<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Musique Archives - Science infused site d&#039;actualités</title>
	<atom:link href="https://citizen4science.org/category/musique/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://citizen4science.org/category/musique/</link>
	<description>Éditeur C4S, association loi 1901</description>
	<lastBuildDate>Mon, 02 Mar 2026 16:59:13 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/01/cropped-favicon-256x256-1-32x32.png</url>
	<title>Musique Archives - Science infused site d&#039;actualités</title>
	<link>https://citizen4science.org/category/musique/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>&#8216;Sand Chopin&#8217; au théâtre Poche Montparnasse</title>
		<link>https://citizen4science.org/sand-chopin-au-theatre-poche-montparnasse/</link>
					<comments>https://citizen4science.org/sand-chopin-au-theatre-poche-montparnasse/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alain Girodet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 16:59:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Critique théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://citizen4science.org/?p=17792</guid>

					<description><![CDATA[« Qui suis-je ? » demande-t-elle à voix haute en entrant sur scène et c’est la toujours charmante Macha Méril qui prête ses]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap has-medium-font-size">« Qui suis-je ? » demande-t-elle à voix haute en entrant sur scène et c’est la toujours charmante Macha Méril qui prête ses pommettes slaves et ses yeux brillants à la bonne dame de Nohan, Aurore Dupin dite George Sand, qui, sa vie et son œuvre durant, ne cessa de s’auto-analyser avec autant de ferveur que d’angoisse.</p><div id="citiz-745940763" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
data-ad-slot="" 
data-ad-format="auto"></ins>
<script> 
(adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); 
</script>
</div>



<p class="has-medium-font-size">« Qui suis-je ? Noble, libérale, hérétique, schismatique, pamphlétaire, jacobine, émigrée, partisan du despotisme, de la République, dévote, athée, et caetera. »</p>



<p class="has-medium-font-size">Elle fut un peu de tout cela, la conteuse berrichonne, dont on nous narre le parcours à partir de lettres et d’extraits d&rsquo;<em>Histoire de ma vie</em>, et, plus particulièrement, la période durant laquelle elle fut la compagne du musicien Frédéric Chopin. Le récit est illustré et parsemé de pièces courtes signées Chopin et  jouées au piano par le très talentueux Erik Berchot.</p>



<p>Rien pourtant ne prédestinait ces deux-là, Sand et Chopin, à vivre une passion amoureuse. Aurore Dupin,</p>



<p class="has-medium-font-size">Aurore Dupin, depuis bien des années, prend la défense des femmes, fustige le mariage, lutte contre les préjugés. Elle a fait scandale en se séparant de son mari pour être libre, en adoptant un pseudonyme masculin (avec toutefois le prénom Georges écrit sans S afin de conserver une part d’androgynie qui lui sied), elle s’habille en homme et elle multiplie les conquêtes amoureuses. Elle se dira elle-même « confuse et un peu consternée de l’effet que me produit ce petit être ».</p>



<p class="has-medium-font-size">Ils se rencontrent dans les tout derniers mois de 1836, dans un salon parisien où ils sont invités par Franz Liszt et Marie d’Agoult. Il n’a que vingt-six ans alors qu’elle en a déjà trente-deux. Et puis ils ne se plaisent pas mutuellement. Il faut dire qu’ils ont, à ce moment précis, le cœur ailleurs. Elle n’a pas encore réellement rompu avec l’avocat Michel de Bourges, et lui n’est pas remis de sa déception avec Maria Wodzinska, dont ses préludes portent la trace, peut-être surtout le numéro 7 de l’opus 28, à la fois si simple, techniquement, et si terriblement efficace : la basse régulière de la main gauche telle une marche funèbre sur laquelle la main droite vient distiller une mélodie des plus enchanteresses.</p>



<p class="has-medium-font-size">Mais comment ne pas être conquis par l’homme Chopin ? « Ce Chopin est un ange, écrira-t-elle à la comtesse Marliani, 28 avril 183, il ne sait pas bien lui-même dans quelle planète il existe ».</p>



<p>Comment ne pas être conquis par sa musique. Telle la grande Valse brillante de l’opus 18 avec ses trilles faussement joyeuses que viennent déchirer des cris de peur comme en une journée d’été, tout soleil plaisant, chants d’oiseaux et fleurs épanouies, s’en vient gronder le tonnerre.</p>



<p>Leur relation dura si peu, à peine un peu plus de neuf ans. Cela dura quoi donc ? Quelques étés, un peu trop d’hivers, quelques fêtes et quelques voyages, à peine un souffle, ce souffle qui manqua à Chopin pour poursuivre sa vie.</p>



<p>Ce ne fut pas un amour entre George Sand et celui qu’elle surnommait affectueusement « Chip-Chip », ce fut une passion. Une passion essentielle, déchirante, absolue, qui ne pardonnait rien et ne pouvait durer.</p>



<p>Macha Méril et Erik Berchot jouent pour nous avec délicatesse et ferveur cette partition inachevée pour deux coeurs qui s’éprirent l’un de l’autre et se brûlèrent d’amour.</p>



<p>L’affiche du spectacle reproduit une toile de Delacroix datant de 1838, l’artiste avait exécuté le double portrait de Sand et de Chopin, mais, étrangement, au décès du peintre, la toile fut découpée en deux et chaque partie vendue séparément : Sand d’un côté à Copenhague et Chopin de l’autre au Louvre. Il fallait la vertu de ce spectacle pour les réunir à nouveau.</p>



<p id="lightbox-spectacle-auteurs"></p>



<p id="lightbox-spectacle-acteurs"><strong>Textes de George SAND réunis par Bruno VILLIEN</strong></p>



<p><strong>Musiques de Frédéric CHOPIN</strong></p>



<p>Avec Macha MÉRIL</p>



<p>et Erik BERCHOT au piano</p>



<p class="has-small-font-size">LES MARDIS, MERCREDIS ET JEUDIS À 21h, jusqu&rsquo;au 30 avril 2026</p>



<p class="has-small-font-size">Théâtre Poche Montparnasse &#8211; 75 boulevard du Montparnasse &#8211; 75006 Paris</p>



<p class="has-small-font-size"></p>



<p><em>Science infuse&nbsp;est un service de presse en ligne agréé (n° 0329 x 94873) piloté par&nbsp;Citizen4Science, association à but non lucratif d’information et de médiation scientifique.<br>Notre média dépend entièrement de ses lecteur pour continuer à informer, analyser, avec un angle souvent différent car farouchement indépendant. Pour nous soutenir, et soutenir la presse indépendante et sa pluralité, faites un don pour que notre section presse reste d’accès gratuit, et abonnez-vous à la newsletter gratuite également&nbsp;!.</em></p>



<p class="has-small-font-size"></p>



<script src="https://donorbox.org/widget.js" paypalExpress="false"></script><iframe src="https://donorbox.org/embed/citizen4science" name="donorbox" allowpaymentrequest="allowpaymentrequest" seamless="seamless" frameborder="0" scrolling="no" height="900px" width="100%" style="max-width: 500px; min-width: 250px; max-height:none!important"></iframe>



<p>ou via <a href="https://donorbox.org/citizen4science">J’aime l’Info</a>, partenaire de la presse en ligne indépendante</p>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-28f84493 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo.png"><img decoding="async" width="206" height="44" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo.png" alt="" class="wp-image-5279"/></a></figure>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor.png"><img decoding="async" width="192" height="192" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor.png" alt="" class="wp-image-5284" srcset="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor.png 192w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor-150x150.png 150w" sizes="(max-width: 192px) 100vw, 192px" /></a></figure>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p><a href="https://citizen4science.org/sabonner-a-la-newsletter-science-infuse">Abonnez-vous à la Newsletter de Science infuse !</a></p>
</div>
</div>



<p><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4665175/"></a></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://citizen4science.org/sand-chopin-au-theatre-poche-montparnasse/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>&#8216;La tête ailleurs&#8217; au théâtre de Belleville</title>
		<link>https://citizen4science.org/la-tete-ailleurs-au-theatre-de-belleville/</link>
					<comments>https://citizen4science.org/la-tete-ailleurs-au-theatre-de-belleville/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alain Girodet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Nov 2025 14:31:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Complotisme]]></category>
		<category><![CDATA[Critique théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Désinformation]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Internet]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://citizen4science.org/?p=17475</guid>

					<description><![CDATA[Nora n’en peut décidément plus : à chaque fois que quelqu’un se tourne vers elle, s’adresse à elle, lui parle, elle]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap has-medium-font-size">Nora n’en peut décidément plus : à chaque fois que quelqu’un se tourne vers elle, s’adresse à elle, lui parle, elle entend le début d’une musique, elle entend des paroles, elle entend une chanson.</p><div id="citiz-2947752922" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
data-ad-slot="" 
data-ad-format="auto"></ins>
<script> 
(adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); 
</script>
</div>



<p class="has-medium-font-size">Même sa cafetière, au réveil, sans doute un peu encrassée, se met à produire un bruit qui ressemble à un rythme sur lequel pourrait naître une mélodie.<br>Tout, tout le temps, tout le monde, chante, danse, joue du piano ou de la guitare. C’est l’enfer quotidien de Nora, son enfer à elle : sa vie est devenue une comédie musicale, elle a, en permanence, « la tête ailleurs ».</p>



<p>ils sont deux sur la scène, Camélia Acef et Youri Rebeko, à inventer, sous nos yeux, Nora et sa drôle de vie, Nora et son univers : la meilleure amie qui ne sait pas faire court et se noie dans son propre déluge de bavardage futile tout en prétendant avoir des choses importantes à dire ; la patronne mi chinoise et mi réincarnation de Karl Lagerfeld qui tient à ce qu’on trouve le meilleur argument de vente pour ses meubles en matériaux recyclés qui feront du bien à la planète même si elle est la seule à y croire ; les parents immigrés qui veulent tellement le bonheur de leur fille même si elle pourrait faire l’effort de se ranger un peu, se marier, faire des enfants, devenir enfin propriétaire comme tout le monde ; le plan drague du pseudo journaliste et faux intello dont le cerveau est totalement bouffé par les rumeurs complotistes les plus stupides ; le psy qui passe ses séances à reprendre le dernier mot de sa patiente sur un ton interrogatif supposé relancer la confidence…</p>



