuits, toujours, promettent l’aube à venir.</p>



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<p class="has-small-font-size">Jusqu&rsquo;au 24 mai 2026</p>



<p class="has-small-font-size">Musée de Vence / Fondation E. Hugues<br>2 Place du Frêne 06140 Vence.<br>Du mardi au dimanche, 11h-18h<br>Dernière entrée : 17h30</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"></figure>



<p class="has-small-font-size"></p>



<p class="has-small-font-size"></p>



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