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	<title>Nautisme Archives - Science infused site d&#039;actualités</title>
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	<title>Nautisme Archives - Science infused site d&#039;actualités</title>
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		<title>Cinéma : « Les Trois Mousquetaires : Milady » : une adaptation du roman d&#8217;Alexandre encore plus haletante et esthétique que le premier volet</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fabienne Blum]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Dec 2023 22:45:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critique cinématographique]]></category>
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					<description><![CDATA[Second essai transformé ! la première partie était une réussite. La deuxième récidive, en mieux encore à tous points de]]></description>
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<h3 class="wp-block-heading">Second essai transformé ! la première partie était une réussite. La deuxième récidive, en mieux encore à tous points de vue. Récit d&rsquo;un visionnage avant-première qui sera dans les salles mercredi</h3>



<p>Se renouveler dans une nouvelle adaptation cinématographique du classique et incontournable roman d&rsquo;Alexandre Dumas, Les Trois Mousquetaires, n&rsquo;est pas une tâche aisée au XXIe siècle. Dans la première partie de sa saga, Martin Bourboulon avait gagné ce pari, avec un film classique servi par une très belle distribution. Cette bonne impression donnait envie de voir la suite qui met en avant la mystérieuse Milady de Winter, un agent au service du cardinal de Richelieu, au cœur du complot pour renverser le roi de France.<br>Vu en avant-première ce dimanche, on s&rsquo;attendait à passer un bon moment, dans la parfaite continuité du premier volet, compte tenu que les 2 films ont été tournés dans la continuité. En effet le réalisateur a révélé que ce diptyque était en fait « <em>un gros film de 4 heures</em>« . D&rsquo;ailleurs le volet 1, « D&rsquo;Artagnan », est sortie un peu plus tôt cette année, en avril. Et bien en réalité, les deux dernières heures, c&rsquo;est encore mieux. Et c&rsquo;est une bonne surprise. Comme une « réalité augmentée » par rapport au premier film : encore plus de rythme, de suspens, de cascades d&rsquo;images somptueuses. Et un versant psychologique axé sur la personnalité du personnage joué par Eva Green, qui devient central.</p><div id="citiz-3398985" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
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<p></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Les Trois Mousquetaires -  Milady - Bande-annonce officielle 4K" width="800" height="450" src="https://www.youtube.com/embed/q_CLdbJnGIw?feature=oembed&#038;enablejsapi=1&#038;origin=https://citizen4science.org" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Esthétique Saint-Malo en 1627, rythme effréné, scènes de combats dans la peau des héros</strong></h2>



<p>Les images et la lumière sont très beaux tout au long du film, on ressent un véritable travail sur l&rsquo;image, encore plus marqué que lors du premier volet. On y retrouve à nouveau Paris médiévale et de magnifiques châteaux féodaux. La différence tient forcément au moins en partie à de nombreuses scènes à Saint-Malo, sur la plage et les remparts, ainsi que les falaises maritimes évoquant la côte anglaise.</p>



<p>Tout va très vite et on est embarqué dès la première minute. Contrairement au premier film dans lequel il fallait plus de travail narratif en premier lieu pour poser l&rsquo;intrigue. Là, on démarre sur les chapeaux de roues et cela ne s&rsquo;arrêtera jamais 2 heures durant.</p>



<p>Les scènes de bataille ne sont pas en reste. Pas de pléthore d&rsquo;effets spéciaux, on mise plutôt sur la perspective et l&rsquo;immersion du spectateur aux côtés des personnages. Caméras embarquées et en toute proximité des héros font la différence et nous emportent au cœur de l&rsquo;action.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La complexité de l&rsquo;énigmatique Milady de Winter</strong></h2>