<p>C’est drôle, enlevé, efficace, jusqu’à ce que la comédie laisse percer une petite larme et que l’on comprenne que la musique, les chansons, les danses, peuvent parfois masquer un drame…</p>



<p>Camélia Acef et Youri Rebeko, comédiens, chanteurs, musiciens, danseurs, sont excellents et savent parfaitement nous amuser autant que nous émouvoir. Et l’on savoure ce portrait d’une jeune femme d’aujourd’hui prise au piège dans une société remplie de clichés, autant ceux du passé que ceux du présent.</p>



<p>C’est drôle, enlevé, efficace, jusqu’à ce que la comédie laisse percer une petite larme et que l’on comprenne que la musique, les chansons, les danses, peuvent parfois masquer un drame…</p>



<p>Camélia Acef et Youri Rebeko, comédiens, chanteurs, musiciens, danseurs, sont excellents et savent parfaitement nous amuser autant que nous émouvoir. Et l’on savoure ce portrait d’une jeune femme d’aujourd’hui prise au piège dans une société remplie de clichés, autant ceux du passé que ceux du présent.</p>



<p><em>Du lundi 3 au dimanche 30 novembre 2025<br> Lun. 21h15, Mar. 19h et Dim. 20h <br>Durée 1h · À partir de 10 ans </em></p>



<p><em><br>Texte et jeu Camélia Acef et Youri Rebeko<br>Mise en scène Victor Bourigault<br>Chorégraphie Eva Tęsiorowski</em><br></p>



<p></p>



<p><em>Théâtre de Belleville,  16 passage Piver &#8211; 75011 Paris</em></p>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-28f84493 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow"></div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow"></div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow"></div>
</div>



<p class="has-small-font-size"><em>Science infuse&nbsp;est un service de presse en ligne agréé (n° 0329 x 94873) piloté par&nbsp;Citizen4Science, association à but non lucratif d’information et de médiation scientifique.<br>Notre média dépend entièrement de ses lecteur pour continuer à informer, analyser, avec un angle souvent différent car farouchement indépendant. Pour nous soutenir, et soutenir la presse indépendante et sa pluralité, faites un don pour que notre section presse reste d’accès gratuit, et abonnez-vous à la newsletter gratuite également&nbsp;!.</em></p>



<p class="has-small-font-size"></p>



<script src="https://donorbox.org/widget.js" paypalExpress="false"></script><iframe loading="lazy" src="https://donorbox.org/embed/citizen4science" name="donorbox" allowpaymentrequest="allowpaymentrequest" seamless="seamless" frameborder="0" scrolling="no" height="900px" width="100%" style="max-width: 500px; min-width: 250px; max-height:none!important"></iframe>



<p>ou via <a href="https://donorbox.org/citizen4science">J’aime l’Info</a>, partenaire de la presse en ligne indépendante</p>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-28f84493 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="206" height="44" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo.png" alt="" class="wp-image-5279"/></a></figure>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="192" height="192" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor.png" alt="" class="wp-image-5284" srcset="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor.png 192w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor-150x150.png 150w" sizes="auto, (max-width: 192px) 100vw, 192px" /></a></figure>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p><a href="https://citizen4science.org/sabonner-a-la-newsletter-science-infuse">Abonnez-vous à la Newsletter de Science infuse !</a></p>
</div>
</div>



<p><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4665175/"></a></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://citizen4science.org/la-tete-ailleurs-au-theatre-de-belleville/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>&#8216;Vernon Subutex&#8217; au théâtre de Belleville</title>
		<link>https://citizen4science.org/vernon-subutex-au-theatre-de-belleville/</link>
					<comments>https://citizen4science.org/vernon-subutex-au-theatre-de-belleville/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alain Girodet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Nov 2025 16:33:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Critique théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://citizen4science.org/?p=17454</guid>

					<description><![CDATA[Bien sûr, au départ, il y a la trilogie de Virginie Despentes, ce cocktail Molotov de mots, ce bâton de]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap has-medium-font-size">Bien sûr, au départ, il y a la trilogie de Virginie Despentes, ce cocktail Molotov de mots, ce bâton de dynamite livresque, ce bloc de C-4 romanesque. Mais justement, dira-t-on !</p><div id="citiz-2290529362" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
data-ad-slot="" 
data-ad-format="auto"></ins>
<script> 
(adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); 
</script>
</div>



<p></p>



<p class="has-medium-font-size">Vernon Subutex et Alex Bleach sont les meilleurs amis du monde. Le premier dort paisiblement aux côtés du second qui, depuis quelques mois, depuis que Vernon a perdu son emploi, cette boutique de disquaire qui le définissait mieux qu’un long discours, a pitié de lui au point de lui payer son loyer. Mais voilà qu’Alex décède.</p>



<p>Que faire ? Crise d’angoisse existentielle chez Vernon : « Qui va payer mon loyer à présent ? »</p>



<p>Alors, il se tourne vers les ex, les amis, les proches, les amis d’amis… Xavier Fardin, le scénariste, un ancien client de la boutique, qui veut bien lui prêter son appartement un week-end à condition qu’il garde la chienne, Colette. Sylvie, une ex et qui est encore bien accroc, dont il va profiter deux nuits, le temps de lui piquer quelques Pléiades à revendre. Emilie, mais à qui on ne la fait plus, et qui veut bien, à la limite, prêter son ordi portable en échange des cassettes vidéos qu’a laissé Alex avant de mourir.  Sophie, la mère de Xavier, qui aime bien Vernon et ses beaux yeux. D’autres encore&#8230;</p>



<p>Tous ceux-là n’empêchent pas Vernon de glisser peu à peu sur la pente glissante et spectaculaire du déclassement social : la perte d’emploi, la fin des droits, la détresse financière, les petites combines, la mendicité, puis, tout au bout, inexorablement, la rue. Vernon Subutex c’est le récit inexorable d’une clochardisation.</p>



<p>Mais cette déchéance d’un homme, Virginie Despentes nous la raconte comme étant également celle de la société française contemporaine. L’histoire de ce disquaire devenu clochard, c’est l’histoire d’un monde qui s’est inexorablement enlisé. Les vinyles des années 70 sont devenus C.D. puis sont devenus rien du tout. De la même manière, Vernon croise, sur sa route, Olga SDF depuis plusieurs années parce que son métier, laborantine dans une boutique de développement photo, n’existe plus : elle est, comme lui, représentante d’un univers défunt, l’argentique comme les vinyles. « Il n’y a plus rien » comme chantait jadis Léo Ferré. Les utopies de Révolution sociale sont devenus le désir boulimique de s’enrichir à tout prix. L’espoir est devenu La spéculation, la foi l’intérêt et le rêve l’agiotage.</p>



<p>Ils sont six sur la scène, cinq comédiens et un musicien, à nous donner à voir ce monde en déréliction. Six qui ne disposent pas de grand-chose mais on n’a pas de besoin de décor, pas besoin de costumes pour dire le monde tel qu’il est. Hormis le musicien derrière sa batterie et ses instruments, et Jean-Christophe Laurier qui campe Vernon, les autres changent de rôle en permanence : il leur suffit d’un accessoire, d’un bout de vêtement qu’on enlève ou qu’on enfile, d’un accent que l’on prend, d’une posture, d’un déhanchement, et c’est là, parfois de façon quasi instantanée. Tous jouent, bougent, dansent, chantent, récitent, avec un dynamisme des plus contagieux, la grande partition Despentienne de la société en pleine crise existentielle. Ils n’ont besoin de rien pour que ça tourne, que ça groove, que ça swingue, et que ça vomisse à la fois de dégoûts et d’illusions encore à perdre.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/11/image.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="315" height="387" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/11/image.png" alt="" class="wp-image-17455" srcset="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/11/image.png 315w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/11/image-244x300.png 244w" sizes="auto, (max-width: 315px) 100vw, 315px" /></a></figure>



<p>Au départ, il y a la trilogie de Virginie Despentes. C’est tout dire. Et ces six-là réussissent l’invraisemblable pari de nous faire partager la rage et l’essentielle vitalité de la reine du Punk littéraire.</p>



<p>D&rsquo;après Virginie Despentes <br><em>Mise en scène  <strong>Elya Birman et Clémentine Niewdanski</strong>  </em><br>Avec : <em><strong>Elya Birman, Jean-Christophe Laurier, Nolwenn Le Du, Pauline Méreuze, Clémentine Niewdanki, Vincent Hulot</strong></em></p>



<p><em>Durée : 1h</em>30</p>



<p></p>



<p><em>Théâtre de Belleville,  16 passage Piver &#8211; 75011 Paris</em></p>



<p></p>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-28f84493 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow"></div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow"></div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow"></div>
</div>



<p class="has-small-font-size"></p>



<p><em>Science infuse&nbsp;est un service de presse en ligne agréé (n° 0329 x 94873) piloté par&nbsp;Citizen4Science, association à but non lucratif d’information et de médiation scientifique.<br>Notre média dépend entièrement de ses lecteur pour continuer à informer, analyser, avec un angle souvent différent car farouchement indépendant. Pour nous soutenir, et soutenir la presse indépendante et sa pluralité, faites un don pour que notre section presse reste d’accès gratuit, et abonnez-vous à la newsletter gratuite également&nbsp;!.</em></p>



<p class="has-small-font-size"></p>



<script src="https://donorbox.org/widget.js" paypalExpress="false"></script><iframe loading="lazy" src="https://donorbox.org/embed/citizen4science" name="donorbox" allowpaymentrequest="allowpaymentrequest" seamless="seamless" frameborder="0" scrolling="no" height="900px" width="100%" style="max-width: 500px; min-width: 250px; max-height:none!important"></iframe>



<p>ou via <a href="https://donorbox.org/citizen4science">J’aime l’Info</a>, partenaire de la presse en ligne indépendante</p>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-28f84493 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="206" height="44" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo.png" alt="" class="wp-image-5279"/></a></figure>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="192" height="192" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor.png" alt="" class="wp-image-5284" srcset="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor.png 192w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor-150x150.png 150w" sizes="auto, (max-width: 192px) 100vw, 192px" /></a></figure>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p><a href="https://citizen4science.org/sabonner-a-la-newsletter-science-infuse">Abonnez-vous à la Newsletter de Science infuse !</a></p>
</div>
</div>



