<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Bactéries Archives - Science infused site d&#039;actualités</title>
	<atom:link href="https://citizen4science.org/category/bacteries/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://citizen4science.org/category/bacteries/</link>
	<description>Éditeur C4S, association loi 1901</description>
	<lastBuildDate>Mon, 12 Sep 2022 14:21:03 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/01/cropped-favicon-256x256-1-32x32.png</url>
	<title>Bactéries Archives - Science infused site d&#039;actualités</title>
	<link>https://citizen4science.org/category/bacteries/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>58 % des maladies infectieuses humaines sont à risque d&#8217;aggravation en raison du changement climatique ; cartographie des risques basée sur l&#8217;examen de 77 000 études</title>
		<link>https://citizen4science.org/58-des-maladies-infectieuses-humaines-sont-a-risque-daggravation-en-raison-du-changement-climatique-une-cartographie-des-risques-basee-sur-lexamen-de-77-000-etudes/</link>
					<comments>https://citizen4science.org/58-des-maladies-infectieuses-humaines-sont-a-risque-daggravation-en-raison-du-changement-climatique-une-cartographie-des-risques-basee-sur-lexamen-de-77-000-etudes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Aug 2022 17:11:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bactéries]]></category>
		<category><![CDATA[Champignons]]></category>
		<category><![CDATA[Climat]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Gestion des risques]]></category>
		<category><![CDATA[Microbiologie]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[Virologie]]></category>
		<category><![CDATA[Virus]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://citizen4science.org/?p=8054</guid>

					<description><![CDATA[par Tristan McKenzie, Postdoctoral Researcher in Marine Science, University of Gothenburg, Suède, Camilo Mora, Associate Professor of Biology, University of]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>par  <strong><a href="https://drtristanmckenzie.com/bio/">Tristan McKenzie</a></strong>, Postdoctoral Researcher in Marine Science, University of Gothenburg, Suède, <strong>Camilo Mora</strong>, Associate Professor of Biology, University of Hawaii, H<strong>annah von Hammerstein</strong>,  Ph.D. Candidate in Geography and Environmental Science, University of Hawaii, États-Unis</em></p><div id="citiz-743828584" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
data-ad-slot="" 
data-ad-format="auto"></ins>
<script> 
(adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); 
</script>
</div>



<p>Selon nos nouvelles recherches, le changement climatique peut exacerbe<a href="https://www.nature.com/articles/s41558-022-01426-1">r 58 % des maladies infectieuses</a> avec lesquelles l&rsquo;homme est en contact dans le monde, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de virus communs transmis par l&rsquo;eau ou de maladies mortelles comme la peste.</p>



<p>Notre <a href="https://www.nature.com/articles/s41558-022-01426-1">équipe de scientifiques spécialisés dans l&rsquo;environnement et la santé</a> a examiné des décennies d&rsquo;articles scientifiques sur tous les agents pathogènes connus pour créer une <a href="https://camilo-mora.github.io/Diseases/">carte des risques humains</a> aggravés par les dangers liés au climat.</p>



<p>Les chiffres sont détonnants. Sur 375 maladies humaines, nous avons constaté que 218 d&rsquo;entre elles, soit bien plus de la moitié, peuvent être affectées par le changement climatique.</p>



<p>Les inondations, par exemple, peuvent <a href="https://bmcinfectdis.biomedcentral.com/articles/10.1186/s12879-020-04961-4">propager les hépatites</a>. La hausse des températures peut prolonger la vie des <a href="https://www.thelancet.com/journals/lanplh/article/PIIS2542-51962100132-7/fulltext">moustiques porteurs de la malaria</a>. Les sécheresses peuvent amener des <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8778283/">rongeurs infectés par les hantavirus</a> dans les communautés à la recherche de nourriture.</p>



