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	<title>Littérature Archives - Science infused site d&#039;actualités</title>
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	<description>Éditeur C4S, association loi 1901</description>
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	<title>Littérature Archives - Science infused site d&#039;actualités</title>
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	<item>
		<title>Théâtre :  &#8216;Cyrana&#8217;  de et avec Juliette Watr au théâtre de la Manufacture des Abbesses</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alain Girodet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 11:23:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
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					<description><![CDATA[C’est l’histoire d’une fille d’aujourd’hui, plus vraiment jeune mais loin d’être vieille, ni belle ni moche, comme tout le monde,]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">C’est l’histoire d’une fille d’aujourd’hui, plus vraiment jeune mais loin d’être vieille, ni belle ni moche, comme tout le monde, et mal dans sa peau, là aussi comme tout le monde. Elle est timide, très intériorisée et complexée à cause de son fessier qu’elle juge démesuré, comme beaucoup.</p><div id="citiz-919025028" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
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</div>



<p>Elle travaille dans une association à but humanitaire qui distribue de la nourriture aux nécessiteux, les rejetés du monde qui, eux, ont de sérieuses raisons de complexer. Elle est entourée, dans le boulot, dans un coin de Belleville, de tout un aréopage de collègues féminines sous la direction d’une patronne acariâtre et autoritaire, plus un factotum venu d’ailleurs, Axel, dont elle est secrètement amoureuse. La pauvrette est une lectrice assidue d&rsquo;Eugène Onéguine, qui la fait littéralement rêver d’un monde meilleur, et, dans sa vie, depuis toujours, elle n’arrive pas à dire ce qu’elle pense, surtout si elle pense « Non », et, au surplus, elle est affublée d’un drôle de prénom : Cyrana.</p>



<p>Mais c’est surtout l’histoire d’une jeune et sympathique comédienne qui s’est créée, à elle toute seule, un «&nbsp;seule en scène&nbsp;» sur mesure en prenant comme idée centrale&nbsp;: Cyrano avait un grand nez, Cyrana, elle, a de grosses fesses. On passe du tarin aux miches. Et c’est sur cette base, qu’on avouera quelque peu fragile, qu’elle a bâti une heure et quart de spectacle et qu’elle tient, toute seule, le rôle principal, Cyrana, mais aussi toutes les collègues de Cyrana, et le factotum dont elle est amoureuse, et la patronne irascible, et la foule des nécessiteux.</p>



<p>Pour que l’ensemble puisse à peu près tenir debout et se lire, elle donne à ses personnages des expressions outrancières, des accents caractéristiques, des postures acrobatiques et un vocabulaire fleuri. C’est plein de gouaille et d’énergie, et l’on comprend évidemment pourquoi Jean-Pierre Jeunet (dans certains films duquel Juliette Wiatr est apparue) a été séduit&nbsp;: lui qui adore les caricatures ambulantes ne pouvait qu’adhérer au projet. Il ajoute la voix off venant commenter l’action et qui est devenue une sorte de marque de fabrique de sa création, plus quelques éclairages criards pour bien souligner le propos.</p>



<p>Mais l’ensemble tourne à vide et s’avère rapidement lassant&nbsp;: hormis une tirade des nez devenue tirade des fesses et qui peut engendrer un sourire, le reste de «&nbsp;l’adaptation&nbsp;» et de la modernisation de Cyrano de Bergerac reste dépourvu d’intérêt. L’opposition entre l’apparence disgracieuse de Cyrano et l’extrême raffinement de son expression verbale et écrite trouvait sa place dans le cadre de la préciosité, situation d’époque&nbsp;: difficile de croire, aujourd’hui, à une relation amoureuse qui se fonderait sur la galanterie du vocabulaire et des formules. Nous sommes à l’ère d’Internet, du porno en vente libre et de l’amour abonné à Meetic. C’est un peu étrange de gommer, comme le fait Juliette Wiatr,&nbsp; ce qui constitue la densité même de la société actuelle. Rostand était nettement plus subtil mais n’est, hélas, pas Rostand qui veut&nbsp;!</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Texte : Juliette Wiatr</li>



<li>Mise en scène : Jean-Pierre Jeunet et Pierre-Louis Gallo</li>



<li>Interprétation : Juliette Wiatr</li>



<li>Durée: 1h15</li>
</ul>



<p>Du 25 mars au 11 avril 2026 avec dates exceptionnelles les samedis 18 et 25 avril à 21h et les dimanches 19 et 26 avril à 17h.</p>



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<p class="has-small-font-size"><em>Théâtre La Manufacture des Abbesses :- 7 rue Véron 75018 Paris</em></p>



<p class="has-small-font-size"></p>



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<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>&#8216;Moby Dick&#8217; avec Brigitte Fossey au théâtre Poche Montparnasse</title>
		<link>https://citizen4science.org/moby-dick-avec-brigitte-fossey-au-theatre-poche-montparnasse/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Alain Girodet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 10:44:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Critique théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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					<description><![CDATA[Tout le monde, ou presque, connaît le nom, Moby Dick, sans avoir forcément pris le temps de lire l’épais roman]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap has-medium-font-size">Tout le monde, ou presque, connaît le nom, Moby Dick, sans avoir forcément pris le temps de lire l’épais roman en deux tomes d’Herman Melville. Le narrateur du roman, Ismaël, jeune harponneur de son état, arrive à New Bedford et décide d’embarquer à bord d’une baleinière sous les ordres du capitaine Achab. Celui-ci a la réputation d’un homme intraitable et ne possède plus qu’une seule jambe, l’autre lui ayant été dévorée par une baleine géante de couleur blanche, Moby Dick.</p><div id="citiz-1038205976" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
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<p class="has-medium-font-size">Tel est le point de départ de ce roman d’aventures paru en 1851 et qui raconte l’effroyable course à la mort qu’engageaient certains téméraires, comme le fit d’ailleurs Melville lui-même, pour rapporter des cadavres du plus grand mammifère de la planète.</p>