<p><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4665175/"></a></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://citizen4science.org/vernon-subutex-au-theatre-de-belleville/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>&#8216;Satie en liberté&#8217; au théâtre de Poche Montparnasse</title>
		<link>https://citizen4science.org/satie-en-liberte-au-theatre-de-poche-montparnasse/</link>
					<comments>https://citizen4science.org/satie-en-liberte-au-theatre-de-poche-montparnasse/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Sep 2025 18:53:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Critique théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://citizen4science.org/?p=17258</guid>

					<description><![CDATA[Difficile de rester insensible aux mélodies d’Erik Satie, au moins les Gymnopédies et les Gnossiennes, tant elles ont, ces mélodies,]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p class="has-drop-cap has-medium-font-size">Difficile de rester insensible aux mélodies d’Erik Satie, au moins les Gymnopédies et les Gnossiennes, tant elles ont, ces mélodies, quelque chose de la douceur tragique des soirées d’automne, encore toute gorgées de soleil mais augurant déjà des frimas à venir.</p><div id="citiz-1362825151" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
data-ad-slot="" 
data-ad-format="auto"></ins>
<script> 
(adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); 
</script>
</div>



<p>Si l’on en croit les témoignages de l’époque, mais surtout les nombreux écrits laissés par lui, l’homme, Satie, était à l’image de ses mélodies, tout à la fois tendre et cinglant, drôle et amer, frivole et mélancolique.</p>



<p>Comme Satie a produit à peu près autant d’écrits que de musiques, vers, pensées, textes en prose, aphorismes, François Marthouret en a conçu l’idée d’une sorte de concert-spectacle, tout à la fois lecture et musique, en se faisant accompagner de la pianiste Christiane Gugger. C’est ainsi que les paroles de Satie alternent avec ses compositions, et parfois même se confondent avec elles, lors de certaines «&nbsp;musiques à thèmes&nbsp;» comme il en était la mode au début du XXè siècle (sports et divertissements).</p>



<p>Le comédien ne se détache que très peu de ses feuillets et de son micro mais il parvient à nous émouvoir et nous amuser avec l’évocation de cet univers nimbé d’un humour noir et légèrement absurde, comme une sorte de surréalisme avant l’heure. On savoure ainsi l’évocation de cet «&nbsp;homme qui ne dormait pas chez lui parce qu’il avait un nom&nbsp; à coucher dehors&nbsp;», ou bien de ce «&nbsp;poète qui fait une indigestion de vers blancs&nbsp;». L’ensemble prend souvent la forme de petits aphorismes délicats, conseils décalés qui prennent leurs distances avec la France bourgeoise de la IIIe République «Mon médecin m’a toujours dit de fumer, il ajoute à ses conseils&nbsp;: Fumez, mon ami, sans cela un autre fumera à votre place.&nbsp;»</p>



<p>On sera plus réservé sur l’apport de la pianiste. Jouer Satie ne nécessite nullement des dons de virtuose, le langage musical est relativement simple, et il est rare que les tempi se précipitent, mais il faut, nonobstant, faire preuve de sensibilité, porter son coeur au bout de ses doigts et jouer autant avec son âme qu’avec les touches de son piano. Tel n’est pas le cas de Christiane Gugger qui, en outre, nous gratifie d’un bon nombre de fausses notes.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/09/image-11.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="374" height="558" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/09/image-11.png" alt="" class="wp-image-17259" srcset="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/09/image-11.png 374w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/09/image-11-201x300.png 201w" sizes="auto, (max-width: 374px) 100vw, 374px" /></a></figure>



<p>«&nbsp;Satie en liberté&nbsp;»&nbsp;: le titre paraît à la limite du pléonasme tant le délicat musicien des Morceaux en forme de poire fit preuve, sa vie durant, d’une liberté entière et totale de ton et de création. Il ne faisait pas pour rien l’admiration de ses proches amis que furent Debussy et Mallarmée.</p>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-28f84493 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://mail.google.com/mail/u/3?ui=2&amp;ik=c1e5ebd676&amp;attid=0.1&amp;permmsgid=msg-f:1842954181129428896&amp;th=19937d10378a5fa0&amp;view=fimg&amp;realattid=f_mf3q8o1p2&amp;disp=thd&amp;attbid=ANGjdJ-TkEQQy-JyiBcPJF40Z3dhOGjubXsb_QNx9Y8rA8_d1r8fUpbss-YMXS5Yl5caEP1Nsflm0eO9qJTQ1nHBGlu2W40-V1nETlq3LxM210M3I_QcGLEiCC22GTQ&amp;ats=2524608000000&amp;sz=w3840-h1906" alt="Affichage de SATIE EN LIBERTE - SEBASTIEN TOUBON (3).JPG en cours..."/></figure>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://mail.google.com/mail/u/3?ui=2&amp;ik=c1e5ebd676&amp;attid=0.2&amp;permmsgid=msg-f:1842954181129428896&amp;th=19937d10378a5fa0&amp;view=fimg&amp;realattid=f_mf3q8o294&amp;disp=thd&amp;attbid=ANGjdJ9rHnqMuBPY1eswor2PcXRsf3y-T0zcpNG7m9D8QFtI_SDWn3ztlA8wCrv1J5VW8whtTX80CvT9SC7fldN_lZQB4jQlR4sR7_Pbs_9k1teHsuw5xxbecC8KvEo&amp;ats=2524608000000&amp;sz=w3840-h1906" alt="Affichage de SATIE EN LIBERTE - SEBASTIEN TOUBON (5).JPG en cours..."/></figure>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://mail.google.com/mail/u/3?ui=2&amp;ik=c1e5ebd676&amp;attid=0.3&amp;permmsgid=msg-f:1842954181129428896&amp;th=19937d10378a5fa0&amp;view=fimg&amp;realattid=f_mf3q8o1g1&amp;disp=thd&amp;attbid=ANGjdJ_2glYJVBnmHhqIZ70KDMUzfQNepr1ilr17EMA9dxETYFZ0d5nYuvvBTm9OpmXf0JmVzMhSQEvWybeET2R9f8jVmSk4VYqdQhytTXI_EkeSrKWoy6mBJaeWok0&amp;ats=2524608000000&amp;sz=w3840-h1906" alt="Affichage de SATIE EN LIBERTE - SEBASTIEN TOUBON (2).JPG en cours..."/></figure>
</div>
</div>



<p class="has-small-font-size"><em>Crédit photos : Sébastien Toubon</em></p>



<p class="has-small-font-size"><em>L<strong>ecture conçue et interprétée par François MARTHOURET</strong></em></p>



<p><strong><em>accompagné par Christiane GUGGER au piano</em></strong></p>



<p><em>Lumières Alireza KISHIPOUR</em></p>



<p class="has-small-font-size"></p>



<p class="has-small-font-size"><em>À partir du 1er septembre, tous les lundis à 19h</em></p>



<p class="has-small-font-size"><em>Théâtre de Poche Montparnasse, 75 boulevard du Montparnasse &#8211; 75006 Paris</em></p>



<p class="has-small-font-size"></p>



<p><em>Science infuse&nbsp;est un service de presse en ligne agréé (n° 0329 x 94873) piloté par&nbsp;Citizen4Science, association à but non lucratif d’information et de médiation scientifique.<br>Notre média dépend entièrement de ses lecteur pour continuer à informer, analyser, avec un angle souvent différent car farouchement indépendant. Pour nous soutenir, et soutenir la presse indépendante et sa pluralité, faites un don pour que notre section presse reste d’accès gratuit, et abonnez-vous à la newsletter gratuite également&nbsp;!.</em></p>



<p class="has-small-font-size"></p>



<script src="https://donorbox.org/widget.js" paypalExpress="false"></script><iframe loading="lazy" src="https://donorbox.org/embed/citizen4science" name="donorbox" allowpaymentrequest="allowpaymentrequest" seamless="seamless" frameborder="0" scrolling="no" height="900px" width="100%" style="max-width: 500px; min-width: 250px; max-height:none!important"></iframe>



<p>ou via <a href="https://donorbox.org/citizen4science">J’aime l’Info</a>, partenaire de la presse en ligne indépendante</p>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-28f84493 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="206" height="44" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo.png" alt="" class="wp-image-5279"/></a></figure>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="192" height="192" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor.png" alt="" class="wp-image-5284" srcset="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor.png 192w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor-150x150.png 150w" sizes="auto, (max-width: 192px) 100vw, 192px" /></a></figure>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p><a href="https://citizen4science.org/sabonner-a-la-newsletter-science-infuse">Abonnez-vous à la Newsletter de Science infuse !</a></p>
</div>
</div>



<p><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4665175/"></a></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://citizen4science.org/satie-en-liberte-au-theatre-de-poche-montparnasse/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>&#8216;Choses vues et chantées&#8217; d&#8217;après l&#8217;œuvre de Victor Hugo, au théâtre de Poche Montparnasse</title>
		<link>https://citizen4science.org/choses-vues-et-chantees-dapres-loeuvre-de-victor-hugo-au-theatre-de-poche-montparnasse/</link>
					<comments>https://citizen4science.org/choses-vues-et-chantees-dapres-loeuvre-de-victor-hugo-au-theatre-de-poche-montparnasse/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alain Girodet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Sep 2025 12:33:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Chant]]></category>
		<category><![CDATA[Critique théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://citizen4science.org/?p=17249</guid>

					<description><![CDATA[Ils furent nombreux à ne pas respecter l’hugolien précepte « Défense de déposer de la musique le long de mes vers »,]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p class="has-drop-cap has-medium-font-size">Ils furent nombreux à ne pas respecter l’hugolien précepte « Défense de déposer de la musique le long de mes vers », et pour notre plus grand bonheur. Ce sont à ses désobéissants que Christophe Barbier a voulu consacrer un spectacle. Ainsi, durant un peu plus d’une heure, se succèdent les mélodies de Bizet, Britten, Donizetti, Fauré, Franck, Lalo et Liszt, entrecoupées par des extraits des <strong><u>Choses vues</u></strong>, ce vaste recueil composé au fil du temps par Hugo.</p><div id="citiz-1121752215" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
data-ad-slot="" 
data-ad-format="auto"></ins>
<script> 
(adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); 
</script>
</div>



