« Évolution de l’épidémie & Harcèlement » Transcription des propos du Pr Raoult – vidéo YouTube du 28/7/2021

« Évolution de l’épidémie & Harcèlement » Transcription des propos du Pr Raoult – vidéo YouTube du 28/7/2021

29 juillet 2021 0 Par La Rédaction

Transcription de @fabrice_frank – vidéo en bas de ce billet

Q : « Professeur Didier Raoult, où en est-on dans l’évolution de l’épidémie, notamment liée au fait que la variant indien ou delta, se répande ? »

 Et bien, manifestement, c’est effectivement lui qui est en train de, de prendre le dessus, c’est-à-dire que c’est , depuis quelques semaines, où on est, à plus de 90 % des infections qui sont dues au variant indien. Ou delta comme vous voulez. Il y a une reprise incontestablement du nombre de cas

qui est, comme d’habitude, comme j’essaie de le dire depuis le début, ce sont des épidémies successives qui sont dues à des variants successifs. C’est bien qu’on prenne ça en compte et qu’on y réfléchisse parce que, encore une fois, moi je suis encore surpris, de voir jusqu’à quel point ça a pu surprendre les gens qu’il y ait des variants différents. Par exemple je me souviens e, qu’y avait euh, un journaliste qu’essayait de me donner une leçon sur la poliomyélite, voyez donc, il savait pas que la poliomyélite en réalité c’est trois virus différents, c’est des variants différents, [inaudible] le seul qui représente maintenant un problème, c’est le variant vaccinal qui est cause 90 % des cas mondiaux actuellement donc ça veut dire qu’il ne faut pas simplifier les choses sur les vaccins, on ne peut pas être entièrement contre ou entièrement pour les vaccins si, les réponses, la réflexion doit être adaptée aux risques et aux bénéfices pour les individus et pour la société c’est toujours une question intelligente les vaccins, donc tout ceux qui ont des réponses oui non  à la question des vaccins sont des gens qui n’ont pas réfléchi. Donc moi je peux vous donner des tas d’exemples de vaccins qui posent des problèmes et des tas d’exemples de vaccins qui devraient être faits en France depuis des décennies et qui ne sont pas recommandés pour des raisons, non remboursés, pour des raisons qui m’échappent, comme la grippe chez les enfants qui tue les enfants, ou la varicelle qui donne des centaines de milliers de cas, voilà des choses qu’on pourrait, dont on pourrait  promouvoir la vaccination aussi et qui jouent en rôle donc, j’avais écrit un livre là-dessus qui va être remis à jour, sur les vaccins. Les vaccins il y a trop de passions dans les vaccins, c’est pas, c’est devenu maintenant un outil politique pour se disputer, alors avant c’est amusant, avant c’est la gauche qui était contre les vaccins, donc moi mon premier rapport que j’ai fait en politique c’était en 92 pour pouvoir, pour que la France rembourse le vaccin contre la méningite et contre l’hépatite B alors qu’ils ne l’étaient pas, ça me rendait furieux. Deuxième rapport que j’ai fait pour ce pays c’est pour qu’on relance la vaccination contre l’hépatite B, qui, dans les années 2000 avait été arrêté et avait entrainé une défiance colossale qui était à chaque fois des erreurs de pouvoir politique. C’était pas et donc il faut manier les vaccins avec beaucoup de prudence, il faut faire attention, c’est un sujet, depuis le début des vaccins qui suscite énormément de craintes et de décisions. Les gens ont l’impression d’être quelque chose parce qu’ils sont pour ou contre les vaccins et le camp auquel ils appartiennent change au fur et à mesure du temps mais il y a beaucoup de gens qui sont toujours aussi acharnées pour, aussi acharnés contre les vaccins et les vaccins ne méritent ni cet excès d’honneur ni cette indignité, voilà.
Les vaccins c’est un outil parmi d’autres, comme dans cette maladie, voilà. Le vaccin, le, le le variant indien est le variant qui est en train de prendre le dessus et donc comme dans beaucoup de maladies, en particulier liées aux virus ARN et bien il y a des variant successifs qui donnent des épidémies successives et donc là on est dans l’épidémie du variant indien, delta en fonction du fait que les uns et les autres ont envie de le nommer d’une manière ou d’une autre. 