<p class="has-medium-font-size">La baleine était la victime d’une pêche intensive, outre sa chair, fréquemment consommée, on utilisait ses fanons pour les parapluies et les corsets, son huile raffinée comme moyen d’éclairage, son spermaceti pour les cosmétiques et son ambre gris pour la parfumerie. Autrement dit cette pêche aussi dangereuse que sauvage n’avait pas un intérêt commercial des plus criants, mais l’on était à l’ère où l’homme épuisait les ressources naturelles de la planète comme si elles avaient été à sa disposition personnelle.</p>



<p class="has-medium-font-size">Cet affrontement terrifiant de l’homme contre la bête, cette corrida maritime, n’avait finalement pour objet que de prouver à l’homme, par lui-même, sa toute puissance.</p>



<p class="has-medium-font-size">Achab face à Moby Dick, c’est Nemo face au calamar géant dans Jules Verne, c’est Gilliath face à la pieuvre dans Victor Hugo. Mais c’est aussi, d’une certaine manière, Saint-Michel face au dragon version laïque : le vainqueur n’est pas forcément celui qu’on croit, et les forces du bien ou du mal ne sont pas forcément aussi simplement réparties qu’on pourrait le penser. Car ici, la baleine est blanche, immaculée, comme l’espoir, comme la vie, comme la pureté, tandis qu’Achab est neurasthénique, acharné, porteur d’une pulsion de mort et d’une soif pathologique de revanche personnelle. Cette tragédie des océans est peut-être le premier psychodrame écologique de l’histoire de la Littérature : Achab veut se faire Dieu quand Moby Dick, symbole du renouveau éternel de la nature, le méprise.</p>



<p class="has-medium-font-size">Et cette fable titanesque aux accents shakespeariens (bien rendus par l’impeccable traduction d’Henriette Guex-Rolle), cette légende des mers nous est, ici, racontée par une autre légende, de la scène et du cinéma : Brigitte Fossey.</p>



<p>Et la dame est si manifestement « habitée » par son sujet, elle brûle de manière si évidente d’une fièvre intérieure, elle est si merveilleusement et habilement « habillée de lumière » par l’art de Jacques Rouveyrollis, qu’on en vient à totalement oublier qu’il ne s’agit après tout que d’une « lecture théâtralisée ». La petite dame arpente la scène, portant son texte d’une main, et manipulant les éléments d’un décor sommaire (un drap tendu, tout à la fois grande voile que l’on cargue et linceul pour les morts de la mer), avec, en guise de bande son, quelques extraits de la symphonie fantastique d’Hector Berlioz. Et le musicien romantique est très bien venu pour donner le ton parfait à cette « lecture fantastique ».</p>



<p id="lightbox-spectacle-auteurs"></p>



<p id="lightbox-spectacle-acteurs">Lecture adaptée et interprétée par Brigitte FOSSEY</p>



<p>Traduction Henriette GUEX-ROLLE</p>



<p>Lumière : Jacques ROUVEYROLLIS</p>



<p class="has-small-font-size">TOUS LES LUNDIS À 19H</p>



<p>Jusqu&rsquo;au 30 mars 2026</p>



<p class="has-small-font-size">Théâtre Poche Montparnasse &#8211; 75 boulevard du Montparnasse &#8211; 75006 Paris</p>



<p class="has-small-font-size"></p>



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<p class="has-small-font-size"></p>



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<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Cinéma : &#8216;Victor comme tout le monde&#8217; et 100 % Luchini</title>
		<link>https://citizen4science.org/cinema-victor-comme-tout-le-monde-et-100-luchini/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fabienne Blum]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 21:09:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critique cinématographique]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[Une fiction sur base d&#8217;ode à Fabrice Luchini, sa passion des mots, du théâtre et de Victor Hugo, confronté aux]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Une fiction sur base d&rsquo;ode à Fabrice Luchini, sa passion des mots, du théâtre et de Victor Hugo, confronté aux jeunes générations. Plaisant mais pas transcendant. </h2>



<p><em>Synopsis : « Robert Zuchini est un comédien amoureux des mots de Victor Hugo. Il se rend chaque soir dans un théâtre parisien pour lire et raconter son œuvre. Hors de la scène, il traîne une douce mélancolie, teintée de solitude. Il n&rsquo;a plus de contact avec sa fille, Lisbeth, qu&rsquo;il n&rsquo;a pas élevée. À la mort de sa mère, cette dernière réapparaît. Petit à petit, au contact de cette jeune femme moderne et indépendante, Robert renoue avec son passé, s&rsquo;ouvre aux autres et réapprend la pratique de son art. »</em></p><div id="citiz-2063938620" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
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<p></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="VICTOR COMME TOUT LE MONDE Bande Annonce (2026) Fabrice Luchini" width="800" height="450" src="https://www.youtube.com/embed/IZZWzYzsfME?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p></p>