<p>La recette d’un excellent spectacle s’avère ainsi des plus évidentes : recouvrez les murs du petit Poche Montparnasse de fac-similés agrandis des manuscrits de l’auteur lui-même et de grandes toiles exécutées par Marguerite Danguy des Déserts, dans le plus pur style hugolien de vastes traînées d’encre, de sépia et de café qui font se mouvoir un univers où s’opposent et se complètent le jour et la nuit, le blanc et le noir, le bien et le mal. Placez un quart de queue noir, et utilisez les services d’un excellent pianiste, Vadim Sher, tout à la fois brillant et discret, et qui, de surcroît, peut se montrer comédien talentueux. Prenez un récitant, Christophe Barbier lui-même qui s’avère capable d’endosser le rôle d’Hugo de façon tout à fait crédible. Et enfin, prenez une soprano, Pauline Courtin, brune, blanche, et belle, ainsi qu’un incendie de forêt ou une vague d’équinoxe quand elle malmène la grève. Et le tour est joué : vous tenez un excellent spectacle, tout à la fois lyrique, émouvant et amusant.</p>



<p>Qu’on ne s’y méprenne pas pour autant&nbsp;: il ne s’agit ici nullement du Victor Hugo que l’on connaît scolairement, ni du dramaturge fougueux de <strong><u>Ruy Blas</u></strong>, ni du poète enflammé des <strong><u>Contemplations</u></strong>, ni du romancier exalté des <strong><u>Misérables</u></strong>, mais d’un Hugo quotidien qui note ses impressions, ses sentiments, ses peurs, ses envies, ses rêves, ses errances, ses regrets. C’est, si l’on peut dire, Victor derrière Hugo, l’homme derrière l’Auteur, le timide derrière L’orgueilleux.</p>



<p>Il s’agit d’un Hugo qui nous amuse, en évoquant&nbsp; le cerveau de Monsieur de Talleyrand qui finit aux égouts, le nom d’un premier Ministre de Louis-Philippe qui devient celui d’un chien, ou bien la sinistre bigoterie avaricieuse de Madame de Chateaubriand. Il s’agit d’un Victor Hugo qui nous émeut et nous fait réfléchir en évoquant les dangers imminents d’une explosion sociale lorsque le coût de la vie augmente démesurément, ou bien ces ministres qui sont «&nbsp;des carreaux de vitre. On voit le Président au travers&nbsp;». Certaines de ses réflexions, menées un peu à brûle pourpoint, sont inattendues&nbsp;: elles concernent la liberté sexuelle, l’importance de la dignité humaine, la façon dont les ex colonisateurs peuvent se comporter (bien mal, justement) vis-à-vis des ex colonisés. On se rend compte à quel point les préoccupations de l’auteur de <strong><u>Notre dame de Paris</u></strong> étaient semblables à pas mal des nôtres&nbsp;: comme si les époques se répondaient l’une l’autre. Le XXIème était déjà, décidément, contenu dans le XIXeme&nbsp;: le nouveau régime perpétue de furieuses allures de l’ancien, et les germes du mal étaient contenues dans les premières années de la République.</p>



<p>On voit que le pari est largement gagné pour Christophe Barbier et sa troupe&nbsp;: ils nous gratifient, au Poche Montparnasse tous les lundis soir à 21 heures, d’un spectacle élégant, tant du point de vue musical que poétique.</p>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-28f84493 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://mail.google.com/mail/u/3?ui=2&amp;ik=c1e5ebd676&amp;attid=0.1&amp;permmsgid=msg-f:1842327109355035982&amp;th=199142beb12ddd4e&amp;view=fimg&amp;realattid=f_mf57rl3i4&amp;disp=thd&amp;attbid=ANGjdJ_UElblUO18eKPQMCl0ZvdwWvJz-0_2jZMMu0H8AFflUUmTJTIShhlx49p8vrhtzjj0-K8ZmkHrKCx2RENIXQpUgtlxpZodVG86k-0lJyM8yihDTQP2tYgDaVY&amp;ats=2524608000000&amp;sz=w3840-h1906" alt="Affichage de CHOSES VUES ET CHANTEES - SEBASTIEN TOUBON (5).jpg en cours..."/></figure>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://mail.google.com/mail/u/3?ui=2&amp;ik=c1e5ebd676&amp;attid=0.2&amp;permmsgid=msg-f:1842327109355035982&amp;th=199142beb12ddd4e&amp;view=fimg&amp;realattid=f_mf57rl2q1&amp;disp=thd&amp;attbid=ANGjdJ_vuX2UGq3TwhmKpYoj3YEWgzvsAmhCVQN__FY7rq0gRPIJo01xPIaU1UMSvBTGE7IOt7YNgp6Kax7hzUmF5s1xj6JfyiInLQjQVBhPYFXGwI0R8gPdifhOW6c&amp;ats=2524608000000&amp;sz=w3840-h1906" alt="Affichage de CHOSES VUES ET CHANTEES - SEBASTIEN TOUBON (2).jpg en cours..."/></figure>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://mail.google.com/mail/u/3?ui=2&amp;ik=c1e5ebd676&amp;attid=0.3&amp;permmsgid=msg-f:1842327109355035982&amp;th=199142beb12ddd4e&amp;view=fimg&amp;realattid=f_mf57rl2y2&amp;disp=thd&amp;attbid=ANGjdJ9AtRxaWl5LvIgCO9RSmwXRC2JX2RDMNhPysbCNwsDy4CJFqUpxeib3Hy_nyKBghcYvLznt48o-22HqKm6flljkV8rfcZXzeIgZMdjXphuqR0G1yHJ_ZoVTEA8&amp;ats=2524608000000&amp;sz=w3840-h1906" alt="Affichage de CHOSES VUES ET CHANTEES - SEBASTIEN TOUBON (3).jpg en cours..."/></figure>
</div>
</div>



<p class="has-small-font-size">Crédit photos : Sébastien Toubon</p>



<p class="has-small-font-size">D’après l&rsquo;œuvre de Victor HUGO</p>



<p><em>Adaptation et mise en scène Christophe BARBIER</em></p>



<p><em>Avec Pauline COURTIN (soprano)</em><br>Vadim SHER (piano)<em><br>et Christophe BARBIER</em></p>



<p class="has-small-font-size">Musiques de Bizet, Liszt, Fauré&#8230;</p>



<p class="has-small-font-size">Tous les lundis à 21h, <em>Théâtre de Poche Montparnasse, 75 boulevard du Montparnasse &#8211; 75006 Paris</em></p>



<p class="has-small-font-size"></p>



<p><em>Science infuse&nbsp;est un service de presse en ligne agréé (n° 0329 x 94873) piloté par&nbsp;Citizen4Science, association à but non lucratif d’information et de médiation scientifique.<br>Notre média dépend entièrement de ses lecteur pour continuer à informer, analyser, avec un angle souvent différent car farouchement indépendant. Pour nous soutenir, et soutenir la presse indépendante et sa pluralité, faites un don pour que notre section presse reste d’accès gratuit, et abonnez-vous à la newsletter gratuite également&nbsp;!.</em></p>



<p class="has-small-font-size"></p>



<script src="https://donorbox.org/widget.js" paypalExpress="false"></script><iframe loading="lazy" src="https://donorbox.org/embed/citizen4science" name="donorbox" allowpaymentrequest="allowpaymentrequest" seamless="seamless" frameborder="0" scrolling="no" height="900px" width="100%" style="max-width: 500px; min-width: 250px; max-height:none!important"></iframe>



<p>ou via <a href="https://donorbox.org/citizen4science">J’aime l’Info</a>, partenaire de la presse en ligne indépendante</p>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-28f84493 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="206" height="44" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo.png" alt="" class="wp-image-5279"/></a></figure>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="192" height="192" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor.png" alt="" class="wp-image-5284" srcset="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor.png 192w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor-150x150.png 150w" sizes="auto, (max-width: 192px) 100vw, 192px" /></a></figure>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p><a href="https://citizen4science.org/sabonner-a-la-newsletter-science-infuse">Abonnez-vous à la Newsletter de Science infuse !</a></p>
</div>
</div>



<p><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4665175/"></a></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://citizen4science.org/choses-vues-et-chantees-dapres-loeuvre-de-victor-hugo-au-theatre-de-poche-montparnasse/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Marie-Paule Belle, Rebelle &#038; Barbara : nos deux soirées uniques au Théâtre de Passy</title>
		<link>https://citizen4science.org/marie-paule-belle-rebelle-barbara-nos-deux-soirees-uniques-au-theatre-de-passy/</link>
					<comments>https://citizen4science.org/marie-paule-belle-rebelle-barbara-nos-deux-soirees-uniques-au-theatre-de-passy/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fabienne Blum]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Jul 2025 10:42:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critique musicale]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://citizen4science.org/?p=16633</guid>

					<description><![CDATA[En juin, nous avons choisi Belle, puis re-Belle, c&#8217;était les 10 et 15 juin. Pourquoi se priver de rebelote, l&#8217;occasion]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h3 class="wp-block-heading"></h3>



