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	<title>Portugal Archives - Science infused site d&#039;actualités</title>
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	<title>Portugal Archives - Science infused site d&#039;actualités</title>
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		<title>Chronique lisboète 7/7 : &#8216;Aldebaran fallen to the ground&#8217; &#8211; Musée national d&#8217;art contemporain du Chiado, Lisbonne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alain Girodet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Jun 2025 18:42:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[Cela ne ressemble à rien de connu. Cela tient plus du frisson, du fantôme, de l’émotion que d’une exposition au]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap has-medium-font-size">Cela ne ressemble à rien de connu. Cela tient plus du frisson, du fantôme, de l’émotion que d’une exposition au sens commun du terme. On entre dans quatre salles successives, et un couloir, dans lesquels sont suspendues les formes : rien d’un tableau, d’une sculpture, d’un travail traditionnel mais juste de l’art à l’état brut. On entre dans de l’art, comme on le ferait dans un paradis ou une chambre froide. Un peu comme si ces œuvres étaient nées spontanément entre les murs, qu’elles aient suinté des plafonds, des moulures, des encoignures ; comme quelque champignon, à coup sûr hallucinogène mais, nonobstant, élégant, qui eût poussé dans la nuit sans que personne ne s’en rendît compte.  Ce sont des formes étranges, des formes informes, du tissu tendu et peint sur une structure légère et suspendu au plafond ou contre les murs par des liens de cuir sombre. Et tout cela représente des êtres, des visages, des femmes, des hommes, des apparitions. L’ensemble est à la fois effrayant et fascinant, terrifiant et intrigant, grave et enthousiasmant.</p><div id="citiz-497886662" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
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<p class="has-drop-cap has-medium-font-size"></p>



<p>Les formes sont parfois monochromes, parfois gorgées de couleurs, comme pour inspirer, étonner, envouter : elles sont, pour certaines, suspendues suffisamment bas à l’entrée d’une salle pour contraindre le visiteur à baisser, au moins par un réflexe involontaire, la tête et se soumettre ainsi au joug de l’œuvre.  Ce sont, pour beaucoup, des visages d’apparence à peu près humaine. Et ces visages sont sombres, ces figures renfrognées, ces mimiques agressives. On se trouve dans une forêt de visages qui disent la pâleur, la mort, la peur. Rien, dans ce parcours, n’est fait pour rassurer, conforter, apaiser : à quoi bon, semble dire Adriana Molder, faire venir un spectateur si c’est pour qu’il fasse comme chez lui ?</p>



<p>Et, sur chaque pan de tissu tendu, l’huile et l’encre de Chine se mêlent pour composer, recomposer, crypter une apparition vaguement vivante : ce n’est ni totalement peint ni uniquement dessiné mais comme une succession de traits et de teintes qui font sens et donnent forme. Dans le « sommeil de la raison » dont parlait jadis Goya, naissent les monstres : ceux d’Adriana Molder possèdent figures humaines  et viennent nous apostropher.</p>



<p>On ne trouvera ni titres ni dates ni cartels explicatifs, rien. Juste la trace vibrante et vivante de l’œuvre, posée telle quelle dans l’espace. Et on a le sentiment d’être face à une installation tout autant qu’à une exposition classique : les emplacements, les regroupements, les dispositions sont totalement voulus, bien sûr, mais conservent cette espèce d’anarchie apparente qui pourrait faire penser que le hasard seul avait cherché à s’organiser.</p>



<p>Simplement, à titre d’explication globale, Adriana Molder donne un titre général à son exposition et la place sous le patronage de Karen Blixen : « <em>I even once dreamed about you, Madame, and that when I found the star Aldebaran fallen from the sky, I picked it up and gave it to you </em>» (J’ai souvent rêvé de vous, Madame, et de l’idée que je trouvais l’étoile Aldebaran tombée du ciel, que je la ramassais pour vous l’offrir.)</p>



<p>Aldebaran, c’est l’étoile la plus brillante de la constellation du Taureau, et c’est l’une des rares à posséder une planète extra solaire et à former ainsi avec elle un système planétaire. Aldebaran tombée du ciel, c’est le cosmos tout entier qui cesse d’exister, c’est la fin de la lumière, la mort d’un monde. On comprend que la formule « Aldebaran fallen from the sky » ait pu faire fantasmer Adriana Molder.</p>



<p><strong><em>du 13 mars au  22 juin 2025</em></strong></p>



<p><strong><em>4 rua Serpa Pinto, Lisbonne</em></strong></p>



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<p class="has-small-font-size"></p>



<p class="has-small-font-size"><em>Illustration : Museu National de Arte Contemporanea do Chiardo, Lisbao, Portugal</em></p>



<p class="has-small-font-size"><em>Science infuse&nbsp;est un service de presse en ligne agréé (n° 0329 x 94873) piloté par&nbsp;Citizen4Science, association à but non lucratif d’information et de médiation scientifique.<br>Notre média dépend entièrement de ses lecteur pour continuer à informer, analyser, avec un angle souvent différent car farouchement indépendant. Pour nous soutenir, et soutenir la presse indépendante et sa pluralité, faites un don pour que notre section presse reste d’accès gratuit, et abonnez-vous à la newsletter gratuite également&nbsp;!.</em></p>



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<p><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4665175/"></a></p>



<p></p>
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		<title>Chronique lisboète 6/7 : Le musée du Fado à Lisbonne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alain Girodet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Jun 2025 12:05:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
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					<description><![CDATA[On ignore au juste de quelle manière et pourquoi il naquit&#160;: mais qui peut savoir d’où viennent le vent et]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap has-medium-font-size">On ignore au juste de quelle manière et pourquoi il naquit&nbsp;: mais qui peut savoir d’où viennent le vent et la pluie&nbsp;? Les premières traces de son apparition remontent au début du XIXè siècle, un peu après la tentative d’invasion de l’armée napoléonienne. A l’époque, le Fado, cette musique, ce chant, cette façon de pleurer en rythme et dans l’harmonie, vit un peu de partout dans la société&nbsp;: les fêtes, les bars, les places de villages. Il y a même un Fado caché, lors des carnavals&nbsp;: un Fado subversif qui dit l’air du temps, les plaintes des miséreux et leurs aspirations. Mais, très vite, le Fado trouve refuge dans les ports, les cabarets, les lieux mal famés et les maisons closes. C’est que, à la façon, ailleurs, du blues, du jazz et du tango, le Fado devient la voix de ceux qui n’ont pas de voix.</p><div id="citiz-1728976110" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
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<p>Le Fado, étymologiquement, c’est le «&nbsp;fatum&nbsp;» des latins, le destin. C’est tout ce qui maintient l’être humain debout d’espoir, de désir et d’envie, et tout ce qui le maintient penché de tristesse, de renoncement et de tragédie. Il est étroitement associé à l’idée bien portugaise de «&nbsp;saudade&nbsp;», cette nostalgie indéfinissable liée à la vie, au temps qui passe, à la mort qui pousse, à l’absence d’amour ou bien aux dangers de celui-ci.</p>