<p>Dans ce film qui porte le prénom d’un géant pour mieux en désacraliser l’ombre, Fabrice Luchini ne joue pas un rôle. Il s’y installe comme dans un théâtre personnel où les planches sont sa vie, et la vie un interminable monologue hugolien. Robert Zucchini est un acteur obsédé par Victor Hugo, au point que les vers du poète envahissent ses jours comme ses nuits, ses conversations avec le concierge comme ses retrouvailles avec une fille perdue de vue. Pascal Bonitzer, reprend le scénario posthume de Sophie Fillières, un biopic littéraire transformé en une subtile fantaisie où fiction et réel s’emboîtent avec mélancolie et autodérision. Fabrice Luchini, splendidement lui-même, cabotin sans excès, vulnérable sans pathos, y déploie un one-man-show permanent : sur scène il déclame Hugo avec la ferveur d’un converti, hors scène il le cite à la boulangerie, au volant, dans les silences d’un dîner familial recomposé. Le leitmotiv est clair : tout est représentation, même l’intime, même la paternité rattrapée in extremis. Marie Narbonne, en fille revenue d’un abandon qu’on devine ancien, apporte une fraîcheur piquante à ce duo improbable ; Chiara Mastroianni, en épouse discrète et physiquement à distance, observe ce mari envahi par un autre avec une tendresse ironique. Un voyage à Guernesey devient le climax symbolique : Hugo exilé y compose son œuvre, Zucchini-Luchini y cherche à reconquérir sa fille qui, elle, n’a pas besoin de vers pour exister. La réalisation de Pascal Bonitzer est assez plate, mais cela a l&rsquo;avantage de mettre encore plus en valeur Lucchini. On sourit souvent, du début à la fin, et on s’émeut quand le cabotin cède la place à l’homme fissuré par le temps perdu. Le film ne révolutionne rien : il est confortable, prévisible dans ses méandres, taillé sur mesure pour son interprète principal. Mais qu’importe : Luchini y est magistral, non parce qu’il surprend, mais parce qu’il se laisse enfin surprendre par son propre double. Il fend l’armure sans la briser, oscille entre admiration et ironie. Au final, le film nous laisse la sensation de flotter comme une récitation inachevée, dans un one-man-show où l’acteur, pour une fois, ne domine pas seulement la scène, mais se laisse habiter et sauver par elle.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2024/04/image-24.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="280" height="64" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2024/04/image-24.png" alt="" class="wp-image-14577" style="width:241px;height:auto"/></a></figure>



<p>&lsquo;Victor comme tout le monde<em>&lsquo; de Pascal Bonitzer, avec </em>Fabrice Luchini, Chiara Matroianni, Marie Narbonne, Suzanne de Baecque, Louise Orry-Diquéro, Iris Bry, Naidra Ayadi<br><br><em>durée 1h28 </em><br><em>Sortie 11 mars 2026</em></p>



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		<item>
		<title>&#8216;Sand Chopin&#8217; au théâtre Poche Montparnasse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alain Girodet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 16:59:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Critique théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
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					<description><![CDATA[« Qui suis-je ? » demande-t-elle à voix haute en entrant sur scène et c’est la toujours charmante Macha Méril qui prête ses]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap has-medium-font-size">« Qui suis-je ? » demande-t-elle à voix haute en entrant sur scène et c’est la toujours charmante Macha Méril qui prête ses pommettes slaves et ses yeux brillants à la bonne dame de Nohan, Aurore Dupin dite George Sand, qui, sa vie et son œuvre durant, ne cessa de s’auto-analyser avec autant de ferveur que d’angoisse.</p><div id="citiz-663871322" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
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<p class="has-medium-font-size">« Qui suis-je ? Noble, libérale, hérétique, schismatique, pamphlétaire, jacobine, émigrée, partisan du despotisme, de la République, dévote, athée, et caetera. »</p>



<p class="has-medium-font-size">Elle fut un peu de tout cela, la conteuse berrichonne, dont on nous narre le parcours à partir de lettres et d’extraits d&rsquo;<em>Histoire de ma vie</em>, et, plus particulièrement, la période durant laquelle elle fut la compagne du musicien Frédéric Chopin. Le récit est illustré et parsemé de pièces courtes signées Chopin et  jouées au piano par le très talentueux Erik Berchot.</p>



<p>Rien pourtant ne prédestinait ces deux-là, Sand et Chopin, à vivre une passion amoureuse. Aurore Dupin,</p>



<p class="has-medium-font-size">Aurore Dupin, depuis bien des années, prend la défense des femmes, fustige le mariage, lutte contre les préjugés. Elle a fait scandale en se séparant de son mari pour être libre, en adoptant un pseudonyme masculin (avec toutefois le prénom Georges écrit sans S afin de conserver une part d’androgynie qui lui sied), elle s’habille en homme et elle multiplie les conquêtes amoureuses. Elle se dira elle-même « confuse et un peu consternée de l’effet que me produit ce petit être ».</p>



<p class="has-medium-font-size">Ils se rencontrent dans les tout derniers mois de 1836, dans un salon parisien où ils sont invités par Franz Liszt et Marie d’Agoult. Il n’a que vingt-six ans alors qu’elle en a déjà trente-deux. Et puis ils ne se plaisent pas mutuellement. Il faut dire qu’ils ont, à ce moment précis, le cœur ailleurs. Elle n’a pas encore réellement rompu avec l’avocat Michel de Bourges, et lui n’est pas remis de sa déception avec Maria Wodzinska, dont ses préludes portent la trace, peut-être surtout le numéro 7 de l’opus 28, à la fois si simple, techniquement, et si terriblement efficace : la basse régulière de la main gauche telle une marche funèbre sur laquelle la main droite vient distiller une mélodie des plus enchanteresses.</p>



<p class="has-medium-font-size">Mais comment ne pas être conquis par l’homme Chopin ? « Ce Chopin est un ange, écrira-t-elle à la comtesse Marliani, 28 avril 183, il ne sait pas bien lui-même dans quelle planète il existe ».</p>



<p>Comment ne pas être conquis par sa musique. Telle la grande Valse brillante de l’opus 18 avec ses trilles faussement joyeuses que viennent déchirer des cris de peur comme en une journée d’été, tout soleil plaisant, chants d’oiseaux et fleurs épanouies, s’en vient gronder le tonnerre.</p>



<p>Leur relation dura si peu, à peine un peu plus de neuf ans. Cela dura quoi donc ? Quelques étés, un peu trop d’hivers, quelques fêtes et quelques voyages, à peine un souffle, ce souffle qui manqua à Chopin pour poursuivre sa vie.</p>



<p>Ce ne fut pas un amour entre George Sand et celui qu’elle surnommait affectueusement « Chip-Chip », ce fut une passion. Une passion essentielle, déchirante, absolue, qui ne pardonnait rien et ne pouvait durer.</p>



<p>Macha Méril et Erik Berchot jouent pour nous avec délicatesse et ferveur cette partition inachevée pour deux coeurs qui s’éprirent l’un de l’autre et se brûlèrent d’amour.</p>