<p class="has-drop-cap has-medium-font-size">En juin, nous avons choisi Belle, puis re-Belle, c&rsquo;était les 10 et 15 juin. Pourquoi se priver de rebelote, l&rsquo;occasion nous ayant été offerte de prolonger des instants précieux hors du temps au Théâtre de Passy ? L&rsquo;endroit est un écrin intimiste de 150 places où chaque note, chaque sourire ou clin d&rsquo;œil de Marie-Paule Belle semblait nous être destiné. La salle, comble à chacune des soirée, a vibré d’une énergie unique, réunissant un public d’une diversité rare : des fans de la première heure, comme nous qui découvrions <em>La Parisienne</em> à 10 ans en 1976, nous faisant rechercher les accords de la chanson pour s&rsquo;accompagner en la chantonnant plutôt que de travailler nos morceaux imposés par la prof de piano. Des plus âgés aussi, et des plus jeunes, couvrant un demi-siècle d’admirateurs. Marie-Paule Belle nous a éblouis par sa pétillance, son humour facétieux et une vitalité qui défie le temps. Ce récital a été un tourbillon de rires, de nostalgie et d’émotion pure, mêlant ses chansons et celles de Barbara. Dans l’atmosphère feutrée du Théâtre de Passy, la proximité avec l’artiste est saisissante, transformant chaque note au piano, chaque éclat de rire en une confidence partagée. Quand on sait qu&rsquo;en parallèle, elle a mis en vente son magnifique piano à queue Steinway &amp; Sons, fidèle compagnon de décennies de compositions, cela rajoute à l&rsquo;émotion. Super professionnelle, consciencieuse, Marie-Paule enchaîne les chansons à un rythme soutenu, s’aidant d’une tablette posée sur le pupitre du piano pour naviguer entre ses compositions et celles de Barbara. Avec un respect profond, elle annonce chaque titre de la Grande Dame, comme une invitation à partager son admiration. Son interprétation de Barbara, naturelle et personnelle, est une clé du succès : jamais elle ne se fourvoie dans l’imitation, offrant des versions vibrantes qui honorent l’original tout en portant sa patte unique. Marie-Paule, facétieuse et drôle, double son jeu de piano d&rsquo;un jeu de comédienne, comme sur <em>J’ai les clés</em>. Ce titre, dont le texte n’a pas pris une ride en évoquant les rencontres arrangées – des agences matrimoniales d’antan aux applications en ligne d’aujourd’hui – devient une performance théâtrale, déclenchant les rires du public conquis par son interprétation plus que narrative. Il en est de même pour <em>Wolfgang et moi</em>, et d&rsquo;autres encore. Si nous avons regretté l’absence de l&rsquo;ultra nostalgique <em>Berlin des années 20</em>, le final du 15 juin nous a comblés. Après un <em>Dis, quand reviendras-tu ?</em> bouleversant que les spectateurs chantent avec elle comme pour lui renvoyer la question tablant déjà sur un nouveau rendez-vous, elle revient pour un rappel explosif sur l&rsquo;incontournable <em>La Parisienne</em>. Le public, en transe, frappe des mains pour suivre le rythme tonique, et la salle explose d’une joie communicative, ramenant notre cœur d’enfant au-devant de la scène. <br>Depuis ses débuts dans les cabarets comme L’Écluse, Marie-Paule Belle a marqué la chanson française. Née en 1946 à Pont-Sainte-Maxence, elle s’installe à Paris en 1969 après une victoire au concours Chapeau de Télé Monte-Carlo. Son premier 33 tours, récompensé par le prix Charles Cros en 1973, et des titres comme <em>La Parisienne</em> l’ont propulsée au sommet, portée par les textes de son ami d&rsquo;enfance Michel Grisolia et de la romancière Françoise Mallet-Joris, sa compagne des années 70. Elle a toujours mis en avant ses paroliers en évoquant sa chance de pouvoir appuyer sa musique sur leurs textes. Lors d’une de ses premières télés, peut-être bien chez Philippe Bouvard, elle confiait avec autodérision qu&rsquo;elle mesurait d&rsquo;autant sa chance que la qualité de sa propre écriture de paroles était plus que médiocre. Pourtant, ses derniers albums et en particulier <em>Un soir entre mille</em> (2023) prouvent le contraire. En piano-voix, ils dévoilent des textes intimes signés de sa plume, autobiographiques ou universels. Au Théâtre de Passy, ces moreaux récents ont brillé, comme <strong><em>Il écoutait le cœur des gens</em></strong> en hommage à son père, entre autres. Mais nous en voulions davantage ! L&rsquo;album <em>Un soir entre mille</em> méritait une place encore plus centrale dans la setlist. Un autre regret plus lointain teinte notre admiration : la collaboration trop brève avec William Sheller. Dans les années 70, il a arrangé quelques chansons de Marie-Paule. Les orchestrations typiques mêlant pop et accents classiques transcendent des chanson à texte vers une grande modernité qui magnifient la voix et le piano de Belle. Cette alchimie aurait pu idéalement se prolonger, mais l&rsquo;important est que celle qui existe entre Marie-Paule Belle et son public n&rsquo;a jamais failli. Merci à elle et au théâtre de Passy qui la reçoit régulièrement, et vivement les prochains récitals.</p><div id="citiz-2982782124" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
data-ad-slot="" 
data-ad-format="auto"></ins>
<script> 
(adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); 
</script>
</div>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/07/image-13.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="475" height="713" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/07/image-13.png" alt="" class="wp-image-17018" srcset="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/07/image-13.png 475w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/07/image-13-200x300.png 200w" sizes="auto, (max-width: 475px) 100vw, 475px" /></a></figure>



<p class="has-drop-cap has-medium-font-size"></p>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-28f84493 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow"></div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow"></div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow"></div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow"></div>
</div>



<p class="has-small-font-size"></p>



<p class="has-small-font-size"><em>Image en tête : Marie-Paule Belle &#8211; Album et CD &lsquo;Un soir entre mille » (2023)</em></p>



<p class="has-small-font-size"></p>



<p></p>



<p class="has-small-font-size"></p>



<p class="has-small-font-size"></p>



<p class="has-small-font-size"></p>



<p class="has-small-font-size"><em>Science infuse&nbsp;est un service de presse en ligne agréé (n° 0329 x 94873) piloté par&nbsp;Citizen4Science, association à but non lucratif d’information et de médiation scientifique.<br>Notre média dépend entièrement de ses lecteur pour continuer à informer, analyser, avec un angle souvent différent car farouchement indépendant. Pour nous soutenir, et soutenir la presse indépendante et sa pluralité, faites un don pour que notre section presse reste d’accès gratuit, et abonnez-vous à la newsletter gratuite également&nbsp;!.</em></p>



<script src="https://donorbox.org/widget.js" paypalExpress="false"></script><iframe loading="lazy" src="https://donorbox.org/embed/citizen4science" name="donorbox" allowpaymentrequest="allowpaymentrequest" seamless="seamless" frameborder="0" scrolling="no" height="900px" width="100%" style="max-width: 500px; min-width: 250px; max-height:none!important"></iframe>



<p>ou via <a href="https://donorbox.org/citizen4science">J’aime l’Info</a>, partenaire de la presse en ligne indépendante</p>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-28f84493 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="206" height="44" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo.png" alt="" class="wp-image-5279"/></a></figure>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="192" height="192" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor.png" alt="" class="wp-image-5284" srcset="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor.png 192w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor-150x150.png 150w" sizes="auto, (max-width: 192px) 100vw, 192px" /></a></figure>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow"></div>
</div>



<p><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4665175/"></a></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://citizen4science.org/marie-paule-belle-rebelle-barbara-nos-deux-soirees-uniques-au-theatre-de-passy/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sophie Huriaux : Grande, Seule  et Vibrante sur scène</title>
		<link>https://citizen4science.org/sophie-huriaux-grande-seule-et-vibrante-sur-scene/</link>
					<comments>https://citizen4science.org/sophie-huriaux-grande-seule-et-vibrante-sur-scene/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fabienne Blum]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Jun 2025 20:22:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://citizen4science.org/?p=16799</guid>

					<description><![CDATA[La Grande Sophie alias Sophie Huriaux, mêle chansons, lectures et danse pour dévoiler son âme dans un spectacle singulier. Entre]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">La Grande Sophie alias Sophie Huriaux, mêle chansons, lectures et danse pour dévoiler son âme dans un spectacle singulier. Entre confidences et rêveries, théâtre et concert, elle revisite ses neuf albums et une vie de projets artistiques, avec une émotion qui touche en plein cœur</h2>



<p>Hier soir, à l’Espace Carpeaux de Courbevoie, La Grande Sophie (LGS pour les fans dont nous sommes), nous a offert &lsquo;T<em>ous les jours, Suzanne</em>« , un spectacle inclassable et bouleversant, adapté de son premier livre paru chez Phébus en janvier. Seule sur scène, elle navigue entre enthousiasme,  fragilité  et puissance, dans une performance qui transcende les étiquettes : ni concert, ni simple lecture, ni comédie musicale, c&rsquo;est selon ses mots un spectacle « hybride » intime où lecture et chant alternent au fil de l&rsquo;évocation des événements d&rsquo;une vie d&rsquo;artiste. Un décor simple, avec des « <em>spots</em> » : une loge d&rsquo;artiste, une malle qui évoque le voyage, un fauteuil cosy comme un chez-soi. Au fond, un écran qui s&rsquo;avèrera subtilement onirique. <em>Last but not least</em>, sur leurs supports trônent quelques guitares,  réparties sur la scène comme des totems. Pour La Grande Sophie, il s&rsquo;agit on le sait d&rsquo;instruments pour la composition, l&rsquo;expression, mais aussi la médiation et la communion avec le public. Parmi elles, sa mythique <em>Fender Stratocaster</em> rouge et blanche, emblème de l&rsquo;âme rock de LGS. On ne s&rsquo;arrêtera pas là pour  le mythique : La Grande Sophie porte ses fameuses <em>Dr. Martens</em> !</p><div id="citiz-2918102330" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
data-ad-slot="" 
data-ad-format="auto"></ins>
<script> 
(adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); 
</script>
</div>



<p>Nous découvrirons bientôt, comme les pétales d&rsquo;une fleur qu&rsquo;on effeuille des billets discrètement placés dans le décor. La Grande Sophie nous les lira, pas forcément rivée au texte car il s&rsquo;agit de sa propre prose. Des missives autobiographiques adressées à Suzanne, sa confidente imaginaire. Ces mots éparpillés jalonnent un parcours musical, tels les cailloux du Petit Poucet, comme pour refaire le chemin à l&rsquo;envers. Mais quand même, l&rsquo;artiste nous racontera son histoire dans l&rsquo;ordre chronologique, chaque événement marqué par la déclaration de son âge au moment dit. Obsédée par le temps qui passe ? Ce n&rsquo;est pas la seule. D&rsquo;ailleurs, on apprend qu&rsquo;une chanteuse de 28 ans, c&rsquo;est déjà une vieille, Dans le s<em>how business . </em>Peut-être connaissez-vous cette chanson,<em> </em>extraite du somptueux album <em>Des Vagues et des ruisseaux  (2009). </em>Extrait : <em>« Comme un poulailler,  dans le show business, on croise des poules, on  laisse des plumes&#8230; Vivre la vie à l&rsquo;envers, avant le placard »</em>&#8230; Alors Sophie nous raconte trente ans de carrière, des bars enfumés de Port-de-Bouc, où elle jouait « au chapeau », à la conquête de la capitale, ses neuf albums et ses Victoires de la musique.</p>