<p>Étant donné que le changement climatique influe sur plus de 1 000 voies de transmission de ce type et que <a href="https://www.nature.com/articles/s41558-018-0315-6">les risques climatiques se multiplient à l&rsquo;échelle mondiale</a>, nous avons conclu qu&rsquo;il n&rsquo;était pas réaliste d&rsquo;attendre des sociétés qu&rsquo;elles s&rsquo;adaptent à toutes ces voies. Pour réduire ces risques, le monde devra réduire les émissions de gaz à effet de serre à l&rsquo;origine du changement climatique.</p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Cartographie des risques sanitaires liés au climat</h2>



<p>Pour être en mesure de prévenir les crises sanitaires mondiales, l&rsquo;humanité a besoin d&rsquo;une compréhension globale des voies et de l&rsquo;ampleur avec lesquelles le changement climatique pourrait affecter les affections pathogènes.</p>



<p>Nous nous sommes concentrés sur <a href="https://www.nature.com/articles/s41558-022-01426-1">dix risques climatiques</a> liés à l&rsquo;augmentation des émissions de gaz à effet de serre : réchauffement atmosphérique, vagues de chaleur, sécheresse, feux de forêt, fortes précipitations, inondations, tempêtes, élévation du niveau de la mer, réchauffement des océans et modification de la couverture terrestre. Nous avons ensuite recherché des études traitant d&rsquo;observations spécifiques et quantifiables de l&rsquo;apparition de maladies humaines liées à ces risques.</p>



<p>Au total, nous avons examiné plus de 77 000 articles scientifiques. Parmi ceux-ci, 830 articles présentaient un risque climatique affectant une pathologie spécifique dans un lieu et/ou un moment précis, ce qui nous a permis de créer une base de données des risques climatiques, des voies de transmission, des agents pathogènes et des pathologies. Une <a href="https://camilo-mora.github.io/Diseases/">carte interactive de toutes les voies de transmission entre les risques et les agents pathogènes</a> est disponible en ligne.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/08/image-15.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/08/image-15.png" alt="" class="wp-image-8061" width="840" height="449" srcset="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/08/image-15.png 998w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/08/image-15-300x161.png 300w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/08/image-15-768x411.png 768w" sizes="(max-width: 840px) 100vw, 840px" /></a><figcaption><em>Version simplifiée du tableau des affections pathogènes montre comment différentes catastrophes climatiques interagissent avec les voies de transmission et les agents pathogènes. La version complète est disponible <a href="https://camilo-mora.github.io/Diseases/ Camilo Mora">ICI</a></em></figcaption></figure>



<p>Le plus grand nombre de maladies aggravées par le changement climatique impliquait une transmission par vecteur, comme celles propagées par les moustiques, les chauves-souris ou les rongeurs. Si l&rsquo;on tient compte du type de risque climatique, la majorité était associée au réchauffement atmosphérique (160 pathologies), aux fortes précipitations (122 pathologies) et aux inondations (121 pathologies).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment le climat influence le risque lié aux agents pathogènes</h2>



<p>Nous avons constaté que les risques climatiques interagissent avec les agents pathogènes et les humains de <a href="https://www.nature.com/articles/s41558-022-01426-1">quatre façons clés </a>:</p>



<h3 class="wp-block-heading">1) Les risques liées au climat rapprochent les agents pathogènes des personnes</h3>



<p></p>



<p>Dans certains cas, les risques liés au climat modifient les aires de répartition des animaux et des organismes qui peuvent servir de vecteurs à des maladies pathogènes dangereuses.</p>



<p>Par exemple, le réchauffement ou les changements dans les régimes de précipitations peuvent modifier la répartition des moustiques, qui sont les vecteurs de nombreuses maladies pathogènes pour l&rsquo;homme. Au cours des dernières décennies, les changements géographiques dans les <a href="https://doi.org/10.1016/S1473-3099(15)70091-5">épidémies de maladies transmises par les moustiques, comme le paludisme et la malaria</a>, ont été liés à ces risques climatiques.</p>



<h3 class="wp-block-heading">2) Les risques liées au climat rapprochent les personnes des agents pathogènes</h3>