<p>L’affiche du spectacle reproduit une toile de Delacroix datant de 1838, l’artiste avait exécuté le double portrait de Sand et de Chopin, mais, étrangement, au décès du peintre, la toile fut découpée en deux et chaque partie vendue séparément : Sand d’un côté à Copenhague et Chopin de l’autre au Louvre. Il fallait la vertu de ce spectacle pour les réunir à nouveau.</p>



<p id="lightbox-spectacle-auteurs"></p>



<p id="lightbox-spectacle-acteurs"><strong>Textes de George SAND réunis par Bruno VILLIEN</strong></p>



<p><strong>Musiques de Frédéric CHOPIN</strong></p>



<p>Avec Macha MÉRIL</p>



<p>et Erik BERCHOT au piano</p>



<p class="has-small-font-size">LES MARDIS, MERCREDIS ET JEUDIS À 21h, jusqu&rsquo;au 30 avril 2026</p>



<p class="has-small-font-size">Théâtre Poche Montparnasse &#8211; 75 boulevard du Montparnasse &#8211; 75006 Paris</p>



<p class="has-small-font-size"></p>



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		<item>
		<title>&#8216;Le bal des voleurs&#8217; de Jean Anouilh, au théâtre le Funambule Montmartre</title>
		<link>https://citizen4science.org/le-bal-des-voleurs-de-jean-anouilh-au-theatre-le-funambule-montmartre/</link>
					<comments>https://citizen4science.org/le-bal-des-voleurs-de-jean-anouilh-au-theatre-le-funambule-montmartre/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alain Girodet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 15:52:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Critique théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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					<description><![CDATA[Le principe directeur de la Compagnie des allumeurs de réverbères est de revisiter certaines pièces du répertoire classique comme Les]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap has-medium-font-size">Le principe directeur de la <em>Compagnie des allumeurs de réverbères</em> est de revisiter certaines pièces du répertoire classique comme <em>Les femmes savantes</em> de Molière ou, ici, <em>Le bal des voleurs</em> de Jean Anouilh.</p><div id="citiz-353907670" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
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<p class="has-medium-font-size">Pour ce faire, ils ont réduit l’intrigue de la pièce à une sorte de canevas permettant la fantaisie et l’improvisation de type Commedia dell’arte.</p>



<p class="has-medium-font-size">De fait, l’intrigue, dans la pièce d’Anouilh, est d’une minceur foisonnant le squelettique&nbsp;: Peterbono, Hector et Gustave sont trois voleurs, si peu doués dans leur activité qu’ils réussissent l’exploit de se voler les uns les autres. Ils finissent par trouver une comtesse richissime, Lady Hurf, et projettent de s’emparer de sa fortune, mais tout va tourner mal, ou bien, selon le point de vue.</p>



<p class="has-medium-font-size">Commedia dell’arte&nbsp;: donc les quatre comédiens, ou au moins certains, sont revêtus de masques à la vénitienne, nez crochu et proéminent et orbites démesurées figées sur une expression unique et facilement identifiable. Les costumes sont exagérément colorés, amples, bouffons. Et, une heure et demie durant, tous ânonnent le texte en adoptant des accents criards et burlesques. Le tout est entrecoupé de numéros de danse et de gags visuels.</p>



<p>Certes les comédiens font preuve d’une sympathique énergie. Certes, certains effets de mise en scène sont astucieux&nbsp;: la malle à costumes devant le proscenium qui s’avère, soudain, ne plus avoir de fond, ou bien ce personnage qui porte un masque de vieillard sur les cheveux et qui, pour faire vivre ce vieillard, n’a plus qu’à se pencher en avant. Certes, il y a beaucoup de bruits, de cris, de mouvement, de spontanéité cocasse.</p>



<p>Et certes, enfin, on éprouve quelque remords à rester parfaitement indifférent devant un vrai travail scénique. Mais que de bruits pour rien…</p>



<p>Le traitement effectué par la Compagnie ne fait qu’accentuer la vacuité de la trame dramatique de la pièce, son cruel manque de consistance et d’épaisseur&nbsp;; la façon de jouer, loin de redonner de l’intérêt au texte d’Anouilh, insiste sur le fait qu’il ait terriblement vieilli, ce texte&nbsp;; le tout, mise en scène, jeu des comédiens, scénographie, transforme une aimable comédie mi moliéresque mi absurde en blague tout juste digne de potaches.</p>



<p>Loin de redonner du piment à l’œuvre d’Anouilh, la compagnie des allumeurs de réverbères en accuse les faiblesses. C’est une pièce d’avant guerre (1938), et cela se sent cruellement.</p>



<p class="has-medium-font-size">Revisiter une pièce classique pouvait être une bonne idée&nbsp;: en revanche, il est discutable de l’achever.</p>



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<p class="has-small-font-size"><strong>auteur</strong>&nbsp;Jean Anouilh</p>



<p><strong>mise en scène</strong>&nbsp;Timothée Grivet</p>



<p><strong>avec</strong>&nbsp;Achille Aboulin en alternance avec Nicolas Le Guen, Fanny Fourme, Timothée Grivet, Camille Mammar</p>



<p><strong>création lumières</strong>&nbsp;Matthieu Marques Duarte</p>



<p><strong>production</strong>&nbsp;Compagnie Les Allumeurs de Réverbères</p>



<p><strong>durée</strong>&nbsp;85 minutes</p>



<p class="has-small-font-size"></p>



<p class="has-small-font-size"><em>jusqu&rsquo;au 2 mai 2026</em></p>



<p class="has-small-font-size"><em>Théâtre Le Funambule Montmartre, 53 rue des Saules- 75018 Paris</em></p>