<p>Letimotiv : Sophie voulait faire le métier qui lui plaît. Alors elle c&rsquo;est accrochée à son rêve (et à son talent !).  C&rsquo;est la seule de la famille qui a réussi.</p>



<p>Suzanne, confidente imaginaire née il y a plus de dix ans d’un moment douloureux, prend vie dans la chanson éponyme de l’album <em>La place du fantôme</em> (2012). Ce disque, pour certains fans de notre connaissance, est un jalon : pour nous, il fut un moment de communion intense avec l’artiste. On la suivait presque à la trace dans son bus sillonnant les routes pour la tournée jalonnée de petites salles provinciales. On avait établir une connivence virtuelle mais bien réelle avec le mystérieux “<em>ALPDF le fantôme</em>” sur les réseaux sociaux, comparse étrangement lié au compte officiel de LGS. Sur scène, <em>Suzanne</em>, que LGS jouait en s&rsquo;accompagnant d&rsquo;une guitare acoustique, était un instant suspendu. Sa voix et son instrument , sa présence, tissaient une intimité rare avec le public. Dans nos pensées, une autre chanson de cet album qui en compte beaucoup, <em>Écris-moi</em>, résonne particulièrement ici : ce titre, qui parle de l’acte d’écrire comme refuge, fait écho au livre et au spectacle, où les lettres à Suzanne deviennent une bouée face au temps qui passe.</p>



<p>Avec une humilité désarmante, elle lit ses lettres, dévoilant ses combats : les remarques sur son âge dès l&rsquo;âge de 28 ans donc, une grand-mère sévère l’exhortant à plus de sérieux,  la présence de “Bob”, son compagnon depuis ses 22 ans, ancre de stabilité. Les chansons, réarrangées avec audace, sont mises en exergue. Seule avec sa guitare, elle dépouille <em>Du courage</em>, <em>Martin</em> ou <em>Ne m’oublie pas</em> pour n’en garder que l’essence. Chaque note, vibrante de résilience, fige le public dans un silence quasi religieux. D’autres joyaux resplendissent : <em>Quelqu’un d’autre</em> suspend le temps par sa mélancolie, <em>Les portes claquent</em> singulièrement, <em>Hanoi</em> transporte par sa poésie, <em>Peut-être jamais</em> nous serre la gorge.</p>



<p>On aurait voulu plus de ses derniers albums, <em> </em>tout particulièrement des morceaux extrêmement créatifs musicalement  : Cet  instant ,  ou <em>Vendredi</em>, à la pâtine disco, mais hier, c&rsquo;était jeudi<em>.  </em>Oui, La Grande Sophie nous parle sans fard du temps : les rides, les illusions perdues, mais aussi les joies, dansant avec une liberté instinctive qui contraste avec ses confidences graves. Elle fait rire avec ses souvenirs de pizzérias marseillaises, les friandises du « chapeau » qu&rsquo;elle envoie au public, émeut en confessant ses doutes face à la page blanche.</p>



<p>Fidèle à son amour de la scène, elle improvise, échange avec le public, puis, comme souvent, elle le retrouve après le spectacle. Hier, elle a dédicacé son livre, offrant sourires et empathie sincère.</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/06/image-4.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="968" height="719" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/06/image-4.png" alt="" class="wp-image-16801" srcset="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/06/image-4.png 968w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/06/image-4-300x223.png 300w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/06/image-4-768x570.png 768w" sizes="auto, (max-width: 968px) 100vw, 968px" /></a></figure>



<p><em>Scène spectacle LGS &#8211; auditorium Espace Carpeaux, Courbevoie &#8211; 12/06/2025 &#8211; Copyright Science infused</em></p>



<p></p>



<p></p>



<p><strong>Cet article GRATUIT </strong><em>de journalisme indépendant à but non lucratif vous a intéressé ? Il a pour autant un coût ! Celui de journalistes professionnels rémunérés, celui de notre site internet et d&rsquo;autres nécessaire au fonctionnement de la structure. Qui paie ? nos lecteurs pour garantir notre indépendance. Votre soutien est indispensable.</em></p>



<p>Science infuse&nbsp;est un service de presse en ligne agréé (n° 0329X94873) piloté par&nbsp;Citizen4Science, association à but non lucratif d’information et de médiation scientifique.<br><br>Notre média dépend entièrement de ses lecteur pour continuer à informer, analyser, avec un angle souvent différent car farouchement indépendant. Pour nous soutenir, et soutenir la presse indépendante et sa pluralité, faites un don pour que notre section presse reste d’accès gratuit, et abonnez-vous à la newsletter gratuite également&nbsp;!</p>



<script src="https://donorbox.org/widget.js" paypalExpress="false"></script><iframe loading="lazy" src="https://donorbox.org/embed/citizen4science" name="donorbox" allowpaymentrequest="allowpaymentrequest" seamless="seamless" frameborder="0" scrolling="no" height="900px" width="100%" style="max-width: 500px; min-width: 250px; max-height:none!important"></iframe>



<p>ou via <a href="https://donorbox.org/citizen4science">J’aime l’Info</a>, partenaire de la presse en ligne indépendante</p>



<p><a href="https://citizen4science.org/sabonner-a-la-newsletter-science-infuse">Abonnez-vous à la Newsletter de Science infuse !</a></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://citizen4science.org/sophie-huriaux-grande-seule-et-vibrante-sur-scene/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Radio-transistor (Machine arrière) à la Cité des Sciences et de l&#8217;Industrie</title>
		<link>https://citizen4science.org/radio-transistor-machine-arriere-a-la-cite-des-sciences-et-de-lindustrie/</link>
					<comments>https://citizen4science.org/radio-transistor-machine-arriere-a-la-cite-des-sciences-et-de-lindustrie/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alain Girodet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 May 2025 20:49:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[Cité des Sciences et de l'Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire des sciences]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://citizen4science.org/?p=16686</guid>

					<description><![CDATA[Pour le mois de mai, la Cité des Sciences inaugure une nouvelle série de trois expositions qui font écho et]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap has-medium-font-size">Pour le mois de mai, la Cité des Sciences inaugure une nouvelle série de trois expositions qui font écho et suite aux trois expositions « La Science toute une histoire » (2013 à 2017) et qui constituent autant de « machines à remonter le temps. ».  Et ce à travers trois objets qui sont devenus en quelques décades des incontournables de nos destinées humaines : le transistor, la machine à écrire et le photogramme.</p><div id="citiz-2226927672" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
data-ad-slot="" 
data-ad-format="auto"></ins>
<script> 
(adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); 
</script>
</div>



<p class="has-drop-cap has-medium-font-size"></p>



<p>Pour ce premier opus, il est donc question d’un objet technique fondamental apparu dans les années 50 grâce aux travaux de trois nobélisés américains, et improprement appelé « transistor » (l’innovation technique a donné, par métonymie, son nom à l’objet lui-même).</p>



<p>Un parcours linéaire nous fait remonter rapidement les époques en cinq stations successives. D’abord, l’époque actuelle avec le rôle devenu central de la téléphonie mobile. Puis les années 2010 et l’essor d’Internet. Les années 90 et l’explosion des genres musicaux diffusés par la radio et la télévision. Les années 80 et la naissance des radios libres. Et enfin les années 70 qui est l’âge d’or du radio-transistor. Sur les tables d’exposition, autant d’objets qui fonctionnent comme des madeleines de Proust pour les plus âgés et comme d’amusantes espiègleries pour les plus jeunes : le tourne-disque, le mini-transistor, le téléphone à cadran, le magnétophone de reportage Nagra, le baladeur radiocassettes, l’enregistreur VHS, et d’autres encore. Autant d’inventions qui ont toutes pour ancêtre ce « dispositif à semi-conducteur (germanium puis silicium) muni de trois électrodes, capable de traiter et d’amplifier un signal électrique, tel que le signal analogique d’un son transmis par la radio. » : le transistor. Et cet objet ne cesse pas d’exister puisque, de nos jours, il s’est miniaturisé jusqu’à l’échelle du nanomètre et se trouve encore dans nos smartphones (plus de 16 milliards de transistors !).</p>



<p>En son temps, ce transistor constitua une véritable révolution. Beau prétexte pour le placer en parallèle avec une autre Révolution qui fit, elle aussi, parler d’elle : mai 1968. A l’issue de ce joli parcours initiatique aux relents d’évocation nostalgique, les commissaires, Samia Lorrain-Djidar et Julia Maciel, ont demandé à deux spécialistes du son, représentants tous deux du partenaire Radio France, de magnifier de belle façon à la fois le passé et l’avenir du son. C’est ainsi que Frédéric Changenet, ingénieur, et Céline Ters, réalisatrice, ont imaginé une fiction sonore située en 1968 et mettant en scène une jeune étudiante, Anne, concernée par les « événements » et sa famille. Ils ont recours, pour ce faire, à l’une des plus récentes innovations technologiques, le procédés du Wawe Field Synthesis.</p>



<p>Le visiteur est convié à entrer dans un espace particulier  totalement clos et isolé du monde extérieur, conçu par Renaud Djian, et qui a des allures d’énorme galet mangé par le varech et le temps, vaste grotte artificielle et quasiment matricielle dans laquelle on pénètre à son gré. Les matériaux choisis sont des plus naturels et écologiques : chanvre, chaux, fromage blanc, laiton, pigments minéraux, déchets de bois et coton recyclé pour donner à l’ensemble quelque chose de doux,  de savoureux, de confortable et des plus propices aux ambiances sonores. Le visiteur connaît une véritable expérience sensorielle ; il est plongé dans un océan de sons, de voix, de bruits et de musiques, qui lui narre une histoire et lui crée des sensations, comme si le monde entier, bruissant, sensible, palpable, était convoqué dans cet espace rond et apaisant. Pas d’image, pas de projection, seuls quelques objets ou affiches contre les murs, éclairés par moments, et l’imagination, la perception, l’émotion font le reste.</p>



<p>Encore une belle expérience proposée par l’inépuisable imagination des acteurs de la Cité des Sciences.</p>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-28f84493 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow"></div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow"></div>
</div>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0012.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0012-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-16690" style="width:331px;height:auto" srcset="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0012-1024x683.jpg 1024w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0012-300x200.jpg 300w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0012-768x512.jpg 768w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0012-1536x1024.jpg 1536w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0012-1200x800.jpg 1200w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0012-600x400.jpg 600w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0012.jpg 1600w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0001.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="1200" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0001.jpg" alt="" class="wp-image-16693" style="width:376px;height:auto" srcset="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0001.jpg 800w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0001-200x300.jpg 200w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0001-683x1024.jpg 683w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0001-768x1152.jpg 768w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0001-600x900.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></a></figure>