<p>Il fait son apparition dans les beaux-arts, comme s’il bénéficiait d’une sorte d’authentification, avec l’incontournable <em>O Fado</em> de José Malhoa (1910) qui, en même temps, fige une image stéréotypée de cette musique&nbsp;: l’homme à droite pousse la chansonnette en s’accompagnant à la guitare portugaise et en prenant un air inspiré, tandis que la femme, à gauche, évidemment prostituée compte tenu de sa tenue et de sa posture avachie et languissante, l’écoute avec un ravissement mélancolique.</p>



<p><em>Fadistas</em>, la gravure au burin de Rafael Bordalo Pinheiro (1872) ancre encore davantage la pratique musicale dans le monde interlope des mauvais garçons et des lieux louches. Quant à l’huile de Constantino Fernandes <em>O Marinheiro,</em> datée de 1913, elle vient ponctuer la mythologie du genre&nbsp;: sur le pont du bateau (on est dans un milieu maritime et le départ pour la pêche appartient au quotidien) un marin tient à la main une lettre, sans doute cent fois relue et sur laquelle il semble méditer, le regard perdu et lointain, tandis qu’à ses côtés, résonnent les accords d’une guitare portugaise joué par quelque compagnon d’aventure. Le Fado, c’est cela, cette absence de l’autre, ce poids du passé, cette peur de la perte, mais l’envie de chanter.</p>



<p>En ces temps premiers, bien qu’on manque cruellement de témoignages, le Fado disait sans doute la misère, la colère, la peur de Dieu et du diable. Ce sont propos de révolte et d’hérésie. Le pouvoir militaire y mit bon ordre et la dictature&nbsp; s’ingénia très vite à affadir le Fado. L’Estado novo s’était peu à peu mis en place après le coup d’Etat du 28 mai 1926 et, à peine un an plus tard, le décret-loi du 6 mai 1927 vint donner le coup de grâce à la liberté de chanter pour quarante ans. Les règles deviennent très précises, les artistes sont tenus de posséder une carte d’usager et un costume distinctif, les musiques sont clairement codifiées et les textes doivent passer par la censure officielle&nbsp;: on trouve ainsi dans le musée des exemples de textes rejetés et de textes acceptés avec les tampons d’origine. Lesquels textes, entre autres, doivent adopter la forme figée des dix couplets de quatre vers chacun.</p>



<p>Les paroles du Fado étaient, avant la dictature, la plupart du temps anonymes et transmises par la tradition orale. Tout change. L’avantage c’est de voir surgir toute une génération de poètes populaires&nbsp;: Henrique Rego, Joao da Mater, Gabriel de Oliveira, Carlos Conde. Par la suite, les paroliers de Fado gagneront leurs lettres de noblesse&nbsp;: Alain Oulman, David Mourao, Pedro Homen, et d’autres.</p>



<p>C’est un peu comme si la forme se figeait, comme si le contenu était réglementé et aseptisé, mais qu’au final le Fado s’en remette et qu’il s’épanouisse malgré tout. L’instrument d’accompagnement, lui aussi, connait sa forme quasi définitive et obligée dans les années 20 et 30. Telle la guitare portugaise de Luis Carlos da Silva, construite en 1920, qui nous est présentée dans l’exposition&nbsp;: la tête en forme de queue de paon, les 73 cm de hauteur totale&nbsp; dont 38,5 pour le corps, la largeur de 34,4, la hauteur de chevalet d’1,5 et, bien sûr, le jeu des deux fois six cordes. L’instrument traditionnel gagne son fameux son, si particulier, quelque chose qui sonnerait comme un intermédiaire entre la guitare de flamenco et la mandoline italienne.</p>



<p>Curieusement, la Révolution des œillets, en 1974, n’a pas tout de suite réhabilité le Fado. Pour les libérateurs, sans doute, le Fado passait-il pour une forme vieillotte et le symbole compassé du monde ancien.</p>



<p>Il fallut bien des efforts aux Fadistas pour rendre au Fado sa gloire d’antan. Et bien sûr, à ce renouveau, participa amplement la diva du Fado que fut la grande Amalia Rodriguez. Le retour en grâce du Fado est bien illustré par l’impression sur toile de Paula Rego, sobrement intitulée <em>Fado</em>, et qui date de 1995.</p>



<p>Le Fado, on l’entend dans tout le musée, les occasions sont multiples de se baigner dans cette musique grâce à de très nombreux extraits sonores et vidéos. Le Fado c’est une plainte, un cri, une larme qu’on étire à l’infini. Sur une basse régulière qui ponctue le passage du temps, le chant s’élance de façon cahotante jusqu’aux cieux, comme on ferait sa prière à voix haute ou qu’on parlerait de Dieu avec les anges&nbsp;: de quoi nous réjouir l’âme.</p>



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<p><em>1 largo de Chafariz de Dentro, Lisbonne</em></p>



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<p class="has-small-font-size"></p>



<p class="has-small-font-size"><em>Photo : Alain Girodet, avril 2025, tous droits réservés</em></p>



<p class="has-small-font-size"><em>Science infuse&nbsp;est un service de presse en ligne agréé (n° 0329 x 94873) piloté par&nbsp;Citizen4Science, association à but non lucratif d’information et de médiation scientifique.<br>Notre média dépend entièrement de ses lecteur pour continuer à informer, analyser, avec un angle souvent différent car farouchement indépendant. Pour nous soutenir, et soutenir la presse indépendante et sa pluralité, faites un don pour que notre section presse reste d’accès gratuit, et abonnez-vous à la newsletter gratuite également&nbsp;!.</em></p>



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<p><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4665175/"></a></p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Chronique lisboète 5/7 : « Entre vos dents » &#8211; Paulo Rego et Adriana Varejao</title>
		<link>https://citizen4science.org/chronique-lisboete-5-7-entre-vos-dents-paulo-rego-et-adriana-varejao/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Alain Girodet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Jun 2025 05:50:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Portugal]]></category>
		<category><![CDATA[Voyages]]></category>
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					<description><![CDATA[au CAM, Centre d&#8217;Art Moderne &#8211; Fondation Calouste Gulbenkian, 45 avenue de Berna, Lisbonne À l’entrée de l’exposition, une élégante]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h3 class="wp-block-heading"><em>au CAM, Centre d&rsquo;Art Moderne &#8211; Fondation Calouste Gulbenkian, 45 avenue de Berna, Lisbonne</em></h3>