<p>C&rsquo;est le personnage central du film, sans pour autant voler la vedette à d&rsquo;Artagnan, dont la psychologie est néanmoins beaucoup plus « plate ». Le film exploite au maximum le côté sombre  d&rsquo;un personnage complexe, et nous fait virevolter dans ses affres : tout à tour vengeresse, séductrice, émotive ou amoureuse, toujours sexy et athlétique, le personnage est foncièrement ambivalent, beaucoup plus que dans le livre d&rsquo;Alexandre Dumas où elle est juste « la méchante ». Le film de Vincent Bourboulon nous livre quelque chose de plus dense, forgé sur un vécu de souffrances. Milady n&rsquo;est-elle pas, prématurément, en quête d&rsquo;émancipation du carcan dévolu aux femmes au 17e siècle ? Elle se fiche bien des conventions. Eva Green en tout cas apparaît dans le film comme un OVNI libéré de beaucoup de contraintes, une femme en quelque sorte moderne mais profondément seule. L&rsquo;actrice sert parfaitement le personnage dans un rôle qui a dû lui demander en outre une bonne dose de préparation physique.</p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une pléiade d&rsquo;acteurs toujours à la hauteur</strong></h2>



<p>On ne change pas une équipe qui gagne, François Civil nous offre un D&rsquo;Artagnan à l&rsquo;enthousiasme et à la sensibilité communicatifs. Vincent Cassel sait nous partager l&rsquo;émotion de ses moments difficiles, Romain Duris a une vraie prestance dans son personnage de mousquetaire. Mention spéciale pour Romain Garrel dans le rôle de Louis XIII, qui donne une sensibilité toute particulière et originale au roi de France. </p>



<p>Une vraie réussite pour un film à grand spectacle qui sait revisiter un grand classique de la littérature populaire. Une suite ? On en redemande, d&rsquo;autant que le final laisse suggérer cette possibilité. Mais ceux qui connaissent le roman d&rsquo;Alexandre Dumas en savent quelque chose.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2023/12/image-19.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="416" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2023/12/image-19-1024x416.png" alt="" class="wp-image-13637" style="width:1031px;height:auto" srcset="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2023/12/image-19-1024x416.png 1024w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2023/12/image-19-300x122.png 300w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2023/12/image-19-768x312.png 768w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2023/12/image-19.png 1431w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption"><em>Eva Green (Milady de Winter, Louis Garrel (Louis XIII), Romain Duris (Aramis)</em> &#8211; Source : Pathé</figcaption></figure>



<p><em>«&nbsp;Les Trois mousquetaires : Milady&nbsp;», un film de Vincent Bourboulon, avec François Civil, Eva Green, Vincent Cassel, Romain Duris, Pio Marmaï, Louis Garrel  – Durée&nbsp;: 1h55</em> &#8211; Sortie : 13 décembre 2023</p>



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		<title>Cinéma : « Soudains seuls »,  ou toujours seuls ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fabienne Blum]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Dec 2023 17:27:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[On a vu le film de qui réunit Mélanie Thierry et Gilles Lellouche, dans l’éternel remake de la lutte pour]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h3 class="wp-block-heading"><strong><strong>On a vu le film de qui réunit Mélanie Thierry et Gilles Lellouche, dans l’éternel remake de la lutte pour la survie sur une île déserte. Un défi aux résultats mitigés</strong></strong></h3>



<p></p>



<p><strong>Il est important de préciser d’emblée que ce film est l’adaptation d’un roman éponyme : <em>‘Soudain, seuls’</em> de la navigatrice Isabelle Autissier. On ne recherchera donc pas une réflexion pure du réalisateur sur la façon de créer une histoire de toute pièce qui pourrait revisiter complètement le mythe littéraire et cinématographique des aventures de Robinson Crusoé.<br><br>L’intrigue : un couple dans la force de l’âge et marié depuis quelques années naviguent en solitaire sur un voilier pour un tour du monde. Dans l’hémisphère sud, du côté de l’Antarctique ils décident de faire une virée sur une île qu’ils partent explorer à pied. En fin de journée, la tempête arrive et stupeur : leur bateau stationnant un peu au large alors qu’ils ont emprunté l’annexe (bateau gonflable à moteur) pour gagner l’île, a disparu. Seuls sur l’île hostile et isolée, comment vont-ils s’en sortir ?</strong></p><div id="citiz-1255895368" class="citiz-contenu citiz-entity-placement"><script async src="//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js?client=ca-pub-9064228701299411" crossorigin="anonymous"></script><ins class="adsbygoogle" style="display:block;" data-ad-client="ca-pub-9064228701299411" 
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</div></figure>