<p> Salmon, Idaho&nbsp;; Bill Hanken, ouvrier du batiment, Cody, Wyoming ) ou bien par leur situation au moment de la pose (Carl Hoefert, employé de casino au chômage, Reno, Nevada&nbsp;; Jesus Cervantes et Manuel Héredia, détenus</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0011.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0011-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-16691" style="width:806px;height:auto" srcset="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0011-1024x683.jpg 1024w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0011-300x200.jpg 300w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0011-768x512.jpg 768w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0011-1536x1024.jpg 1536w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0011-1200x800.jpg 1200w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0011-600x400.jpg 600w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0011.jpg 1600w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p></p>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0016.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1600" height="1067" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0016.jpg" alt="" class="wp-image-16689" style="width:675px;height:auto" srcset="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0016.jpg 1600w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0016-300x200.jpg 300w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0016-1024x683.jpg 1024w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0016-768x512.jpg 768w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0016-1536x1024.jpg 1536w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0016-1200x800.jpg 1200w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0016-600x400.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /></a></figure>



<p></p>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0020.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1590" height="934" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0020.jpg" alt="" class="wp-image-16688" srcset="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0020.jpg 1590w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0020-300x176.jpg 300w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0020-1024x602.jpg 1024w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0020-768x451.jpg 768w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC0020-1536x902.jpg 1536w" sizes="auto, (max-width: 1590px) 100vw, 1590px" /></a></figure>



<p></p>



<p><em>Image d&rsquo;en-tête : Marvin Morrison et Kellie Bennett &#8211; Transporteur de foin et vendeuse, Burley, Idaho, 19 août 1983 &#8211; Richard Avedon</em></p>



<p class="has-small-font-size"><br>Exposition temporaire du 6 mai au 2 novembre 2025 &#8211; Cité des Sciences et de l&rsquo;Industrie &#8211; Parc de la Villette, Paris</p>



<p><em>Image d&rsquo;en-tête : site internet de la Cité des Sciences</em></p>



<p>Photos article :  @Alain Girodet, mai 2025</p>



<p><em>Science infuse&nbsp;est un service de presse en ligne agréé (n° 0329 x 94873) piloté par&nbsp;Citizen4Science, association à but non lucratif d’information et de médiation scientifique.<br>Notre média dépend entièrement de ses lecteur pour continuer à informer, analyser, avec un angle souvent différent car farouchement indépendant. Pour nous soutenir, et soutenir la presse indépendante et sa pluralité, faites un don pour que notre section presse reste d’accès gratuit, et abonnez-vous à la newsletter gratuite également&nbsp;!.</em></p>



<p class="has-small-font-size"></p>



<script src="https://donorbox.org/widget.js" paypalExpress="false"></script><iframe loading="lazy" src="https://donorbox.org/embed/citizen4science" name="donorbox" allowpaymentrequest="allowpaymentrequest" seamless="seamless" frameborder="0" scrolling="no" height="900px" width="100%" style="max-width: 500px; min-width: 250px; max-height:none!important"></iframe>



<p>ou via <a href="https://donorbox.org/citizen4science">J’aime l’Info</a>, partenaire de la presse en ligne indépendante</p>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-28f84493 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="206" height="44" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo.png" alt="" class="wp-image-5279"/></a></figure>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="192" height="192" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor.png" alt="" class="wp-image-5284" srcset="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor.png 192w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor-150x150.png 150w" sizes="auto, (max-width: 192px) 100vw, 192px" /></a></figure>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p><a href="https://citizen4science.org/sabonner-a-la-newsletter-science-infuse">Abonnez-vous à la Newsletter de Science infuse !</a></p>
</div>
</div>



<p><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4665175/"></a></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://citizen4science.org/radio-transistor-machine-arriere-a-la-cite-des-sciences-et-de-lindustrie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Musicothérapie : une revue de la littérature scientifique confirme ses bénéfices chez les personnes atteintes de démence</title>
		<link>https://citizen4science.org/musicotherapie-une-revue-de-la-litterature-scientifique-confirme-ses-benefices-chez-les-personnes-atteintes-de-demence/</link>
					<comments>https://citizen4science.org/musicotherapie-une-revue-de-la-litterature-scientifique-confirme-ses-benefices-chez-les-personnes-atteintes-de-demence/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 11:47:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[PSNC]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche clinique]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://citizen4science.org/?p=16459</guid>

					<description><![CDATA[La prestigieuse organisation scientifique Cochrane, spécialisée dans les « méta-analyses » apporte cette conclusion dans une évaluation portant sur 30 études impliquant]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">La prestigieuse organisation scientifique Cochrane, spécialisée dans les « méta-analyses » apporte cette conclusion dans une évaluation portant sur 30 études impliquant 1&nbsp;720 patients</h2>



<p>Les interventions non pharmacologiques (médicamenteuses), ça compte, y compris la musicothérapie. Il faut le dire à l&rsquo;heure de la mise en question légitime des pratiques de soins non conventionnelles. En effet elles englobent des centaines de pratiques dont une grande partie sont sans efficacité prouvée et possiblement dangereuses car entraînant un retard de prise en charge médical ou d&#8217;embrigadement dans des dérives sectaires.</p><div id="citiz-789717215" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
data-ad-slot="" 
data-ad-format="auto"></ins>
<script> 
(adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); 
</script>
</div>



<h3 class="wp-block-heading">La démence</h3>



<p>En 2025, plus de 55 millions de personnes dans le monde sont atteints de démence selon les estimations de l’OMS. Ce chiffre est bien évidemment en hausse permanente avec le vieillissement global. En France, environ 1,2 million de personnes sont touchées, une prévalence qui pourrait doubler d’ici 2050, d’après Santé publique France. Le terme « <em>démence</em> » désigne un syndrome caractérisé par une dégradation progressive des fonctions cognitives : mémoire, raisonnement, langage sont touchés, altérant l’autonomie. La « démence » ce sont principalement des maladies dégénératives du cerveau, avec en vedette la maladie d’Alzheimer (60 à 70 % de l&rsquo;ensemble des démences), la démence vasculaire liée à des troubles circulatoires cérébraux, la démence à corps de Lewy marquée par des dépôts protéiques, et la démence fronto-temporale, affectant les lobes frontaux et temporaux. Ces troubles, majoritairement irréversibles, touchent surtout les seniors, mais des cas précoces existent. La recherche avance, sans cure à ce jour.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Musicothérapie dans les PSNC</h3>



<p>La musicothérapie est une pratique thérapeutique qui utilise la musique pour améliorer le bien-être physique, mental ou émotionnel. Elle peut impliquer l’écoute, le chant, la création musicale ou le jeu d’instruments, en fonction, et adaptées aux besoins des patients. Utilisée dans des contextes comme les démences, elle stimule la mémoire, réduit l’anxiété et favorise les interactions sociales. Encadrée par des professionnels formés, elle ne remplace pas les traitements médicaux mais les complète. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une pratique de soin comportementale, que l&rsquo;on classe dans les PSNC : pratiques de soins non conventionnelles.<br>En France, la musicothérapie est perçue comme une approche complémentaire pertinente, notamment en gériatrie et en psychiatrie. Elle est appréciée pour ses effets sur le bien-être et la cognition, mais reste peu réglementée et non reconnue officiellement par la médecine conventionnelle. Son usage croît malgré un manque de validation scientifique standardisée.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Analyse Cochrane : 30 études et 1 720 patients</h3>



<p>C&rsquo;est l&rsquo;équipe néerlandaise du groupe de collaboration Cochrane qui est l&rsquo;auteur de cette revue. Elle a analysé le résultat d&rsquo;études qui portaient sur au moins 12 séances de musicothérapie dont ont bénéficiés des personnes atteintes de démence et sur une durée d&rsquo;au moins 12 semaines. Les pays de réalisation de ces études sont plutôt de haut revenu.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Méthodologie</h3>



<p>Les auteurs ont analysé des essais contrôlés randomisés, intégrant des données jusqu’à fin 2024, issues de bases de données et registres cliniques. Cette version inclut probablement un plus grand nombre d’études que les précédentes avec des participants en soins résidentiels ou ambulatoires. Les interventions variaient : musicothérapie active (jouer d&rsquo;un instruments) ou réceptive (écoute), en séances individuelles ou collectives. L’évaluation portait sur des critères standardisés comme les échelles d’agitation ou de bien-être.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Résultats principaux</h3>



<p>Les résultats suggèrent que la musicothérapie réduit temporairement l’agitation et l’anxiété durant les séances, avec des effets plus marqués dans les approches personnalisées (musique adaptée aux goûts des patients). Cependant, les bénéfices à long terme restent limités, sans amélioration significative de la cognition ou de la progression de la démence. Comparée aux soins habituels, la musicothérapie montre un léger avantage sur le plan émotionnel, mais les données sont encore hétérogènes. Cette mise à jour de 2025 renforce l’idée d’un effet contextuel plutôt que curatif.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Limites et perspectives</h2>



<p>Malgré un corpus élargi, les études souffrent toujours d’une variabilité méthodologique (durée, fréquence, type de musique) et de tailles d’échantillons modestes. Les auteurs appellent à des recherches plus standardisées, notamment sur l’impact à long terme et les mécanismes sous-jacents (ex. : stimulation neurologique). La musicothérapie, bien tolérée et peu coûteuse, pourrait être un outil complémentaire dans la prise en charge, mais elle ne remplace pas les approches existantes. </p>



<p><br>Finalement, on sait qu&rsquo;instinctivement, écouter ou jouer de la musique quand on y est un peu sensible, cela ne peut faire que du bien ! Voyez comment Marta González, ancienne danseuse étoile atteinte de la maladie d&rsquo;Alzheimer, écoute Le Lac des Cygnes de Tchaïkovski, se souvient et ressent à nouveau la chorégraphie dans laquelle elle se replonge. Beaucoup d&rsquo;émotion dans cet extrait où on la voit aussi danser sur scène plus demi-siècle plus tôt.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Marta González, former Prima Ballerina - #ballet #Music" width="800" height="600" src="https://www.youtube.com/embed/bOq9Nqo1EFM?feature=oembed&#038;enablejsapi=1&#038;origin=https://citizen4science.org" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>Accès à l&rsquo;étude Cochrane <a href="https://doi.org/10.1002/14651858.CD003477.pub5">ici</a> (en anglais).</p>