<p>Les catastrophes climatiques peuvent également modifier les comportements humains de manière à augmenter les risques d&rsquo;exposition aux agents pathogènes. Par exemple, pendant les canicules, les personnes passent souvent plus de temps dans l&rsquo;eau, ce qui peut entraîner une augmentation des épidémies de maladies d&rsquo;origine hydrique.</p>



<p>En particulier, les <a href="https://doi.org/10.3201/eid2207.151996">infections associées à Vibrio</a> ont considérablement augmenté en Suède et en Finlande après une canicule dans le nord de la Scandinavie en 2014.</p>



<h3 class="wp-block-heading">3) Les risques liées au climat favorisent les agents pathogènes</h3>



<p>Dans certains cas, les dangers d&rsquo;origine climatique ont entraîné des conditions environnementales susceptibles d&rsquo;accroître les possibilités d&rsquo;interaction entre les agents pathogènes et les vecteurs ou d&rsquo;augmenter la capacité des agents pathogènes à provoquer des maladies graves chez l&rsquo;homme.</p>



<p>Par exemple, l&rsquo;eau stagnante laissée par de fortes précipitations et des inondations peut constituer un <a href="https://doi.org/10.1111/ijd.13901">terrain de reproduction pour les moustiques</a>, ce qui entraîne une augmentation de la transmission de maladies telles que la <a href="https://doi.org/10.1016/j.amepre.2008.08.030">fièvre jaune, la dengue, le paludisme, la fièvre du Niil occidental</a> et la <a href="https://vet.kku.ac.th/journal/jy2007no.2_2013no.%201/10reprint%20no.2.2011/9Myaing.pdf">leishmaniose</a>.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/08/image-16.png"><img decoding="async" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/08/image-16.png" alt="" class="wp-image-8063" width="779" height="515" srcset="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/08/image-16.png 460w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/08/image-16-300x198.png 300w" sizes="(max-width: 779px) 100vw, 779px" /></a><figcaption><em>De nombreuses maladies d&rsquo;origine hydrique peuvent être propagées par des risques climatiques<br>tels que les inondations et les averses extrêmes</em>.</figcaption></figure>



<p>Des études ont montré que la hausse des températures peut également aider les virus à <a href="https://www.jci.org/articles/view/135003">devenir plus résistants à la chaleur</a>, ce qui entraîne une augmentation de la gravité de la maladie, les agents pathogènes étant mieux à même de s&rsquo;adapter à la fièvre dans le corps humain.</p>



<p>Par exemple, des études ont suggéré que la hausse des températures mondiales entraîne une augmentation de la tolérance à la chaleur des agents pathogènes fongiques. L&rsquo;<a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31337723/">apparition soudaine sur plusieurs continents d&rsquo;infections humaines résistantes au traitement de <em>Candida auris</em></a>, un champignon qui n&rsquo;était auparavant pas pathogène pour l&rsquo;homme, a été associée à l&rsquo;augmentation des températures mondiales. De même, il a été démontré que les champignons des environnements urbains son<a href="https://bmcbiol.biomedcentral.com/articles/10.1186/s12915-015-0127-3">t plus tolérants à la chaleur</a> que ceux des zones rurales, qui ont tendance à être plus fraîches.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/08/image-17.png"><img decoding="async" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/08/image-17.png" alt="" class="wp-image-8064" width="838" height="560" srcset="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/08/image-17.png 868w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/08/image-17-300x200.png 300w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/08/image-17-768x513.png 768w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/08/image-17-600x400.png 600w" sizes="(max-width: 838px) 100vw, 838px" /></a><figcaption><em>Théories sur l&rsquo;émergence de Candida auris. Arturo Casadevall, Dimitrios P. Kontoyiannis, Vincent Robert via Wikimedia &#8211; Traduction : Citizen4Science</em></figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading">4) Les risques liées au climat affaiblissent la capacité de l&rsquo;organisme à faire face aux agents pathogènes</h3>



<p>Les risques liés au climat peuvent affecter la capacité de l&rsquo;organisme humain à faire face aux agents pathogènes de deux manières principales. Ils peuvent contraindre les gens à vivre dans des conditions dangereuses, par exemple lorsque les dégâts causés par une catastrophe entraînent une surpopulation, ce qui peut entraîner un manque d&rsquo;hygiène ou une exposition accrue aux agents pathogènes.</p>