<p class="has-drop-cap has-medium-font-size">À l’entrée de l’exposition, une élégante colonne carrée recouverte d’<em>azuleros</em>, symbole évident de la tradition portugaise et d’un pouvoir phallique, est déchirée, en son plein milieu, par on ne sait quelle mâchoire monstrueuse, et laisse ainsi paraître un intérieur rougeoyant semblable à des tripes humaines sanguinolentes. Le ton est d’emblée donné : sous les apparences les plus normées de nos sociétés et de nos institutions, ces deux-là, Paula et Adriana, ont su faire surgir les stigmates indélébiles d’une souffrance profonde qui est de l’ordre de la chair, du sang, de la mort et de<br>la putréfaction.</p><div id="citiz-3341086398" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
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<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/06/image-1.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="677" height="982" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/06/image-1.png" alt="" class="wp-image-16788" srcset="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/06/image-1.png 677w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/06/image-1-207x300.png 207w" sizes="auto, (max-width: 677px) 100vw, 677px" /></a></figure>



<p class="has-medium-font-size">L’une, Paula Rego, était née à Lisbonne en 1935 et elle est décédée voici trois ans à peine à Londres. Elle était déjà, de son vivant, considérée comme une artiste essentielle de l’art contemporain portugais. Son œuvre faisait souvent référence à son enfance portugaise, aux thèmes féministes<br>et à des éléments autobiographiques ; et l’une des principales caractéristiques de sa manière est d’être passée, à l’inverse de beaucoup, de l’abstraction au figuratif, et même au figuratif très réaliste.</p>



<p class="has-medium-font-size">Adriana Varejao, quant à elle, est née au Brésil en 1964  et elle est plus plasticienne que véritablement peintre. Son œuvre est, entre autres, marquée par les origines portugaises de la famille que l’on retrouve avec l’utilisation des fameux « <em>azulero</em>s ».</p>



<p class="has-medium-font-size">Elles n’avaient pas forcément, du moins à priori, de raisons de se retrouver associées en une même exposition. Le style de Paula Rego peut paraître plus attendu, plus conventionnel. Ainsi lorsqu’elle peint une toile familiale sur la notion de passage du temps (<em>Le temps -passé et présent</em> 1990 huile sur papier marouflé) Adriana Vajereo, elle, est plus radicale lorsqu’elle dénonce le sort fait aux indiens en isolant un œil de verre au centre d’une toile, comme si l’organe, l’œil, avait été violemment arraché (<em>Testemunhas oculares</em> X, Y et Z 1997 huile, prothèse oculaire, photographie et argent). Paula utilise presque exclusivement l’huile ou le pastel, y compris dans sa grande série impressionnante consacrée aux violences médicales faites aux femmes, accusées d’hystérie ou de folie par les pathologistes (<em>Possession I – VII</em> 2004 pastel sur papier) tandis qu’Adriana Vajereo mêle les matières et les objets, parfois les plus inattendus&nbsp;: huile sur toile, polyurethane sur aluminium et bois dans <em>Azuleria verde em carne viva</em> (2000 ) ou bien huile sur toile et objets médicaux dans <em>Extirpation du mal par overdose</em> (1994). Elle peut recourir à des installations surprenantes, ainsi <em>Polvo color wheels</em> (2015 huile sur bois), cette série ironique de cercles multicolores sans ordre ni progression qui se gausse de la récente loi brésilienne autorisant les citoyens à décrire eux-mêmes leur propre couleur de peau.</p>



<p>Mais l’exposition mélange leurs œuvres, 80 en tout, classées en 13 salles selon un parcours labyrinthique organisé de façon thématique et militante. Car, si Paula Rego et Adriana Vajereo possèdent un fond commun, c’est le désir profond de dénoncer les injustices, et, en particulier, les injustices que subissent les femmes de par le monde. Et c’est au point que l’on éprouve parfois quelques difficultés à savoir qui est de qui, qui a fait quoi. Si les techniques diffèrent, en revanche les thématiques et l’intensité du traitement sont si gémellaires qu’on pourrait croire à une œuvre unique menée à quatre mains.</p>



<p>Et chaque salle délivre son message, tout à la fois amer, brillant, esthétique et surprenant&nbsp;: on va de surprise en surprise.</p>



<p>A priori, Adriana Vajereo est plus radicale&nbsp;: elle élève un grand mur de carreaux de cuisine que viennent éventrer des «&nbsp;coupures à la Fontana&nbsp;» mais, chez elle, les «&nbsp;coupures&nbsp;» en question ne sont pas fantaisie d’artiste, ce sont&nbsp; autant de façons de briser les tabous du vieux monde (<em>Mur avec incisons à la Fontana</em> 2002&nbsp;; <em>Extirpation du mal par incision</em> 1994). Ou bien encore, sur un fond d’azuleros (le fin du fin de la décoration la plus traditionnelle, et qui, de plus représente, ce fond, des petites fleurs, l’élément de décoration réputé le plus «&nbsp;féminin&nbsp;» par excellence), une langue, énorme, baveuse, reptilienne, qui vient briser le mur des conventions, un peu à la façon Rolling stones. La langue tirée au grand mur de la tranquillité bourgeoise (<em>Langue sur motif de fleurs</em> 1998).</p>



<p>Mais Paula Rego n’est pas en reste. Elle peint un ange (<em>Anjo </em>1998 ) et son ange porte un peignoir dans une main et une éponge dans l’autre, son ange tranche et lave, exécute et oublie, décide et pardonne. Paula réalise une eau forte sur papier sans donner de titre (<em>Sans titre n°7</em> 1999) mais c’est pour mieux éveiller la curiosité du spectateur qui comprend vite que l’artiste dénonce les avortements clandestins et l’immense difficulté des femmes à disposer de leur propre corps.</p>