<p class="has-small-font-size"></p>



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<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>&#8216;Les travailleurs de la mer&#8217; au théâtre Poche Montparnasse</title>
		<link>https://citizen4science.org/les-travailleurs-de-la-mer-au-theatre-poche-montparnasse/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Alain Girodet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 21:37:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Critique théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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					<description><![CDATA[Victor Hugo ne connaissait que trop bien l’île de Guernesey sur laquelle il situe Les travailleurs de la mer puisqu’il]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap has-medium-font-size">Victor Hugo ne connaissait que trop bien l’île de Guernesey sur laquelle il situe Les travailleurs de la mer puisqu’il y vit en exil depuis presque vingt ans lorsque paraît le roman, en 1866. Il s’était également pris d’affection  pour les habitants de l’île, ces « travailleurs de la mer » dont fait partie son héros, Gilliatt.</p><div id="citiz-4180827779" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
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<p class="has-medium-font-size">Gilliatt est un solitaire, pêcheur de son état mais, en bon pêcheur&nbsp; précisément, sachant tout faire ou presque&nbsp;; un homme qui n’a plus d’âge tant il a été façonné, marqué, transformé par la mer et le vent&nbsp;; un homme qui ne possède, pour seule et unique lueur d’espoir, dans son existence morose, que la silhouette frêle de la jeune Déruchette, à peine aperçue de loin comme on aperçoit une étoile entre deux déchirures de nuage ou de brume.</p>



<p>En ces temps rudes, Guernesey n’est desservie et approvisionnée que par la Durande, le premier bateau à vapeur à manœuvrer entre l’île et le continent, mais la Durande fait naufrage et il faut un homme, suffisamment courageux ou suffisamment fou, pour tenter de sauver la machinerie du bateau. Dans l’espoir dément de conquérir le cœur de Déruchette par un exploit, Gilliatt va se lancer dans l’aventure.</p>



<p>Tel est le thème de cette impressionnante odyssée de l’homme face aux éléments, de l’homme face à la fatalité, de l’homme face à l’impossible que Victor Hugo composa en forme de leçon philosophique et morale adressée à ses contemporains. L’homme peut-il lutter contre la nature, contre le destin, contre lui-même et que peut donc lui apporter l’amour lorsque sa vie n’est faite que de difficultés accumulées&nbsp;?</p>



<p class="has-medium-font-size">Elya Birman et Clémentine Niewdanski avaient déjà réussi le bel exploit d’adapter pour la scène le roman de Virginie Despentes, <em>Vernon Subutex</em>, que nous avions chroniqué dans ces mêmes colonnes. Ils renouvellent la performance avec cette mise en espace d’un texte pourtant très littéraire et confirment leur savoir-faire et leur ingéniosité. </p>



<p class="has-medium-font-size">Sur la scène du Poche Montparnasse, Elya Birman est impressionnant de vitalité, d’énergie et de subtilité. Il est, tout à la fois, le narrateur omniscient bien caractéristique de la manière hugolienne, Gilliatt lui-même, aussi ogresque que tendre, les pêcheurs de Guernesey, la foule, le monde, et Déruchette, et le navire, et la pieuvre. Sous nos yeux, il bouge, bondit, danse, et puis il gronde, éructe, clame le texte comme on le ferait d’un pan de nature soudainement surgi devant ses pas. Durant une heure et quart de son parcours dramatique, il malmène hardiment le bric-à-brac du décor, escabeaux, planches de bois, soufflerie, morceaux de métal, et ne s’arrête que pour une corne de brume, quelques bribes d’une voix enregistrée, quelques notes de Gabriel Fauré, une ou deux mesures de Jean-Sébastien Bach.</p>



<p class="has-medium-font-size">C’est beau, fort, puissant, comme du Victor Hugo lui-même, et l’on est littéralement happé, captivé, fasciné, par ce combat titanesque que la langue hugolienne mène contre l’océan du temps et de la démesure.</p>



<p></p>



<p id="lightbox-spectacle-auteurs"><strong>De </strong>Victor Hugo</p>



<p id="lightbox-spectacle-acteurs">Mise en scène Clémentine NIEWDANSKI</p>



<p>Adaptation Elya BIRMAN et Clémentine NIEWDANSKI<br>Avec Elya BIRMAN<br>Voix : Clémentine NIEWDANSKI et Anthony ROULLIER<br>Création Sonore : Thibaut CHAMPAGNE<br>Lumières : Florent PÉNIDE<br>Décor : Estelle GAUTIER<br>Photographies : Filip FLATAU</p>



<p class="has-small-font-size"></p>



<p class="has-small-font-size"></p>



<p class="has-small-font-size">Théâtre Poche Montparnasse &#8211; 75 boulevard du Montparnasse &#8211; 75006 Paris</p>



<p class="has-small-font-size"></p>



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		<title>&#8216;Certaines n&#8217;avaient jamais vu la mer&#8217; au théâtre Essaïon</title>
		<link>https://citizen4science.org/certaines-navaient-jamais-vu-la-mer-au-theatre-essaion/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Alain Girodet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 09:20:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Critique théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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					<description><![CDATA[Elles sont seulement deux sur la scène de l’Essaïon, Sandrine Briard et Béatrice Vincent, jupe longue et chemisier strict, pour]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap has-medium-font-size">Elles sont seulement deux sur la scène de l’Essaïon, Sandrine Briard et Béatrice Vincent, jupe longue et chemisier strict, pour nous conter une histoire aussi authentique qu’effrayante.</p><div id="citiz-1270358948" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
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</div>



<p class="has-drop-cap has-medium-font-size"></p>



<p>Entre 1908 et 1925, plusieurs centaines de femmes japonaises furent arrachées à leurs foyers, leurs amis, leurs coutumes, et expédiées par bateaux aux États-Unis afin d’épouser des compatriotes depuis longtemps installés au pays de l’oncle Sam et qui désiraient y fonder une famille.</p>



<p>Toutes, elles sont jeunes, très jeunes, beaucoup trop jeunes pour certaines, la plupart d’entre elles sont vierges et certaines, même, n’avaient jamais vu la mer.</p>