<p>Les dangers peuvent également réduire la capacité de l&rsquo;organisme à combattre les agents pathogènes, par exemple par la malnutrition. Vivre dans le contexte de risques climatiques peut également induire une a<a href="https://doi.org/10.1073/pnas.1118355109">ugmentation de la production de cortisol</a> due au stress, ce qui entraîne une réduction de la réponse immunitaire de l&rsquo;organisme humain.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Que faire ?</h2>



<p>Le changement climatique représente une menace importante pour la vie humaine, la santé et le bien-être socio-économique. Notre carte montre l&rsquo;ampleur de cette menace. Selon nous, pour réduire le risque, l&rsquo;humanité devra mettre un frein aux émissions de gaz à effet de serre d&rsquo;origine humaine qui alimentent le réchauffement de la planète.</p>



<p>Article initialement paru dans The Conversation, traduit de l&rsquo;anglais par la Rédaction</p>



<p><em>Image d&rsquo;en-tête : Chattanooga, Tennessee, États-Unis, après un violent orage<br>Les inondations provoquées par des ouragans comme Irma en Floride peuvent submerger les réseaux d&rsquo;égouts et propager des agents pathogènes par d&rsquo;autres moyens</em>. </p>



<p><em>Science infuse&nbsp;est un service de presse en ligne agréé (n° 0324 x 94873) piloté par&nbsp;Citizen4Science, association à but non lucratif d’information et de médiation scientifique.<br>Notre média dépend entièrement de ses lecteur pour continuer à informer, analyser, avec un angle souvent différent car farouchement indépendant. Pour nous soutenir, et soutenir la presse indépendante et sa pluralité, faites un don pour que notre section presse reste d’accès gratuit, et abonnez-vous à la newsletter gratuite également&nbsp;!.</em></p>



<iframe id="haWidget" allowtransparency="true" src="https://www.helloasso.com/associations/citizen4science/formulaires/1/widget-bouton" style="width:100%;height:70px;border:none;"></iframe><div style="width:100%;text-align:center;">Propulsé par <a href="https://www.helloasso.com" rel="nofollow">HelloAsso</a></div>



<p>ou via <a href="https://donorbox.org/citizen4science">J’aime l’Info</a>, partenaire de la presse en ligne indépendante</p>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-28f84493 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="206" height="44" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo.png" alt="" class="wp-image-5279"/></a></figure>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="192" height="192" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor.png" alt="" class="wp-image-5284" srcset="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor.png 192w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor-150x150.png 150w" sizes="auto, (max-width: 192px) 100vw, 192px" /></a></figure>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p><a href="https://citizen4science.org/sabonner-a-la-newsletter-science-infuse">Abonnez-vous à la Newsletter de Science infuse !</a></p>
</div>
</div>



<p><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4665175/"></a></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://citizen4science.org/58-des-maladies-infectieuses-humaines-sont-a-risque-daggravation-en-raison-du-changement-climatique-une-cartographie-des-risques-basee-sur-lexamen-de-77-000-etudes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Aliments contaminés par la bactérie E. coli : quels effets sur la santé et comment prévenir les infections ?</title>
		<link>https://citizen4science.org/aliments-contamines-par-la-bacterie-e-coli-quels-effets-sur-la-sante-et-comment-prevenir-les-infections/</link>
					<comments>https://citizen4science.org/aliments-contamines-par-la-bacterie-e-coli-quels-effets-sur-la-sante-et-comment-prevenir-les-infections/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Jul 2022 12:30:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[anses]]></category>
		<category><![CDATA[Antibiorésistance]]></category>
		<category><![CDATA[Antibiotiques]]></category>
		<category><![CDATA[Bactéries]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Intoxication alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Microbiologie]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche clinique]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
		<category><![CDATA[Vulgarisation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://citizen4science.org/?p=7644</guid>