<p><strong>Les histoires de « <em>survival</em> », c&rsquo;est un classique de la littérature et du cinéma, en particulier en mer et sur une île déserte. Nos références immédiates de cinquantenaires bien sonnés : Les romans Robinson Crusoé de William Dafoe (publié en 1719 !) et <em>L’île mystérieuse</em> de Jules Verne, y compris son adaptation télévisée des années en 1973 avec Omar Sharif et Philippe Nicaud (musique de générique <em>L’île bleue</em>, inoubliable), magnifique mini-série (« feuilleton » pour parler le langage de l’époque). Mais aussi, plus proche, <em>Seul au monde</em> de Robert Zemeckis avec le magistral Tom Hanks.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Renouveler le genre avec un cadre insolite et une histoire de couple</strong></h2>



<p><strong>Là est la question. Comment se renouveler sur ces thèmes&nbsp;sans tomber dans le <em>déjà vu</em> ? Cette question, on se la pose d’emblée quand le film commence. Le couple est alors à bord de son voilier. Cela ne va vraiment pas durer longtemps vu qu’ils mettent le cap d’emblée sur l’île déserte, et on y sera au bout de quelques minutes. Ceux qui espèrent voir des scènes de nautisme s’abstiendront&nbsp;; allez plutôt voir <em><a href="https://citizen4science.org/cinema-flo-lhistoire-de-florence-arthaud-comme-un-loup-de-mer/">Flo</a></em>.</strong></p>



<p><strong>Le renouvellement du genre, on peut le voir de par deux aspects au moins&nbsp;: tout d’abord le cadre. Ici, on n’a pas le cliché de l’île déserte plus ou moins tropicale, oscillant entre végétation luxuriante pleine de surprises et d’animaux en tous genres, et rivages de rêves dans des eaux limpides et autres lagons qui nous permettront de voir le héros s’initier à la pêche en toute transparence. Pas non plus de tribus cachées qui surgiront hostiles, pour mettre de l’animation. L’île déserte est censée se situer en Antarctique, en fait le tournage a eu lieu en Islande. On n’est pas étonné&nbsp;: terres volcaniques aux pierres sombres dépourvue de toute végétation, montagnes enneigées, le tout bordé d’icebergs aux formes fantasmagoriques. Concernant la faune&nbsp;: on ne verra qu’une colonie de manchots (qui s’avèrera vitale) et des vols d’oiseaux marins.</strong></p>



<p><strong>ici nul héros solitaire ou groupe, au profit d’un couple. Il va être mis à l’épreuve de l’adversité, révéler ses fragilités.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Histoire du casting et performances des acteurs</strong></h2>



<p><strong>Pour l’histoire, le projet de Thomas Bidegain avait une ambition véritablement internationale&nbsp;: le titre devait être ‘<em>Suddenly</em>’ et la paire de héros un couple anglophone américano-britannique&nbsp;avec Jake Gyllenhaal (<em>Le secret de Brokeback Mountain, Zodiac</em>) et Vanessa Kirby (<em>Mission Impossible, Fast and Furious, </em>et l’excellent<em> Pieces of a Woman</em>, les deux derniers sont visibles sur Netflix).Mais apparemment cela s’est mal passé entre Jake Gyllenhaal et le réalisateur, d’où changement de cap (sic) avec un couple franco-français. Pour la petite histoire, il paraît que l’acteur américain lorgne sur les droits d’auteurs. Mélo US en vue&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>C’est la première fois que Gilles Lellouche et Mélanie Thierry sont réunis à l’écran. Lui, impossible de ne pas le connaître, il est omniprésent, à l’affiche de nombreux films dont les plus populaires. Certainement excellent acteur, mais quand même assez monolithique dans ses prestations, dans le sens pas vraiment caméléon ou rôles de composition. <em>Soudain seuls</em> ne dépareille pas. c’est du Lellouche, donc du bon Lellouche. Mais sans surprise. Et finalement, cela sert surtout sa partenaire à l’écran. Mais attention, cette appréciation ne vise surtout pas à minimiser la performance de Mélanie Thierry, qui n’a besoin de personne pour nous proposer une interprétation impressionnante de justesse et d’émotions. Oui, Mélanie Thierry est impressionnante dans la palette large qu’impose son rôle. C’est elle l’héroïne, contre toute attente dans les circonstances face à un Lellouche physiquement massif dont on aurait pensé que le moteur, dans les circonstances ce serait lui. Elle nous fait vivre.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Faire survivre le couple dans l’épreuve de survie</strong></h2>