<p>Elle, Paula Rego, qui a connu le mépris conjugal lorsque son époux, Victor Willing, peintre lui aussi, lui refuse le temps et l’occasion de développer son art. &nbsp;«&nbsp;Il était tellement intelligent &#8230;, dira-t-elle de Victor Willing, mais il faisait peur aussi, vous savez. Parce qu&rsquo;il était agressif et des trucs comme ça. C&rsquo;était un homme effrayant &#8230;. Mais c&rsquo;est ça qui est attirant, n&rsquo;est-ce pas&nbsp;?&nbsp;» Elle va le raconter, à sa façon. Au dos d’une toile de son époux qui la représentait, elle, Paula, nue. Donc au dos d’une toile qui présentait l’un des aspects les plus traditionnels de la peinture occidentale, le nu féminin, elle va créer un collage hommage à Ingres, qu’elle intitule <em>Le bain turc</em> (1960 huile, collage et graphite sur papier)&nbsp;: le corps des femmes y apparaît morcelé, lacéré, découpé et mélangé à des discours médiatiques, extraits de magazines et journaux, qui les malmènent. Son Bain turc à elle est l’émanation d’une profonde colère venue d’années de souffrance. Ce ne sont plus les hommes qui utilisent le corps des femmes (Le bain turc d’Ingres), ce sont les femmes qui, à leur tour, posent leurs conditions.</p>



<p>Toutes les deux, Paula et Adriana, chemin faisant, dénoncent comme d’une seule voix, les méfaits du colonialisme (A primeira missa no Brasil&nbsp; 1993), la présence larvée du racisme, l’existence de régimes autoritaires de par le monde. Et le tout ne se fait pas sans une certaine dose d’humour noir et de cynisme&nbsp;: ainsi dans le titre choisi, ironiquement, par Paula Rego «&nbsp;When we had a house in the country we’d throw marvellous parties and then we’d go out and shout black People&nbsp;» (Quand on avait une maison de campagne, on faisait de grandes fêtes, puis l’on sortait et l’on abattait des noirs). Ou bien ces femmes enfermées dans des moules géantes sur une assiette qui ne l’est pas moins, par Adriana Vejerao (<em>Assiette de clams</em> 2011 huile sur fibre de verre et résine).</p>



<p>Les œuvres croisées de ces deux artistes représentent le dynamitage systématique du vieux monde. Chez elles, Paula et Adriana, il y a du Bacon et du Goya&nbsp;: cette violence qui vient remettre en question les évidences. Elles assènent définitivement l’idée que les femmes ne sont pas tenues de se cantonner dans le point mousse, la broderie à l’ancienne et les valses de Chopin.</p>



<p class="has-medium-font-size">Mais il ne faudrait surtout pas réduire à un manifeste féministe les œuvres de ces deux superbes déesses de l’art contemporain dont on nous montre ici les incomparables «&nbsp;fleurs du mal&nbsp;».</p>



<p class="has-medium-font-size"><em>Entre os vossos dentes,</em> du 11 avril au 22 septembre 2025</p>



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<p class="has-small-font-size"><em>Photos : Alain Girodet, avril 2025, tous droits réservés</em></p>



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<p><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4665175/"></a></p>



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		<title>Chronique lisboète 4/7 : Dans les pas de Fernando Pessoa</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 May 2025 12:51:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Archéologie]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Portugal]]></category>
		<category><![CDATA[Voyages]]></category>
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					<description><![CDATA[Casa Fernando Pessoa, rua 16 Coelho da Rocha, Maison natale, Largo de Sao Carlo, Terrasse du café A Brasileira do]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h3 class="wp-block-heading"><em>Casa Fernando Pessoa, rua 16 Coelho da Rocha, Maison natale, Largo de Sao Carlo, Terrasse du café A Brasileira do Chiaro, 120 rua Garrett, Lisbonne</em></h3>



<p class="has-drop-cap has-medium-font-size">Il reste si peu de choses de Fernando Pessoa, que ce soit sur la place de Sao Carlo ou bien dans l’appartement de la rue Coelho da Rocha. C’est qu’on ne résume pas un homme comme Pessoa en quelques objets ou en quelques lieux. Il aura traversé sa vie, Fernando Pessoa, (on le voit sur l’une des photos) caché derrière son chapeau mou, ses lunettes rondes et sa courte moustache à la Chaplin, avec le même sens du néant que Samuel Beckett, la même angoisse au cœur que Franz Kafka et la même obstination au travail que James Joyce : les trois géants de la littérature pour lesquels il eut, sans doute, éprouvé un sentiment de fraternité.mi les humains, est digne d’elle ou pas.</p><div id="citiz-244983270" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
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<p class="has-medium-font-size">Pessoa est né à Lisbonne, le 13 juin 1888, dans une maison qui fait face à l’Opéra de Lisbonne : difficile de mieux signifier que sa vie sera une éternelle musique aussi dramatique que spectaculaire. Il ne reste aujourd’hui qu’une plaque sur le mur, et une bien énigmatique, et très discutable, statue de bronze supposée le représenter avec un livre à la place de la tête.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC_004.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" width="678" height="1024" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC_004-678x1024.jpg" alt="" class="wp-image-16777" style="width:482px;height:auto" srcset="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC_004-678x1024.jpg 678w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC_004-199x300.jpg 199w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC_004-768x1159.jpg 768w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC_004.jpg 795w" sizes="auto, (max-width: 678px) 100vw, 678px" /></a></figure>



<p>Son père, Joachim, meurt quand il a 5 ans. Perdre si tôt son père, c’est perdre ses repères, l’auteur de ces lignes peut l’attester pleinement. Le premier poème connu de lui date du 26 juillet 1895. Fernando a 7 ans, et son texte est intitulé A minha querida mama (à ma chère maman). Cette chère maman, en décembre de la même année, va épouser Joao Miguel Rosa, consul portugais à Durban. Par la suite, le couple donnera naissance à cinq enfants.</p>



<p>Une photo de famille le représente avec sa mère (il se trouve naturellement à ses côtés), son frère (au milieu), son beau-père et sa sœur Henriqueta Madalena. La photographie date des vacances à Lisbonne en 1901 quand Fernando avait 13 ans. Il porte sur son visage un masque de tristesse profonde : certes, personne ne sourit sur les photos, c’est l’une des marques de l’époque, mais Pessoa est un enfant sombre.</p>



<p>Entre 1896 et 1905, de l’âge de 8 ans à l’âge de 17 ans, Pessoa vit à Durban, en Afrique du Sud. Il retourne définitivement au Portugal en 1905, pour y étudier la littérature à l’Université de Lisbonne. Mais très vite, et pour des raisons que l’on ignore, peut-être pour participer aux frais de la famille restée en Afrique du Sud, il se met à travailler. Il œuvre alors, en free-lance, comme traducteur pour une douzaine de petites entreprises mais se réserve du temps pour sa propre production littéraire. Car il écrit, depuis toujours, et si le premier ouvrage publié l’est à compte d’auteur, (c’est un mince recueil de sonnets en anglais) il obtient néanmoins quelques échos dédaigneusement favorables dans le Supplément littéraire du Times et dans le Glasgow Herald.</p>