					<description><![CDATA[par Pauline Kooh, Cheffe de projet scientifique, Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses)]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>par <strong><em>Pauline Kooh</em></strong>, Cheffe de projet scientifique, Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses)</p><div id="citiz-730131476" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
data-ad-slot="" 
data-ad-format="auto"></ins>
<script> 
(adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); 
</script>
</div>



<p>La bactérie <em>Escherichia coli</em> (<em>E.&nbsp;coli</em>) a récemment fait l’actualité en France, dans le cadre de l’importante vague d’intoxications alimentaires qu’elle a provoquée. Une épidémie due à des pizzas contaminées qui a touché 56 personnes, dont 55 enfants, et a provoqué deux décès.</p>



<p>Cette bactérie est pourtant naturellement présente dans notre microflore digestive. Si la plupart des souches d’<em>E.&nbsp;coli</em> sont sans danger pour l’Homme, d’autres peuvent être à l’origine d’infections ou porter des gènes de résistance aux antibiotiques. Parmi les souches pathogènes, les <a href="https://www.anses.fr/fr/system/files/BIORISK2017SA0224Fi.pdf"><em>E.&nbsp;coli</em> entérohémorragiques ou EHEC</a> sont responsables d’infections d’origine alimentaire parfois sévères, principalement chez les jeunes enfants et les personnes âgées.</p>



<p>En France, les aliments les plus souvent incriminés dans les épidémies sont la viande hachée de bœuf (consommée crue ou insuffisamment cuite) et certains fromages au lait cru.</p>



<p>Pour mieux caractériser ce danger, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) définit les souches d’EHEC les plus souvent associées à des formes graves et développe de méthodes de biologie moléculaire pour les détecter rapidement dans les aliments. L’Agence réalise également des évaluations de risques sur l’ensemble de la chaîne alimentaire, et émet des recommandations aux professionnels, aux pouvoirs publics et aux consommateurs pour diminuer le risque de maladie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le danger des <em>E.&nbsp;coli</em> entérohémorragiques</h2>



<p><em>E.&nbsp;coli</em> est une entérobactérie, c’est-à-dire une bactérie qui réside dans le tube digestif de l’être humain et des animaux à sang chaud. Il en existe de nombreux types, ou souches, qui sont pour la plupart inoffensifs. Certaines, toutefois, sont pathogènes. Il s’agit de souches ayant acquis des gènes de virulence leur conférant des propriétés particulières.</p>



<p>Parmi les souches pathogènes, les <em>E.&nbsp;coli</em> entérohémorragiques sont responsables de troubles variés, allant d’une diarrhée bénigne à des formes plus graves comme des diarrhées hémorragiques pouvant évoluer vers des atteintes rénales sévères telles que le syndrome hémolytique et urémique (SHU).</p>



<p>Ces souches bactériennes colonisent le tube digestif du malade et libèrent dans l’intestin une toxine (<a href="https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-infectieuses-d-origine-alimentaire/syndrome-hemolytique-et-uremique-pediatrique/documents/article/e.-coli-producteurs-de-shigatoxines-stec-definitions-virulence-et-proprietes-des-souches-enterohemorragiques-ehec">Shigatoxine</a>, aussi appelée vérotoxine). Celle-ci est ensuite véhiculée vers ses organes cibles par le sang, où elle sera responsable de lésions vasculaires aux niveaux intestinal, rénal et cérébral.</p>



<p>L’exposition à un très faible nombre de cellules de cette bactérie peut suffire à déclencher l’infection. Pour les enfants de moins de 5&nbsp;ans, l’ingestion de 500 bactéries est associée à une très forte probabilité de déclencher la maladie. Par comparaison, des doses 10 à 100&nbsp;fois plus élevées sont nécessaires pour d’autres bactéries pathogènes comme les salmonelles.</p>



<p>Les premiers symptômes surviennent en moyenne 3 à 4&nbsp;jours après ingestion de la bactérie et sont gastro-intestinaux&nbsp;: crampes abdominales et diarrhée initialement aqueuse puis sanglante. Les patients présentent peu ou pas de fièvre.</p>