<p>Elles sont, pour la plupart, les puînées d’une aînée plus chanceuse, ou plus jolie, qui a été sollicitée pour devenir Geisha&nbsp;: ce qui, en soi, n’est qu’une forme larvée et élégante de prostitution mais qui rapporte énormément et permet de nourrir, en retour, la famille. Elles, non, elles ne seront même pas geishas, et les parents les ont vendues pour un bon prix dans le but, présenté comme parfaitement enviable, d’épouser des immigrés japonais dont elles ne connaissent que la photo et deux ou trois lettres par lesquelles on leur promet un avenir radieux.</p>



<p>Et ces femmes-là, parties, avec des étoiles dans les yeux, au pays mythique où les maisons sont toutes immenses, les hommes tous très velus et les femmes toutes très libres, vont connaître non pas «&nbsp;le rêve&nbsp;» mais, bel et bien, «&nbsp;le cauchemar américain&nbsp;». Les maris promis ont vieilli par rapport à leurs photos, ils sont employés, ouvriers, manœuvres ou fermiers, et, des maisons, elles ne connaîtront, au mieux, que les granges. Elles vont devoir servir, travailler sans relâche, s’offrir à des époux grossiers et enfanter à n’en plus finir.</p>



<p>Dans le pays où elles débarquent, l’esclavage a été aboli depuis le 31 janvier 1865&nbsp;: mais comment se nomment donc les conditions de misère dans lesquelles elles vont se retrouver, moquées par les blancs et maltraitées par les maris&nbsp;?</p>



<p>Et le pire est encore à venir pour elles lorsque, le 7 décembre 1941, l’armée de leur pays d’origine détruira la flotte de leur pays d’accueil, et qu’elles devront, elles, subir les conséquences de la guerre.</p>



<p>Dans ce texte très fort de&nbsp; Julie Otsuka, défendu par&nbsp; Sandrine Briard et Béatrice Vincent, il est question d’un passé pas si passé que ça, d’un lointain qui n’est pas vraiment lointain. Et,&nbsp;en permanence, le texte revendique une première personne du pluriel, un «&nbsp;nous&nbsp;», qui traduit la solidarité, la sororité, et l’exemplarité. Car, ce qu’ont subi ces jeunes japonaises, il est clair que ce sont les conditions intrinsèques d’un patriarcat dominant auquel vient s’ajouter le racisme systémique&nbsp;: elles sont les victimes des hommes, des hommes blancs, d’une logique économique et sociale qui réduit les femmes à n’être qu’un corps, une force de travail, un asservissement en œuvre.</p>



<p>Aucune d’entre elles n’avait jamais vu l’Amérique, certaines n’avaient jamais vu la mer, et, au début du XXe siècle, elles ont découvert «&nbsp;L’amer&nbsp;».</p>



<p></p>



<p id="lightbox-spectacle-auteurs"><strong>De </strong>Julie OTSUKA</p>



<p id="lightbox-spectacle-acteurs"><strong>Avec&nbsp;</strong>Sandrine BRIARD, Béatrice VINCENT</p>



<p id="lightbox-spectacle-description">Adapté du roman de Julie Otsuka (prix Femina étranger 2012)</p>



<p class="has-small-font-size">Durée  1 h15</p>



<p class="has-small-font-size"><em>le mercredi à 21h</em> jusqu&rsquo;au 25 mars 2026</p>



<p class="has-small-font-size"><em>Essaïon</em> Théâtre  6, rue Pierre au Lard &#8211; 75004 Paris</p>



<p class="has-small-font-size"></p>



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<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>&#8216;Colette au music-hall&#8217; de et avec Geneviève de Kermabon au théâtre de Poche Montparnasse</title>
		<link>https://citizen4science.org/colette-au-music-hall-de-et-avec-genevieve-de-kermabon-au-theatre-de-poche-montparnasse/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Alain Girodet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 18:58:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Critique théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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					<description><![CDATA[À l’évidence, nous nous trouvons dans la loge d’un artiste : côté cour, un paravent tout scintillant de paillettes sur lequel]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p class="has-drop-cap has-medium-font-size">À l’évidence, nous nous trouvons dans la loge d’un artiste : côté cour, un paravent tout scintillant de paillettes sur lequel est suspendu par un cintre un peignoir de soie rose, au mur  un miroir coiffeuse, sur le guéridon un imposant vanity case, côté jardin sur un cintre une veste de lumière, plus près de nous un fauteuil confortable pour les pauses et les inévitables attentes de l’entrée en scène. Et puis au fond, tout un fond, un rideau rouge entrouvert qui symbolise le théâtre.</p><div id="citiz-2647512734" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
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</div>



<p>On n’attend plus que la comédienne, Geneviève de Kermabon, pour nous raconter ce que fut Colette.</p>



<p>Geneviève de Kermabon est circassienne, trapéziste et acrobate, autant que comédienne. Pas étonnant dès lors qu’elle ait pu se passionner pour cette période que passa Colette sur les planches de ce qu’on nommait alors «&nbsp;le music-hall&nbsp;».</p>



<p>Les six années (à peine un peu plus) que connut Colette en tant que saltimbanque (c’était alors l’expression consacrée, très légèrement dédaigneuse) furent, pour elle, comme une parenthèse imposée par les circonstances, quelque part entre son mariage et son accès, lent, progressif, à la célébrité. Elle venait de quitter Willy qui, durant huit ans, lui avait dérobé sa vie, sa liberté, sa créativité et même son nom (la série des <strong><u>Claudine</u></strong> fut publiée sous le seul nom du mari) et elle devait trouver un moyen de survivre, de, comme elle le disait, « payer son loyer, sa robe, ses repas ». Ce furent les années music-hall dont elle racontera par la suite les péripéties dans différents textes dont <em>L&rsquo;envers du music-hall</em> et <em>La vagabonde</em>, textes repris ici (avec d’autres) par Geneviève de Kermabon.</p>