<p>Pessoa a vingt ans et, on le voit sur une photo, c’est un enfant qui porte une moustache pour avoir l’air d’un adulte : il est engoncé dans son costume trop rigide, trop sombre, trop près d’un corps dégingandé et sans attrait.</p>



<p>A Lisbonne, Pessoa occupa divers logements avant de louer l’appartement  de la rue Coelho da Rocha en 1920 pour y recueillir sa mère, laquelle venait de perdre son mari.</p>



<p>Lorsque Fernando était petit, sa mère possédait un joli cahier d’anniversaire qui a été conservé par le musée : elle y notait les dates de naissance des proches et des membres de la famille. Sur une page, Fernando, il n’avait pas encore cinq ans, avait écrit le nom d’un de ses amis imaginaires : le chevalier de Pas. Tout Pessoa est déjà présent en germe dans cette invention : un titre de noblesse mais l’absence de nom. Le signe de l’élégante supériorité de l’être mais le pressentiment du néant. Chevalier, certes, mais de ce qui n’est pas.</p>



<p>D’ailleurs le nom même, Pessoa, signifie Personne en portugais : une personne ou personne, quelqu’un ou rien. Un peu à la façon du célébrissime jeu de mots d’Ulysse face au cyclope, se déclarant personne, Pessoa n’était personne. Par une sorte d’ironie profonde du destin, dans l’ascenseur qui permet d’accéder au dernier étage du musée, une plaque de sécurité déconseille de dépasser  la charge de douze personnes : « douze pessoas » !</p>



<p>Alors, sa vie durant, Pessoa va multiplier les « amis imaginaires ». Lui qui s’appelle Personne va convoquer un monde entier à son chevet : « Sou hoje o ponto de runiao de uma pequena humanidade so minha » (aujourd’hui, je suis le lieu de réunion d’une petite humanité qui n’appartient qu’à moi seul).</p>



<p>Toute l’œuvre de Pessoa est signée sous des noms d’emprunts, mais plus encore que des pseudonymes, ces noms d’emprunts constituent des hétéronymes : leur date de naissance diffère de celle de l’auteur (parfois même, ils sont morts), et cette date est déterminée par des calculs astrologiques complexes établis par Pessoa. Bien entendu, chacun de ces hétéronymes possède sa propre biographie distincte de celle de Pessoa et le corpus d’œuvre de chacun correspond à une cohérence thématique ou stylistique, surtout en ce qui concerne la poésie.</p>



<p>L’un d’entre eux, Bernardo Soares, l’auteur putatif de l’essentiel du célèbre <em>Livre de l’Intranquillité,</em> était considéré, par Pessoa, comme très proche de lui. Si bien que, dans cet ouvrage, <em>Le livre de l’intranquillité</em>, certains fragments sont signés Pessoa tandis que d’autres le sont Soares. Bernardo Soares serait né, d’après Pessoa, à une date restée inconnue. L’auteur l’aurait rencontré par hasard dans un restaurant et le décrit comme un homme d’une trentaine d’années, mince, grand, pâle et souffreteux. D’après Pessoa, Soares aurait vécu et travaillé dans la rua dos Douradores, dans le Baixa. Son nom serait apparu dans les années 20 à la suite de la publication de quelques nouvelles. Pessoa considère Soares comme étant un semi-hétéronyme dans le sens où, à son avis, Soares serait une « mutilation » de la personnalité de Pessoa lui-même.</p>



<p>Alexander Search né à Lisbonne 13 juin 1888 comme Pessoa, son nom est écrit sur la page de titre d’un livre comme s’il en était le vrai propriétaire. Il l’est, ainsi, de 25 livres de la bibliothèque de Pessoa</p>



<p>Ricardo Reis était supposé né à Porto le 19 septembre 1887, très précisément à 16 heures 05. Il aurait étudié dans une école jésuite, aurait appris le latin et se serait montré un excellent physicien. En 1919, il s’exile au Brésil à cause de ses idées monarchiques et il se serait intéressé au néopaganisme et aurait excellé dans une poésie de forme classique. Pessoa le fait apparaître dans les pages du magazine Athéna en 1924 où il publie les vingt <em>Odes de Reis</em>.</p>



<p>Alberto Caeiro né à Lisbonne le 16 avril 1889 à 13 heures 45. Il perdit ses parents très jeune et passa sa vie à la campagne, élevé par une grande-tante. Il était blond aux yeux bleus, et Pessoa le considère comme un véritable maître dans le domaine de la poésie. Son œuvre, <em>Le gardeur de troupeaux, Le berger amoureux, Autres poèmes et fragments</em>, est évoquée par Pessoa dans la revue Athéna en 1925. Caeiro est censé avoir perdu la vie en 1915, à l’âge de 26 ans seulement, à cause de la tuberculose.</p>



<p>Et tous, et d’autres (25 recensés en tout), Bernardo Soares, Alexander Search, Ricardo Reis, Alberto Caeiro, ont co-écrit l’œuvre de Pessoa. L’hétéronyme français de Pessoa se nommait Edouard Seul&nbsp;: tout un programme encore&nbsp;!</p>



<p>Dans un recoin du musée, une pièce étrange est tapissée de miroirs disposés de telle manière que le visiteur, en entrant, voit son reflet dédoublé à l’infini. Au mur, sur l’un des miroirs, cette formule de Pessoa&nbsp;: «&nbsp;Quantos sou&nbsp;?&nbsp;» (Combien suis-je&nbsp;?). Le dispositif scénographique invite ainsi le visiteur à côtoyer le malaise existentiel de l’auteur.</p>



<p>«&nbsp;L’homme doué d’une sensibilité juste et d’une raison droite, écrivait Pessoa, s’il se soucie du mal et de l’injustice dans le monde, cherche tout naturellement à les corriger d’abord dans ce qui le touche de plus près&nbsp;: c’est-à-dire en lui-même. Cette tâche l’occupera durant sa vie entière.&nbsp;»</p>



<p>C’est à cette tâche sans doute que s’attelait Pessoa.</p>



<p>A cet homme aussi raffiné qu’un enlumineur médiéval mais aussi austère qu’un anachorète, on ne connaît qu’un seul et unique attachement sentimental. Il rencontra Ophélia Queiroz quand elle avait 19 ans et lui, Pessoa, 31. La jeune fille cherchait un emploi dans l’une des sociétés pour lesquelles travaillait Pessoa, et elle s’était, par conséquent, adressée à lui. Leur relation, romantique, passionnée, mais parfaitement platonique, se développa sous la forme d’un échange de lettres dans lesquelles ils se donnaient des surnoms tendres. Ils s’étaient rencontrés en 1920 mais se sont essentiellement écrit entre 1929 et 1931. «&nbsp;Je ne vous considère pas comme un homme ordinaire, et je n’attends de vous ni banalités ni futilités&nbsp;» écrivait Ophélia Queiroz à Pessoa le 30 septembre 1929.</p>