<p>La maladie évolue vers un syndrome hémolytique et urémique (SHU) dans 5 à 8&nbsp;% des cas. Les symptômes du SHU surviennent en général dans les sept jours qui suivent le début de la diarrhée. Les signes évocateurs sont une grande fatigue, une pâleur et une diminution du volume des urines. Le SHU nécessite une prise en charge hospitalière avec, pour les formes les plus graves, dialyse et/ou transfusion sanguine.</p>



<p>Des complications neurologiques graves peuvent apparaître dans 25&nbsp;% des cas de SHU et une insuffisance rénale chronique est observée chez 50&nbsp;% des survivants. La létalité du SHU chez l’enfant varie de 3 à 5&nbsp;% dans la littérature scientifique, et elle est de <a href="https://www.eurosurveillance.org/content/10.2807/1560-7917.ES.2019.24.8.1800068">1&nbsp;% selon les données françaises de surveillance</a>.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/07/image-25.png"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/07/image-25.png" alt="" class="wp-image-7646" width="901" height="405" srcset="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/07/image-25.png 984w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/07/image-25-300x135.png 300w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/07/image-25-768x345.png 768w" sizes="auto, (max-width: 901px) 100vw, 901px" /></a><figcaption><em>Caractéristiques des infections aux EHEC&nbsp;: chronologie d’apparition des symptômes et leurs possibles degrés de gravité (diarrhées simples à sanglantes, avec risques de séquelles, décès…). Anses, Fourni par l&rsquo;auteur</em></figcaption></figure>



<p>Les populations les plus à risque de développer des symptômes ou des formes graves de la maladie (diarrhées sanglantes, SHU) sont les enfants de moins de 15&nbsp;ans (surtout en dessous de 5&nbsp;ans) et les personnes âgées. Chaque année, environ <a href="https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-infectieuses-d-origine-alimentaire/syndrome-hemolytique-et-uremique-pediatrique/donnees/#tabs">140 cas de SHU infantiles sont notifiés à Santé publique France</a>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Où et quand se produisent les contaminations&nbsp;?</h2>



<p>Les ruminants, en particulier les bovins, sont des porteurs sains de ces bactéries. Les bactéries présentes dans leurs matières fécales peuvent ainsi contaminer les produits animaux (viandes et produits laitiers) et l’environnement (sol, eau).</p>



<p>La principale voie de transmission des EHEC est la <a href="https://www.anses.fr/fr/system/files/BIORISK2017SA0224Fi.pdf">consommation d’aliments ou d’eau contaminés</a>. La contamination se produit par exemple à l’abattoir pour les viandes (via la dépouille ou après éviscération des animaux), ou au moment de la traite pour le lait, en particulier lorsque les mesures d’hygiène ne sont pas appliquées.</p>



<p>En ce qui concerne les végétaux, cette contamination peut intervenir lors de l’épandage de fumiers ou d’effluents d’élevages sur les sols où ils sont cultivés, ou lors de l’utilisation d’eau d’irrigation contaminée.</p>



<p>L’eau de boisson peut être contaminée accidentellement ou lors d’un défaut de potabilisation. Enfin, les aliments peuvent être contaminés au moment de leur préparation du fait d’une mauvaise hygiène des mains.</p>



<p>D’autres voies de contamination sont possibles par contact avec des animaux porteurs (par exemple lors de visite de fermes) ou lors d’activités de baignades dans des eaux souillées. La transmission inter-humaine est également possible (par voie féco-orale) et survient principalement en milieu familial ou dans des collectivités de jeunes enfants (crèches).</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/07/image-26.png"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/07/image-26.png" alt="" class="wp-image-7647" width="930" height="573" srcset="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/07/image-26.png 986w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/07/image-26-300x185.png 300w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/07/image-26-768x474.png 768w" sizes="auto, (max-width: 930px) 100vw, 930px" /></a><figcaption><em>Cycle de transmission et de contamination des aliments depuis les ruminants porteurs de la bactérie pathogène. EcL lab &#8212; Université de Montréal, Fourni par l&rsquo;auteur</em></figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Les aliments impliqués dans les épidémies</h2>