<p>Le music-hall, au début du XXe siècle, surtout pour une femme divorcée de trente-trois ans, ce n’est guère qu’une forme atténuée de prostitution, ou, pour le moins, une existence placée sous le signe de la précarité et du scandale. Ce scandale, Colette le revendique et en fait, d’une certaine manière, l’étape obligée de sa libération personnelle, en tant que femme, en tant qu’être humain : elle sera celle qui danse nue, celle qui laisse paraître un sein au Moulin rouge, celle qui partage sa couche avec des femmes. « Je m’appelle Gabriel Sidonie Colette. Je veux faire ce que je veux… je veux danser nue, si le maillot me gêne et humilie ma plastique. » Colette écoute son corps, au moins autant que son esprit (« Moi c’est mon corps qui pense ») et elle écoute également les autres, cette galerie de personnages invraisemblables, tous plus grandiloquents et truculents les uns que les autres, qu’elle croise au gré des cabarets et des théâtres. Colette les aime même si elle se moque gentiment de leurs physiques ou de leurs manies ; elle a, déjà, si jeune, très jeune, la dent dure, le portrait acerbe et  le croquis cinglant. Elle possède l’humour cynique et la justesse de l’analyse rapide.  Quelque chose d’un Daumier de la plume. Ou bien d’un Balzac, qui est son modèle littéraire.</p>



<p>«&nbsp;Satie en liberté&nbsp;»&nbsp;: le titre paraît à la limite du pléonasme tant le délicat musicien des Morceaux en forme de poire fit preuve, sa vie durant, d’une liberté entière et totale de ton et de création. Il ne faisait pas pour rien l’admiration de ses proches amis que furent Debussy et Mallarmée.</p>



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</div>



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</div>
</div>



<p class="has-small-font-size"></p>



<p class="has-small-font-size"><strong>Un spectacle conçu et interprété par</strong></p>



<p><strong>Geneviève DE KERMABON</strong></p>



<p><strong>À partir de textes de COLETTE&nbsp;</strong><strong>dont&nbsp;</strong><strong><em>La vagabonde, L’Envers du Music Hall…</em></strong></p>



<p>Lumière : Dorian MJAHED-LUCAS</p>



<p>Collaboration au décor : Gianni VANRECHEM</p>



<p></p>



<p class="has-small-font-size"></p>



<p class="has-small-font-size"></p>



<p class="has-small-font-size">Depuis le 10 novembre 2025, t<em>ous les lundis à 21h</em></p>



<p class="has-small-font-size"><em>Théâtre de Poche Montparnasse, 75 boulevard du Montparnasse &#8211; 75006 Paris</em></p>



<p class="has-small-font-size"></p>



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<p class="has-small-font-size"></p>



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<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>&#8216;Françoise par Sagan&#8217; par Caroline Loeb, au théâtre de Poche Montparnasse</title>
		<link>https://citizen4science.org/francoise-par-sagan-par-caroline-loeb-au-theatre-de-poche-montparnasse/</link>
					<comments>https://citizen4science.org/francoise-par-sagan-par-caroline-loeb-au-theatre-de-poche-montparnasse/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fabienne Blum]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 10:19:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Critique théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce lundi, pour la reprise de cette pièce au Poche-Montparnasse, la salle est déjà dans le noir quand Caroline Loeb]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-align-left has-medium-font-size">Ce lundi, pour la reprise de cette pièce au Poche-Montparnasse, la salle est déjà dans le noir quand Caroline Loeb apparaît, pieds nus, pantalon noir et blouse sombre à motifs, éclairée par un faisceau qui semble venir d’une lampe de chevet plutôt que d’un projecteur de théâtre. Et instantanément, quelque chose d’extraordinaire se produit : on oublie qu’on est au spectacle. On a l’impression qu’elle vient de s’asseoir en face de nous, dans un salon tardif, un verre oublié sur la table, et qu’elle se met à parler. Pas à déclamer, pas à jouer : à parler. C’est là la vraie réussite, la plus saisissante : l&rsquo;impression de naturel qui frise l&rsquo;idée de l’improvisation. Chaque réplique tombe comme si elle venait de lui traverser l’esprit à l’instant, chaque rire semble jaillir malgré elle, chaque silence est celui d’une femme qui choisit ses mots au dernier moment. Pourtant tout est écrit, millimétré, mais le talent de Caroline Loeb et la mise en scène d’Alex Lutz (avec la collaboration précieuse de Sophie Barjac) a tout effacé pour ne laisser que cette conversation intime, directe, presque inconvenante de vérité. Elle nous parle, vraiment. Sous les lumières doucement descendantes d’Anne Coudret, Caroline Loeb fait vivre Sagan sans jamais la singer. La voix rauque, le sourire en coin, le geste las qui chasse une fumée de cigarette imaginaire : tout est juste, mais surtout tout semble spontané. Elle parle littérature comme d’une drogue qu’on ne partage pas, d&rsquo;amour comme d’une maladie délicieuse, d&rsquo;argent comme d’un accident de parcours, de mort comme d’une vieille connaissance qu’on tient à distance d’un haussement d’épaules. On rit, on se tait, on est ému par une phrase murmurée sur son fils ou sur la vitesse qui rend vivant. À la fin, la lumière se resserre encore avant que Françoise et Caroline nous quittent sur ce moment suspendu. On se dit qu&rsquo;on a été frappé par l&rsquo;émotion et la modernité absolue de ce discours. Ces mots écrits il y a très précisément un demi-siècle sonnent comme s’ils avaient été pensés ce matin, dans notre monde saturé de faux-semblants et de certitudes bruyantes. Une femme qui revendique le droit de tout rater, de vivre trop vite, d’aimer mal, d’être libre jusqu’à l’absurde : en 2025, c’est plus subversif que jamais. Caroline Loeb ne ressuscite pas Sagan : elle la rend vivante, actuelle, nécessaire. Elle nous la donne en pleine figure, et on n’a plus envie de la lâcher. On oublie vite la ruine matérialiste des <em>Black Monday</em> et autre <em>Cyber Monday</em> tout frais du jour.  Ici le vrai Lundi en noir, c’est celui de Sagan : spirituel et humour noir, liberté totale. il n’y a pas de meilleure façon de commencer la semaine que de se faire ruiner si magnifiquement l’âme.<br><br></p><div id="citiz-481400526" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
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<p><em>Tous les lundis soirs à 21h au Poche jusqu&rsquo;à janvier 2026</em></p>