<p>Mais, si Pessoa était réellement amoureux, ce n’étaient en réalité que des mots, de l’écriture, de sa machine à écrire (Royal 10 lower stenor numéro de série X437780). Et de la bouteille. L’alcool finit par l’emporter, le 30 novembre 1935, à l’âge de 47 ans, sous la forme d’une cirrhose du foie.</p>



<p>Il n’aura publié, de son vivant, que quatre volumes de poèmes en anglais et un livre plus important dans sa langue natale en 1934.Il a laissé derrière lui environ 30000 textes non publiés qu’on a retrouvé dans une vieille malle et dont une majeure partie semble se rattacher au <em>Livre de l’intranquillité</em>. L’œuvre a été traduite en 40 langues et on ne compte plus le nombre d’éditions et de publications, surtout depuis 2005, date à laquelle l’œuvre est tombée dans le domaine public.</p>



<p>Pourtant, Pessoa est toujours présent à Lisbonne, à la terrasse du Brasileiro do Chiado, où il semble inviter les passants à sa table pour savourer avec lui un dernier verre de Douro. Mais il n’est plus désormais, Fernando Pessoa, qu’une statue de bronze.</p>



<p>«&nbsp;Mon cœur se vide malgré lui, comme un seau percé. Penser&nbsp;? Sentir&nbsp;? Comme tout nous lasse, dès qu’il s’agit d’une chose bien définie&nbsp;!&nbsp;»</p>



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<p></p>



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<p class="has-small-font-size"></p>



<p class="has-small-font-size"><em>Photos : Alain Girodet, avril 2025, tous droits réservés</em></p>



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<p><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4665175/"></a></p>



<p></p>
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		<title>Chronique lisboète 3/7 : Le musée d&#8217;Archéologie do Carmo</title>
		<link>https://citizen4science.org/chronique-lisboete-3-7-le-musee-darcheologie-do-carmo/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Alain Girodet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 May 2025 15:53:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Archéologie]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Portugal]]></category>
		<category><![CDATA[Voyages]]></category>
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					<description><![CDATA[La chronique Culture d&#8217;Alain Girodet À lui seul, le décor fait rêver, un peu comme si l’écrin l’emportait sur le]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h3 class="wp-block-heading"><em>La chronique Culture d&rsquo;Alain Girodet</em></h3>



<p class="has-drop-cap has-medium-font-size">À lui seul, le décor fait rêver, un peu comme si l’écrin l’emportait sur le bijou, comme si le cadre supplantait le tableau du maître, ou que le coffre constitue, à sa manière, le véritable trésor. Si l’église do Carmo fut édifiée en 1389 et qu’elle abrita le couvent du même nom, sa structure ne résista pas au fameux tremblement de terre de 1755. Comme bien d’autres édifices témoins des gloires du passé lusitanien, elle n’était plus qu’une carcasse vide et comme le spectre d’elle-même. Pourtant, lorsqu’il fut question de la reconstruire, quelques décennies plus tard, les ruines avaient gagné leur attrait. Le Romantisme triomphait au début du XIXème siècle et avec lui son goût pour le morbide, le défunt, le gothique : on n’aimait guère le présent et l’on n’appréciait du passé que son épaisseur de nostalgie désuète. Si bien que, lorsqu’en 1864 le lieu fut totalement désacralisé et affecté à la création d’un musée de l’Archéologie (autre mode du XIXème siècle, on se souvient de Prosper Mérimée), on ne recouvrit que la partie seule correspondant au chœur de l’église. Si bien encore que, de nos jours, la mise en scène est digne d’Hollywood ou de Cinecitta : une fois franchie, côté rue, la façade d’apparence relativement banale, on arrive dans une forêt de hautes colonnades de pierres, à ciel ouvert, comme en quelque lieu étrange, mi-Salvador Dali mi-Gaspard David Friedrich, propice aux apparitions de fantômes et de farfadets. L’église menace ruine et soutient encore sa splendeur malgré les traces de la catastrophe passée. Les ruines muséales seront exposées dans les ruines épiscopales.forte de décider qui, parmi les humains, est digne d’elle ou pas.</p><div id="citiz-1823860823" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
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</div>



<p class="has-medium-font-size">Pour autant, et même si le musée d’Archéologie est de dimension toute modeste (cinq salles en tout et pour tout, et une vidéo finale aux allures enfantines), on aurait quand même tort de négliger le contenu.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC_0249.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" width="678" height="1024" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC_0249-678x1024.jpg" alt="" class="wp-image-16721" style="width:448px;height:auto" srcset="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC_0249-678x1024.jpg 678w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC_0249-199x300.jpg 199w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC_0249-768x1159.jpg 768w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/05/DSC_0249.jpg 795w" sizes="auto, (max-width: 678px) 100vw, 678px" /></a></figure>



<p>Bien sûr, sur la centaine de pièces présentées, certaines ne possèdent guère qu’une valeur purement anecdotique : cette <em>Statue d’homme en toge</em> dont on précise juste qu’elle est d’époque romaine ; ces <em>Fragments de mosaïque romaine</em> dont la provenance reste inconnue ; cette <em>Tête d’un empereur</em>, sans qu’on sache au juste de quel empereur il s’agit.</p>



<p>Mais au fur et à mesure se dévoilent quelques trésors. Ainsi cette <em>Tombe du roi Fernando I</em> au dos duquel un Christ en croix semble s’épanouir dans l’espace à la façon d’une étoile de mer : l’artisan reste inconnu, on ne connaît que la ville d’origine, Santarem, et une date approximative, vers 1382.</p>



<p>Ou bien encore, ce très étrange <em>Sarcophage des muses</em> (Alcobaça, 3è ou 4<sup>e</sup> siècle), ou ces délicates <em>Scènes de la passion du Christ</em>, sculptés, en miniature, dans l’albâtre et qui proviennent des ateliers de Nottingham (15<sup>e</sup> siècle). Et les grands lions intrigants sur le dos desquels repose une Reine (<em>Tombe de la reine Maria Ana d’Autriche</em> ,dessinée par Machado de Castro, Népomuceno, 18<sup>e</sup> siècle).</p>