<p>Les principaux aliments mis en cause lors d’épidémies d’infections à EHEC sont la viande hachée de bœuf insuffisamment cuite, les produits laitiers non pasteurisés (lait cru et fromages au lait cru), les végétaux crus (salade, jeunes pousses, graines germées), les jus de fruits ou de légumes non pasteurisés ou encore l’eau de boisson souillée.</p>



<p>En France, dix épidémies d’infections à EHEC ont été détectées et investiguées entre 2005 et 2020. Six d’entre elles étaient liées à des <a href="https://www.anses.fr/fr/system/files/BIORISK2019SA0033.pdf">fromages au lait cru</a>. Les fromages incriminés étaient des fromages à pâtes molles à croûte fleurie (comme le camembert, le brie) et les <a href="https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-infectieuses-d-origine-alimentaire/syndrome-hemolytique-et-uremique-pediatrique/documents/rapport-synthese/epidemie-d-infections-a-escherichia-coli-o26-producteur-de-shiga-toxines-liees-a-la-consommation-de-reblochon-au-lait-cru.-france-mars-mai-2018">fromages à pâtes pressées non cuites à affinage court</a> (comme le reblochon, le saint-nectaire). Trois étaient liées à des <a href="https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-infectieuses-d-origine-alimentaire/syndrome-hemolytique-et-uremique-pediatrique/documents/rapport-synthese/epidemie-d-infection-a-escherichia-coli-producteurs-de-shiga-toxine-o157-h7-fermentant-le-sorbitol-liee-a-la-consommation-de-viande-hachee-de-boe">viandes hachées de bœuf</a> et une à des <a href="https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-infectieuses-d-origine-alimentaire/syndrome-hemolytique-et-uremique-pediatrique/documents/rapport-synthese/epidemie-d-infections-a-escherichia-coli-entero-hemorragique-o104-h4-liee-a-la-consommation-de-graines-germees.-juin-2011-begles-gironde-france">graines germées</a>.</p>



<p>Les <a href="https://www.cdc.gov/ecoli/2016/o121-06-16/index.html">farines</a> pouvant également être contaminées, la consommation de pâte crue ou insuffisamment cuite (pâte à gâteaux, pâte à pizza) a récemment été à l’origine d’épidémies aux <a href="https://www.cdc.gov/ecoli/2009/cookie-dough-6-30-2009.html">États-Unis</a>, au <a href="https://inspection.canada.ca/a-propos-de-l-acia/transparence/transparence-et-ouverture/enquete-sur-la-salubrite-des-aliments/produits-a-base-de-farine-e-coli-o121-/fra/1521138330972/1521138477096">Canada</a> et plus récemment en France. En 2022, des <a href="https://www.santepubliquefrance.fr/les-actualites/2022/investigation-de-cas-groupes-de-syndrome-hemolytique-et-uremique-shu-et-d-infections-a-e.-coli-producteurs-de-shiga-toxine-stec-en-lien-avec-la3">pizzas surgelées contaminées ont été identifiées à l’origine de 56 cas</a> (55 enfants et un adulte) survenus entre janvier et avril 2022.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment prévenir les infections</h2>



<p>Tout au long de la chaîne alimentaire (élevage, transformation, distribution), les professionnels de l’agroalimentaire doivent appliquer de bonnes pratiques d’hygiène et des mesures spécifiques pour maîtriser les contaminations. Des <a href="https://www.plateforme-sca.fr/sites/default/files/2022-02/Guide_Stec_Vf.pdf">autocontrôles</a> doivent par ailleurs être réalisés afin de surveiller et de vérifier l’efficacité des mesures mises en place.</p>



<p>En cas de détection de bactéries dans les aliments et/ou d’apparition de cas humains, les mesures de retrait et/ou de rappel des produits mis sur le marché peuvent être déclenchées en lien avec les pouvoirs publics. La liste des produits soumis à un processus de rappel est consultable sur le site <a href="https://rappel.conso.gouv.fr/">rappel.conso.gouv.fr</a>.</p>