<p><strong>Le couple passe par la surprise, la peur, l’espoir, la rancune, le désespoir. Les actes désespéré, l’ingéniosité aussi, pour survivre. Le drame qui touche le couple mettra à mal le couple, ou tout du moins le questionnera. Les moments de soutien mutuel, de liens affectifs et physiques alternent avec des scènes de ménage. Dans ces moments-là, on peut se demander si leur relation va résister à l’épreuve révélatrice de fragilités. L’épreuve les soude, aussi. Le couple aurait-il survécu sans l’épreuve&nbsp;? Beaucoup de questionnements finalement, sur des relations humaines, leur origine, leurs ressorts. Qu’est-ce qui entretient la flamme, finalement&nbsp;? Par moments, l’île déserte semble plus un prétexte, d’autant qu’à part la pêche aux moules peu impressionnante et le matraquage violent et mortel de quelques malheureux spécimens de manchots inoffensifs au sein d’une colonie que l’île n’abritera que de façon éphémère (conséquence de l’attaque subie&nbsp;?), on reste un peu sur notre faim quand aux moyens de survie de notre couple échoué. En même temps, l’île est particulièrement austère faite de roches et de glace.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Quelques longueurs puis une dernière partie forte portée par Mélanie Thierry</strong></h2>



<p><strong>Si l’arrivée sur l’île et la perte du bateau est bien soudaine et quasi immédiate dans le film, il y a quelques longueurs dans la première partie. Il y a un point de basculement quand la femme décide de partir à l’aventure sur l’île, seul espoir de s’en sortir. L’épreuve est physique, pour lui blessé, et pour elle qui affronte le froid et la neige pour les sauver. Les scènes sont fortes&nbsp;: la fatigue, la peur, à la limite de l’abandon du combat tant physiquement que psychologiquement, dans un décor somptueusement glacial (tourné en Islande). La façon dont elle en réchappera, sa vie quelques jours seules, pour récupérer, son voyage de retour pour sauver son mari, sont très réalistes et on partage réellement les émotions de l’héroïne.</strong></p>



<p><em>«&nbsp;Soudain seuls&nbsp;», un film de Thomas Bidegain avec Mélanie Thierry et Gilles Lellouche – Durée&nbsp;: 1h50<br>Sortie&nbsp;: 6 décembre 2023</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><a href="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2023/12/image-16.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="566" height="888" src="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2023/12/image-16.png" alt="" class="wp-image-13615" style="width:282px;height:auto" srcset="https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2023/12/image-16.png 566w, https://citizen4science.org/wp-content/uploads/2023/12/image-16-191x300.png 191w" sizes="auto, (max-width: 566px) 100vw, 566px" /></a><figcaption class="wp-element-caption"><em>Couverture du livre dont le film est l&rsquo;adaptation</em></figcaption></figure>



<p><em>«&nbsp;Le temps d’aimer&nbsp;», un film de Katell Quillevéré avec Anaïs Demoustier, Vincent Lacoste, Morgan Bailey, Paul Beaurepaire – Durée&nbsp;: 2h05</em></p>



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