Mini Q&A : Virginie Votier

Qu’est-ce qui t’a décidée à participer à l’initiative Citizen4Science ?

Passionnée par le progrès et la science, les avancées de la médecine mais aussi consciente des nombreux dangers sanitaires qui guettent notre monde, j’ai suivi dès le début 2020 avec intérêt ce qui se passait dans le monde sur la crise sanitaire ; stratégie zéro covid, progrès incroyable dans le suivi de cette crise, avancée de la vaccination…je me suis rendue compte aussi combien la vérité scientifique était mis à mal par la désinformation et combien la parole de nos si précieux médecins et scientifiques était mise à mal également voir déformée, j’ai donc tout de suite été passionnée par l’initiative de Fabienne avec le projet C4S et c’est avec fierté que j’intègre l’aventure en tant qu’administrateur.

Quelle est ta formation ?

J’ai fait toute ma scolarité à Paris Dauphine en me spécialisant sur la gestion des risques et la création d’entreprise, j ai également une spécialisation du CNAM en développement durable.

Et ton parcours professionnel ?

J’ai bien sûr travaillé dans la gestion de risque à la sortie de mes études puis j’ai eu un engagement associatif et politique fort jusqu’en 2013. J’ai ensuite occupé un poste de responsable des marchés publics jusqu’en fin 2020.

Tu travailles dans quel domaine aujourd’hui ?

Je suis actuellement secrétaire générale du groupe à la Métropole du Grand Paris.

Quel est ton rôle dans l’association ?

je rentre dans l’association en tant qu’administrateur avec la volonté de m’investir pour faire rayonner l’association et mettre en lumière lors de la campagne présidentielle à venir la nécessité absolue d’avoir une information scientifique fiable compréhensible par toutes et tous contre l’obscurantisme que nous pouvons tous ressentir actuellement et la désinformation. Il est absolument nécessaire d’encadrer la parole scientifique pour éviter qu’elle soit détournée à des fins personnelles ou par des groupes de désinformation car on peut en mesurer la nuisance sur les réseaux sociaux et les dégâts provoqués par tout cela. Chaque citoyen doit pouvoir avoir accès à une information scientifique fiable et de qualité afin de prendre ces décisions en conscience. Pourquoi ne pas réfléchir à des labels qualités ? À des canaux spécifiques ? Il faudra également enfin réfléchir à la prévention nécessaire des risques sanitaires dans les prochains mois et les prochaines années.