<p>Au niveau du consommateur, la prévention des infections à EHEC par voie alimentaire est essentiellement basée sur le <a href="https://www.anses.fr/fr/content/10-recommandations-pour-%C3%A9viter-les-intoxications-alimentaires">respect des règles d’hygiène</a> et l’éviction de certains aliments ou pratiques de consommation, en particulier pour les populations les plus sensibles.</p>



<p>Ainsi, les consommateurs peuvent éviter les infections en appliquant les mesures suivantes&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list"><li>Se laver les mains avec du savon en sortant des toilettes, avant la préparation et la prise des repas, et après avoir manipulé des denrées alimentaires crues ou non&nbsp;;</li><li>Laver soigneusement et éplucher si possible les légumes, mais aussi les fruits et les herbes aromatiques, en particulier ceux qui sont consommés crus&nbsp;;</li><li>Pour les populations sensibles (jeunes enfants et personnes âgées)&nbsp;: cuire à cœur (70&nbsp;°C) les viandes hachées et les produits à base de viande hachée, éviter la consommation de lait cru et de produits au lait cru (à l’exception des fromages à pâte pressée cuite) et celle de produits crus ou insuffisamment cuits à base de farine.</li></ul>



<p>Pour conclure, les complications des infections aux EHEC sont rares mais sévères et touchent principalement les jeunes enfants et les personnes âgées en France. Comme pour l’ensemble des infections d’origine alimentaire, la stratégie de réduction du risque est fondée essentiellement par la prévention des contaminations tout au long de la chaîne alimentaire avant la remise au consommateur.</p>



<p>Les agences sanitaires comme l’<a href="https://www.anses.fr/fr/system/files/BIORISK2016SA0121.pdf">Anses</a> conduisent des <a href="https://www.anses.fr/fr/system/files/BIORISK2019SA0033.pdf">travaux visant à identifier les mesures les plus efficaces pour réduire le risque de maladie</a>. Les consommateurs ont toutefois un rôle essentiel en appliquant des mesures d’hygiène simples et en évitant, pour les populations sensibles, la consommation de certains aliments.</p>



<p><em>Frédérique Audiat-Perrin, Estelle Chaix et Laurent Guillier coordinateurs scientifiques d’expertise à l’Unité d’évaluation des risques liés aux aliments de l’Anses ont également participé à la conception de cet article.</em></p>



<p><em>Article publié initialement dans <a href="https://theconversation.com/">The Conversation</a></em></p>



<p><em>Image d&rsquo;en-tête : Escherichia coli &#8211; source Wikipédia</em></p>



<p><strong>Science infuse</strong>&nbsp;est un service de presse en ligne agréé (n° 0324 x 94873) piloté par&nbsp;<strong>Citizen4Science</strong>, association à but non lucratif d’information et de médiation scientifique doté d’une&nbsp;<em>Rédaction avec journalistes professionnels. Nous défendons farouchement notre indépendance. Nous existons grâce à vous, lecteurs. Pour nous soutenir, faites un don ponctuel ou mensuel.</em></p>



<iframe id="haWidget" allowtransparency="true" src="https://www.helloasso.com/associations/citizen4science/formulaires/1/widget-bouton" style="width:100%;height:70px;border:none;"></iframe><div style="width:100%;text-align:center;">Propulsé par <a href="https://www.helloasso.com" rel="nofollow">HelloAsso</a></div>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-28f84493 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="192" height="192" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor.png" alt="" class="wp-image-5284" srcset="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor.png 192w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor-150x150.png 150w" sizes="auto, (max-width: 192px) 100vw, 192px" /></a></figure>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="206" height="44" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo.png" alt="" class="wp-image-5279"/></a></figure>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p><a href="https://citizen4science.org/sabonner-a-la-newsletter-science-infuse">Abonnez-vous à la Newsletter de Science infuse !</a></p>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://citizen4science.org/aliments-contamines-par-la-bacterie-e-coli-quels-effets-sur-la-sante-et-comment-prevenir-les-infections/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