<p class="has-text-align-left has-medium-font-size"><em>&lsquo;Françoise par Sagan&rsquo;<br>par Caroline Loeb<br>D&rsquo;après &lsquo;Je ne renie rien&rsquo; de Françoise Sagan<br>Mise en scène Alex Lutz avec la collaboration de Sophie Barjac<br>Lumière : Anne Coudret- Décor : Valérie Grall &#8211; Costume : Irié Assistante : Noisette<br>Musique et création sonore : Agnès OLIER et BÉESAU</em></p>



<p><br><em>Théâtre de Poche Montparnasse &#8211; 75 boulevard du Montparnasse- 75006 Paris</em></p>



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		<title>&#8216;Bouvard et Pécuchet&#8217; au théâtre Poche Montparnasse</title>
		<link>https://citizen4science.org/bouvard-et-pecuchet-au-theatre-poche-montparnasse/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Alain Girodet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Nov 2025 10:32:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Critique théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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					<description><![CDATA[Tandis que l’un, Bouvard, est aussi longiligne que chauve, l’autre, Pécuchet est trapu est court sur pattes, mais tous les]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap has-medium-font-size">Tandis que l’un, Bouvard, est aussi longiligne que chauve, l’autre, Pécuchet est trapu est court sur pattes, mais tous les deux portent le col amidonné et la lavallière de soie stupide, ainsi qu’une paire de guêtres plus affligeantes qu’élégantes. Ils se sont rencontrés par hasard, au bout du boulevard Bourdon, à Paris, et se sont reconnus sans se connaître tant ils étaient, à l’évidence, fait de la même pâte humaine d’aimable niaiserie. Ils sont employés aux écritures, copistes, médiocres reproducteurs des vomissures maniaques d’un univers sans goût ni grâce.</p><div id="citiz-263160711" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
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<p class="has-drop-cap has-medium-font-size"></p>



<p class="has-medium-font-size">Comme Bouvard hérite, d’une vieil oncle lointain, une coquette somme d’argent, les nouveaux amis vont cesser de travailler, quitter Paris et acquérir une ferme dans la Normandie profonde. Après avoir, sans grand succès, tâté de l’agriculture, ils vont s’enfermer pour lire à peu près tout ce qui constitue le savoir fondamental du bourgeois moyen du XIXe siècle. Mais leur incurable bêtise est si ancrée en eux qu’ils vont, à chaque lecture, déformer, détourner, malmener tout ce que leur cerveau aura ingurgité. Ils deviennent des puits de fausse science, des chantres de la connaissance superficielle, des héros du savoir fastidieux et inutile.</p>



<p>Ainsi Flaubert avait-il conçu un roman aussi monstrueux que tortueux sur les pérégrinations absurdes de deux imbéciles notoires, représentatifs, dans l’esprit du vieil ermite anarchiste de Croisset, de ce que la société contemporaine pouvait produire de pire, la lie de la pensée, l’excrément de la psyché humaine. Eût-il vécu de nos jours, Flaubert aurait inscrit son Bouvard sur X et Instagram, il aurait fait de son Pécuchet un notoire complotiste, et il aurait présenté ces deux-là comme des admirateurs patentés de Donald Trump.</p>



<p>Ainsi Flaubert avait-il conçu un roman aussi monstrueux que tortueux sur les pérégrinations absurdes de deux imbéciles notoires, représentatifs, dans l’esprit du vieil ermite anarchiste de Croisset, de ce que la société contemporaine pouvait produire de pire, la lie de la pensée, l’excrément de la psyché humaine. Eût-il vécu de nos jours, Flaubert aurait inscrit son Bouvard sur X et Instagram, il aurait fait de son Pécuchet un notoire complotiste, et il aurait présenté ces deux-là comme des admirateurs patentés de Donald Trump.</p>



<p>C’est à la tout fin de sa vie que Flaubert s’attelle à cette tâche épuisante qui consiste à raconter l’histoire de la bêtise humaine. Mais, si cette dernière, la bêtise humaine est inépuisable, en revanche les forces de Flaubert, elles, l’étaient, épuisables. Et Bouvard et Pécuchet dévorèrent leur auteur, phagocytèrent son énergie, cancérisèrent sa foi, et Flaubert, le grand Flaubert, laissa son œuvre à jamais inachevée sur les premières notes du dictionnaire rédigé par les deux crétins : « le dictionnaire des idées reçues »…</p>



<p>Dans cette adaptation théâtrale drôlatique, les deux protagonistes, magnifiquement campés par Marc Chouppart et Jean-Paul Farré, sont d’emblée (par le biais déjà des inserts vidéo-projetés) du côté du burlesque cinématographique : ils sont, sous nos yeux, Laurel et Hardy, Chaplin et Buster Keaton, deux des Marx brothers. Ils sont aussi personnages de comics ou clochards célestes façon Samuel Beckett : Jerry et Mitsou autant que Vladimir et Estragon. « Bouvard et Pécuchet&rsquo;, sur la scène du Poche Montparnasse, est, sans conteste, une bien belle adaptation, mise en scène par Géraud Bénéch, de l’un des textes les plus engagés, les plus fous, les plus mordants de l’auteur de Madame Bovary.</p>



<p><em>À partir du 11 novembre 2025<br>Mardis, mercredis et jeudis à 19h<br></em></p>



<p>&lsquo;<em>BOUVARD et PECUCHET&rsquo; de Gustave FLAUBERT</em><br><strong>Mise en scène Géraud BÉNECH</strong><br><em>Adaptation Marc CHOUPPART et Géraud BÉNECH</em><br><em>Avec Jean-Paul FARRÉ et Marc CHOUPPART</em></p>



<p></p>



<p><em>Théâtre Poche Montparnasse,  75 boulevard du Montparnasse- 75006 Paris</em></p>



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