<p>Mais surtout, dans la toute dernière salle, la présente émouvante et glaçante des momies (<em>Momies d’une jeune fille et d’un jeune homme</em>, Chancay, Perou, 16<sup>e</sup> siècle). Enfermées dans leurs cages de verre, elles paraissent guetter l’arrivée des spectateurs pour mieux les dévisager : les corps sont quasiment intacts même si les visages semblent broyés par la mort, les cheveux longs balaient toujours le dos de la jeune fille, et les dents restent immaculées malgré le temps passé. On jurerait quelques cousins éloignés du Rascar Capac d’Hergé (<em>Les sept boules de cristal</em>). Devant elles, et non moins bien conservé, un sarcophage de l’Egypte antique (<em>Sarcophage d’une momie égyptienne</em>, provenance inconnue, dynastie Ptolémaïque, entre le 3<sup>e</sup> et le 2<sup>e</sup> avant notre ère).</p>



<p>De partout, une lumière pâle est distillée par les vitraux de l’ancienne église, comme un cadre qu’aucun scénographe n’aurait su imaginer si parfait. Le musée archéologique do Carmo : une visite toute romantique d’un lieu de mémoire.</p>



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<p class="has-small-font-size"><em>Photos : Alain Girodet, avril 2025, tous droits réservés</em></p>



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<p><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4665175/"></a></p>



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		<title>Chronique lisboète 2/7 : L’église Sao Domingo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 May 2025 11:37:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Portugal]]></category>
		<category><![CDATA[Voyages]]></category>
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					<description><![CDATA[La chronique Culture d&#8217;Alain Girodet On a beau savoir que, depuis quelques décennies, l’église catholique peine à se renouveler et]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h3 class="wp-block-heading"><em>La chronique Culture d&rsquo;Alain Girodet</em></h3>



<p class="has-drop-cap has-medium-font-size">On a beau savoir que, depuis quelques décennies, l’église catholique peine à se renouveler et que son état de santé n’a que peu de choses à envier à celui que connaissait le souverain Pontife depuis plusieurs mois, il est rare de le constater de manière flagrante, comme en pénétrant dans l’église Sao Domingo, au nord du Baixa de Lisbonne, entre le square D Pedro IV (Rossio) et la Praça de Figuera. Fondée en 1241, Sao Domingo était, à l’époque, la plus grande église de la ville, célèbre pour ses douze chapelles et la splendeur de ses décorations. Les plus grandes cérémonies religieuses y étaient célébrées, ainsi que les mariages royaux et les messes funéraires. C’était alors le temps de l’opulence et de l’orgueil&nbsp;: un Portugal catholique et triomphateur impose ses volontés à l’ensemble de l’univers connu. Les fidèles lisboètes rendent grâce au créateur de bien vouloir leur offrir, à profusion, la jouissance des biens de ce monde. Les certitudes sont telles que l’église se fait forte de décider qui, parmi les humains, est digne d’elle ou pas.</p><div id="citiz-3768828421" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
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<p class="has-medium-font-size">C’est ainsi que, sur le parvis de Sao Domingo, un monument en forme d’étoile de David vient commémorer le Pogrom de Lisbonne, nommé aussi tuerie de Pâques, qui eut lieu entre le 19 et le 21 avril 1506 et qui couta la vie à au moins deux mille juifs.</p>



<p>On raconte que le dimanche de Pâques, 19 avril 1506, alors que les fidèles étaient réunis pour prier, l’un d’entre eux crut voir, sur une peinture murale, le visage du Christ qui s’illuminait. Un autre affirma aussitôt que ce n’était que le reflet d’une bougie. Hélas, celui qui venait de s’exprimer était un juif, parmi les milliers qui avaient, de façon toute récente, été convertis de force au catholicisme. Il n’en fallut pas davantage pour accuser d’hérésie. L’homme fut tiré hors de l’église par les cheveux, puis lynché, puis brûlé vif. Et, à sa suite, la populace ivre de sang, malmenée certes par plusieurs années de sécheresse, de disette, et de Peste qui lui faisaient chercher un bouc émissaire, la populace se livra à un massacre. Les Dominicains, eux-mêmes, en soutane, le crucifix à la main, promettaient l’absolution immédiate à ceux qui tueraient les juifs convertis. Des marins de passage, étrangers allemands, hollandais, zélandais, se mêlèrent à la foule pour violer, égorger et piller. On parle d’enfants découpés en morceaux dans leurs berceaux ou projetés contre les murs. On parle de bûchers improvisés au coin des rues, dans lesquels hommes, femmes, vieillards, enfants, étaient jetés vivants. Le massacre prit fin, dit-on, lorsqu’un écuyer du roi, Joao Mascarenhas, fut tué par mégarde, confondu avec ceux-là que l’on nommait les «&nbsp;marranes&nbsp;», les juifs nouvellement convertis. Il y eut, prétendent les historiens, plus de deux mille morts en l’espace de trois jours à peine.</p>



<p>Le ciel, semble-t-il, se vengea. En 1531, un premier tremblement de terre endommage la chapelle principale et celui de 1755 achève de ruiner l’essentiel du chœur. Pour beaucoup, le tremblement de terre était un signe divin&nbsp;: on se souvient de la querelle (une parmi d’autres, il est vrai) qu’entretinrent, à ce sujet, Voltaire et Rousseau. Sao Domingo, comme une bonne partie du centre de Lisbonne, fut ravagée par 1755 et il fallut l’énergie de la foi pour envisager de la reconstruire. Cela prit du temps, beaucoup de temps. Et, en 1918, l’église est classée monument historique. Mais, alors que rien n’était vraiment achevé, le 13 aout 1959, un incendie terrifiant ravage Sao Domingo. Les flammes sont visibles depuis les sept collines de la ville et à plusieurs kilomètre environnants.&nbsp; Entre 20h 30 et 3 heures du matin, c’est plus de 100 camions de pompiers qui luttent contre les flammes et les saints sacrements ne sont sauvés que d’extrême justesse par un des prêtres de la paroisse. Bien entendu, l’intégralité des trésors liturgiques, des peintures et des œuvres d’art en bois ne sont désormais plus que souvenirs. Il n’est même pas possible de célébrer la messe puisque le toit n’existe plus. C’est comme si Dieu voulait que brûle son temple et qu’ensuite il pleuve sur ses fidèles.</p>



<p>Par une sorte d’amère ironie de l’Histoire, comme il arrive à la religion d’en créer, le lieu fut affecté provisoirement aux populations africaines. Puisqu’on avait subi les tremblements de terre, le feu et la pluie, on pouvait bien, après tout, laisser les noirs célébrer le culte. Aujourd’hui encore le quartier rassemble une forte proportion de population d’origine africaine.</p>