<p><em>Illustration d&rsquo;en-tête : Lauren Mancke</em></p>



<p><em>Science infuse&nbsp;est un service de presse en ligne agréé (n° 0329 X 94873) piloté par&nbsp;Citizen4Science, association à but non lucratif d’information et de médiation scientifique.<br>Non subventionné, notre média dépend entièrement de ses contributeurs pour continuer à informer, analyser, avec un angle souvent différent car farouchement indépendant. Pour nous soutenir, et soutenir la presse indépendante et sa pluralité, faites un don pour que notre section site d&rsquo;actualité et d&rsquo;analyse reste d&rsquo;accès gratuit&nbsp;!</em></p>



<script src="https://donorbox.org/widget.js" paypalExpress="false"></script><iframe loading="lazy" src="https://donorbox.org/embed/citizen4science" name="donorbox" allowpaymentrequest="allowpaymentrequest" seamless="seamless" frameborder="0" scrolling="no" height="900px" width="100%" style="max-width: 500px; min-width: 250px; max-height:none!important"></iframe>



<p>avec <a href="https://donorbox.org/citizen4science">J’aime l’Info</a>, partenaire de la presse en ligne indépendante</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="206" height="44" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo.png" alt="" class="wp-image-5279"/></a></figure>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="192" height="192" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor.png" alt="" class="wp-image-5284" srcset="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor.png 192w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo-qrcode-donor-150x150.png 150w" sizes="auto, (max-width: 192px) 100vw, 192px" /></a></figure>



<p><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2022/04/jaimelinfo.png"></a></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://citizen4science.org/musicotherapie-une-revue-de-la-litterature-scientifique-confirme-ses-benefices-chez-les-personnes-atteintes-de-demence/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cinéma : « Joker: Folie à Deux » : une curiosité qui capitalise sur la prestation de Joaquin Phœnix et mise sur l&#8217;esthétisme</title>
		<link>https://citizen4science.org/cinema-joker-folie-a-deux-une-curiosite-qui-capitalise-sur-la-prestation-de-joaquin-phoenix-et-mise-sur-lesthetisme/</link>
					<comments>https://citizen4science.org/cinema-joker-folie-a-deux-une-curiosite-qui-capitalise-sur-la-prestation-de-joaquin-phoenix-et-mise-sur-lesthetisme/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fabienne Blum]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Oct 2024 15:12:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critique cinématographique]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://citizen4science.org/?p=15724</guid>

					<description><![CDATA[On n&#8217;est pas convaincu par ce qui apparaît comme l&#8217;exploitation du flamboyant film &#8216;Joker&#8217;. Une suite en valait-il la peine]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">On n&rsquo;est pas convaincu par ce qui apparaît comme l&rsquo;exploitation du flamboyant film &lsquo;Joker&rsquo;.  Une suite en valait-il la peine ? Réponse : le marketing a ses raisons que l&rsquo;industrie cinématographique n&rsquo;ignore. un film longuet mais joli à voir</h2>



<p></p>



<p>Synopsis : <em>« À quelques jours de son procès pour les crimes commis sous les traits du Joker, Arthur Fleck rencontre le grand amour et se trouve entraîné dans une folie à deux.</em>. »</p><div id="citiz-2939360021" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
data-ad-slot="" 
data-ad-format="auto"></ins>
<script> 
(adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); 
</script>
</div>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Joker: Folie à Deux | Official Teaser Trailer" width="800" height="450" src="https://www.youtube.com/embed/xy8aJw1vYHo?feature=oembed&#038;enablejsapi=1&#038;origin=https://citizen4science.org" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>&lsquo;<em>Joker</em>&lsquo; nous avait épaté, pour Joaquin Phœnix campant de façon admirable et puissance le personnage complexe et torturé, pour la beauté des images. On reprend la recette et on capitalise à fond sur ces deux ingrédients. On saupoudre de Lady Gaga et de musiques populaires, et hop, c&rsquo;est prêt à consommer. Bon, n&rsquo;exagérons pas, il y a eu un très gros travail pour ce film. On voulait juste ici parler de ce qui nous semble quand même être le leitmotiv. Faire des suite dès qu&rsquo;on a un <em>blockbuster</em>, c&rsquo;est devenu presque une norme. Les suites, c&rsquo;est toujours un énorme défi car on aura jamais l&rsquo;effet de découverte du premier. Et puis pas toujours l&rsquo;inspiration. Ici, très clairement, c&rsquo;est le <em>Joker</em> incarné par Joaquin Phœnix qui joue les prolongations. Il reprend son personnage tel qu&rsquo;il l&rsquo;a créé pour l&rsquo;écran. Rien que pour cela, on est ravi de le retrouver, mais si c&rsquo;est du <em>déjà-vu</em>. Cela permet de commémorer, de célébrer, comme disent les Américains. Il faut le dire, on est aidé par les images, superbes. Tous les plans et scènes sont très travaillés esthétiquement, de vrais tableaux. Mais ces chaînes s&rsquo;enchaînent sans rythme ni véritable fil conducteur, on ne sait pas trop où on va. Il y a bien le cours du procès, mais il n&rsquo;y a pas de surprise à attendre du verdict. les rares montées dramatiques ne sont que des ébauches qui retombent comme un soufflé bien que l&rsquo;on soit demandeur. C&rsquo;est assez frustrant. Bref, ce n&rsquo;est pas haletant. C&rsquo;est même long. Heureusement que c&rsquo;est beau ! Cette « <em>Folie à Deux</em>« , qui est le titre original <em>so French</em> du film, est-elle celle du couple Joker avec Lee, alias Lady Gaga, qui incarne le personnage de comics Harleen Quinn ? L&rsquo;affiche porte à le croire, mais le rôle de Lady Gaga nous laisse sur notre faim. Cela aussi, c&rsquo;est frustrant car la chanteuse s&rsquo;en sort pas mal en tant qu&rsquo;actrice, comme on a pu le constater dans ses quelques rôles précédents. Il est dommage qu&rsquo;elle soit à notre goût sous-exploitée ici. La folie à deux n&rsquo;aura en fait pas lieu, à part quelques prémices, mais là encore, ça finit en eau de boudin. Et la musique alors ? Car il ne faut pas oublier qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une comédie musicale. On aime voir notre Joker bouger, chanter et danser à sa façon si particulière avec ou sans fond sonore, sous les belles lumières que propose Todd Phillips. Lady Gaga chante aussi mais la performance à ce titre ne casse pas des briques (après, on n&rsquo;est pas fan de l&rsquo;artiste au rayon chanson), on aurait pu faire là aussi plus fort. Les morceaux sont, eux aussi du <em>déjà-vu</em>, puisque le format choisi par la réalisation est celui dit du <em>juke-box</em>, à savoir des reprises de chansons populaires. Ici on baigne fortement dans des standards américain des années 60. Il y a aussi du Lady Gaga, peut-être écrit pour l&rsquo;occasion. Ah oui, n&rsquo;oublions pas <em>If you go away, reprise de Ne me quitte pas </em>de Jacques Brel par Joaquin Phœnix histoire de faire cocorico.<br>Finalement, la folie à deux est et reste certainement celle que porte le binôme Arthur Flex/Joker ; le film explore la dualité du personnage dans ce procès où l&rsquo;interrogation est finalement de savoir s&rsquo;il est atteint de dédoublement de personnalité et non un simulateur. Au final, un film assez décevant, que l&rsquo;on a du mal à « digérer » comme la suite du premier film<em> Joker</em>. Il nous laisse l&rsquo;impression d&rsquo;une curieuse création de contexte pour se replonger avec nostalgie dans l&rsquo;ambiance crée par son modèle ; une broderie esthétique, mais décousue autour de <em>Joker</em>.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2024/04/image-24.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="280" height="64" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2024/04/image-24.png" alt="" class="wp-image-14577"/></a></figure>



<p><em><strong>« Joker: Folie à Deux » </strong></em> de Todd Phillips avec Joaquin Phœnix, Lady Gaga, Catherine Keener, Brendan Gleeson, Zazie, Beetz, Steve Coogan &#8211; Durée : 2h19 &#8211; Sortie : 2/10/2024</p>



<p><strong>Cet article GRATUIT </strong><em>de journalisme indépendant à but non lucratif vous a intéressé ? Il a pour autant un coût ! Celui de journalistes professionnels rémunérés, celui de notre site internet et d&rsquo;autres nécessaire au fonctionnement de la structure. Qui paie ? nos lecteurs pour garantir notre indépendance. Votre soutien est indispensable.</em></p>



<p>Science infuse&nbsp;est un service de presse en ligne agréé (n° 0329X94873) piloté par&nbsp;Citizen4Science, association à but non lucratif d’information et de médiation scientifique.<br><br>Notre média dépend entièrement de ses lecteur pour continuer à informer, analyser, avec un angle souvent différent car farouchement indépendant. Pour nous soutenir, et soutenir la presse indépendante et sa pluralité, faites un don pour que notre section presse reste d’accès gratuit, et abonnez-vous à la newsletter gratuite également&nbsp;!</p>



<script src="https://donorbox.org/widget.js" paypalExpress="false"></script><iframe loading="lazy" src="https://donorbox.org/embed/citizen4science" name="donorbox" allowpaymentrequest="allowpaymentrequest" seamless="seamless" frameborder="0" scrolling="no" height="900px" width="100%" style="max-width: 500px; min-width: 250px; max-height:none!important"></iframe>



<p>ou via <a href="https://donorbox.org/citizen4science">J’aime l’Info</a>, partenaire de la presse en ligne indépendante</p>



<p><a href="https://citizen4science.org/sabonner-a-la-newsletter-science-infuse">Abonnez-vous à la Newsletter de Science infuse !</a></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://citizen4science.org/cinema-joker-folie-a-deux-une-curiosite-qui-capitalise-sur-la-prestation-de-joaquin-phoenix-et-mise-sur-lesthetisme/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