<p>A partir de 1960 commencent la mise en place d’un toit métallique qui ne sera totalement achevé qu’en 1992. L’église sera réouverte au culte en 1994. L’architecte auteur de cette rénovation du toit a eu la discutable idée de recouvrir celui-ci d’une teinte carmin crasseux, aux pigments naturels, mais qui n’est pas des plus heureuses et qui semble dénoncer encore plus l’état de délabrement du bâtiment.</p>



<p>Les colonnades, si elles s’élancent encore vers le ciel, sont lépreuses et décrépies. On dirait, partout sur les murs, la chair mise à nue. Les briques sont crues, sans crépis ni enduit. Les niches sont vides, comme autant de bouches béantes pleurant l’absence de statuaire. La pierre à vif semble, de partout, sur le point de s’effondrer. Même les maigres reliques restantes paraissent sales et sans attrait. Une statue de ce bon François d’Assise le représente avec, sur le visage, l’expression de la stupeur désolée. De partout, ce ne sont que les reliefs en miette de ce qui fut, sans doute, un ensemble de décorations raffinées. Le sol lui-même est de pierre brute et raviné de fissures. On dirait quelque tragédie minérale et Sao Domingo n’est plus guère qu’une sorte de Notre Drame qui pleure misère.</p>



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<p class="has-small-font-size"><em>Photos : Alain Girodet, avril 2025, tous droits réservés</em></p>



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<p><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4665175/"></a></p>



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		<title>Chronique lisboète 1/7 : Le quartier de la Baixa</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Apr 2025 14:59:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Portugal]]></category>
		<category><![CDATA[Voyages]]></category>
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					<description><![CDATA[La chronique Culture d&#8217;Alain Girodet Lisbonne, et le Portugal de façon générale, portent la trace d’un très spécifique mouvement historique]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h3 class="wp-block-heading"><em>La chronique Culture d&rsquo;Alain Girodet</em></h3>



<p class="has-drop-cap has-medium-font-size">Lisbonne, et le Portugal de façon générale, portent la trace d’un très spécifique mouvement historique qui consista à, tout d’abord, se replier sur soi avant, dans un second temps, de s’ouvrir sur les autres. C’est ainsi que, victimes des attaques incessantes des maures puis des castillans, les Portugais, durant le règne de Ferdinand Ier (1367- 1383) établissent une redoutable muraille stratégique autour de leur capitale et ces travaux, menés par tous, puissants et miséreux, au prorata de leurs capacités, ne durent que deux ans en tout et pour tout, de 1373 à 1374 : un exploit. Lisbonne est alors puissante et inattaquable.</p><div id="citiz-1979035988" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
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<p class="has-drop-cap has-medium-font-size"></p>



<p>Puis, mouvement exactement inverse,  à partir du début du XVe, le Portugal se lance dans  l’exploration du monde connu et inconnu, et, le 7 juin 1494, le traité de Tordesillas répartit l’univers entre le Portugal et son puissant voisin espagnol : à l’un tout l’ouest, à l’autre tout l’est.</p>



<p>Le Portugal, l’un des plus grands royaumes du Monde, devient alors une sorte de vitrine du monde : matières premières, épices, condiments, fruits et légumes inconnus, tissus étonnants et nouveaux, tout se retrouve à Lisbonne. On en découvre, aujourd’hui encore, les reflets dans l’architecture, la diversité des recettes, des techniques artistiques, des façons de tisser et de se vêtir.</p>



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<p>Mais survient, en plein XVIIIème siècle, le traumatisme majeur, celui du tremblement de terre. Premier novembre 1755, la terre se fracture et 70 000 personnes trouvent la mort. Il avait été annoncé, ce tremblement de terre, par une quinzaine d’autres dans les cinquante ans qui ont précédé. Mais la catastrophe est gigantesque : le sol se dérobe sous les pieds puis l’eau recouvre le monde. Pour les lisboètes, c’est le nouveau déluge, quelque chose d’un avertissement divin. Et, de ce traumatisme, Lisbonne conserve la cicatrice.</p>



<p>C’est en quoi consiste le quartier de la Baixa : un pansement de pierres posé sur la plaie béante du tremblement. A l’endroit même où celui-ci fut le plus cruel. La Baixa, c’est un ensemble de rues qui se croisent à angles droits et qui alignent des séries d’immeubles à visage unique, superbes de majesté sans ostentation, comme si l’on voulait faire ainsi la nique à la mort, en se montrant plus fort, plus droit, plus élancé.</p>



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<p></p>



<p>Sebastiao José de Carvalho e Melo, comte d’Oeiras et marquis de Pombal, est un héros national. C’est lui qui est officiellement chargé de la reconstruction. « Et maintenant ? Nous enterrons les morts et guérissons les vivants. » se serait-il exclamé. Non seulement il s’assure que les nouveaux immeubles correspondent à des normes antisismiques totalement nouvelles à l’époque, mais il dote, en plus, le quartier tout entier d’un système complexe d’égouts et de canalisation qui l’épure totalement et lui confère un confort des plus modernes. Le marquis de Pombal ou Comment métamorphoser l’horreur en une qualité majeure et spectaculaire. Le quartier est devenu un symbole de Lisbonne. Partout ailleurs, la ville serpente ; ici, elle s’affirme dans la rectitude. Ailleurs, elle cahote et bondit ; ici, elle est plane et nette. Ailleurs, elle sinue ; ici, elle est entière et franche.</p>



<p>Et la place la plus emblématique qui borde le Tage, celle qui, autrefois, s’appelait Terreiro do Paço (les lisboètes lui donnent encore ce nom), simplement parce que recouverte de terre, devient la Place du Commerce, Praça do Comercio, pavée de pierres et bordées d’immeubles imposants et d’un arc de triomphe. Les commerçants lisboètes se sont cotisés pour financer la reconstruction de leur ville : on leur rend hommage avec cette nouvelle appellation, c’est leur place. Bel exemple, après l’édification de la muraille d’enceinte en 1373 d’une solidarité municipale qui permettait de rendre la vie et l’espoir à une population tout entière. La ville leur est reconnaissante, comme elle l’est, sur la place Rossio, avec un monument de bronze, aux terrassiers qui pavèrent le sol, petites mains pour une grande édification. Lisbonne est faite de cette solidarité et de cette entraide.</p>



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<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/04/image-41.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="649" height="1024" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/04/image-41-649x1024.png" alt="" class="wp-image-16622" srcset="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/04/image-41-649x1024.png 649w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/04/image-41-190x300.png 190w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/04/image-41-285x450.png 285w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2025/04/image-41.png 741w" sizes="auto, (max-width: 649px) 100vw, 649px" /></a></figure>



<p class="has-small-font-size"><em>Photos : Alain Girodet, avril 2025, tous droits réservés</em></p>



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