Q : « Est-ce qu’il y a des cas chez les vaccinés ? Quelle est la gravité de ces cas, vis-à-vis notamment des cas causés par le variant pour des personnes non vaccinées ? »

Alors nous actuellement on a eu maintenant, collecté ici un peu plus de 700 cas d’infections chez des vaccinés ce qui fait à peu près 5 % des cas mais il y a inconstestablement une sur-représentation, le vaccin manifestement marche mois bien euh, chez, avec le vaccin, avec le, le, le variant indien ou delta, qu’avec les autres, avec les autres vaccins, qu’avec les autres variants, et voyez là, par exemple, et bien il y a 15 % d’infections que nous avons actuellement qui sont associées au variant indien, qui sont vaccinés, donc il y a 15 % des gens qui viennent ici et chez qui ont fait un diagnostic d’infection par le variant indien qui sont vaccinées.
On le voit bien d’ailleurs, on voit bien ce qui s’est passé en Angleterre ou ce qui s’est passé en Israël ou presque tout le monde a été vacciné et il y a des cas qui sont infectés et des cas qui sont infectés vaccinés h, le deuxième d’une manière assez étranger, celui qu’est le moins protégé c’est un variant que nous avons appelé nous le Marseille-484 20A, c’est le deuxième

pour lequel il y a 13 % des cas que nous voyons actuellement qui sont infectés par ce, ce virus, mais qui lui circule 15 fois moins que la variant indien donc il ne représente pas un très grand danger mais on voit que, par exemple, c’est alors qu’y a eu beaucoup plus bien sûr jusqu’à présent d’infections par le variant anglais la proportion des vaccinés infectés par le variant anglais pendant la même période. Ce n’est pas avant que les gens soient vaccinés, pendant la même période est de 5 %, donc ça protégeait mieux contre le variant anglais  que ça ne protège et ça protégeait encore mieux sur ceux qui étaient avant le variant anglais, ça protège moins bien sur le variant indien, voilà.

Q : « Et concernant la gravité ? »

Et bien pour l’instant on a l’impression que c’est franchement moins grave, c’est-à-dire que pour 1 100 cas de malades diagnostiqués il y a une vingtaine de cas qui ont été hospitalisés une dizaine de cas qui ont été en réanimation, et il y a sur cette période-là que, que l’on examine zéro mort. Donc ce, c’est quand même pour l’instant, ça nous apparaît, déjà le, contrairement à ce qui avait été dit dans la littérature et puis à la télévision mais enfin qui est comme ça , c’est le variant anglais qui est moins sévère que ce que nous on a appelé le Marseille-4, qui était le plus grand tueur, des quatre grandes séries que nous avons eues, c’est-à-dire le premier chinois, le variant 4 a tué plus c’est ce qui a tué en octobre novembre, la même population, mais plus,le variant anglais a tué plutôt moins et puis celui-là a l’air de pas tuer beaucoup.
Voilà, donc c’est, la situation telle qu’on l’a, telle qu’on l’observe nous, pour l’instant, c’est, c’est juste un sous-ensemble, une petite partie de ce qui se passe dans le pays mais c’est ce que nous on voit. Et ça corrobore ce que l’on voit par ailleurs c’est-à-dire c’est plutôt une maladie moins grave celle-là, c’est une maladie qui se manifeste beaucoup  avec des pertes de l’odorat là actuellement, c’est une maladie qu’on voit beaucoup beaucoup chez les gens qui sont d’âge jeune et moyen peut-être parce qu’ils sortent plus ou peut-être parce qu’ils ont plus de contacts ou peut-être parce que c’est l’été.
L’année dernière aussi on avait une poussée en été avec un autre variant et euh, il n’y avait eu aucun mort, peu d’hospitalisés et, la partie de la population qui était touchée était aussi une partie de la population qui fait pas de formes très graves, il y a une forme grave de temps en temps, mais c’est assez rare, donc y faut surveiller, faut regarder et puis le danger, là, d’avoir une mortalité significative liée à ça c’est pour l’instant assez modeste.

Q : « Que pensez-vous qu’il pourrait se passer à l’avenir avec les variants ? »

J’en sais rien, on, on a, moi, j’ai l’impression que, peut-être que je, peut-être que c’est ce que je vois jusqu’à présent c’est que, au fur et à mesure depuis le, le 4, qui, qui a été  vraiment long terrible et qui a été un grand tueur qui s’est étendu d’août jusqu’à maintenant, jusqu’à, au moins jusqu’à, jusqu’à juin qui est ce variant qui est sorti, de mon point de vue, de ce que j’ai vu d’un élevage de visons, celui-là, peut-être pour ça, peut-être qu’il était, il avait été sur-sélectionné dans les épidémies du vison , celui-là a représenté quelque chose qui était plus dangereux que ce que l’on avait vu avec, le premier épisode, euh, maintenant ce qu’on a vu avec le variant anglais.
Il y avait encore une fois la mortalité les taux d’hospitalisation et de réanimation était plutôt plus bas , compte-tenu de la longueur de cette épidémie, et la gravité était plutôt plus basse et là cette, on a publié ça aussi ,  et là on a l’impression que , effectivement, à ce stade de l’infection, alors que c’est souvent au début que les choses s’accélèrent que les maladies deviennent plus graves et plus contagieuses on a l’impression que la maladie est plutôt moins grave que celle que l’on a vue avant si les chose, vous savez’ai horreur des prévisions, tout ce qu’on peut faire comme prévision c’est de dire il y a une tendance qui va dans ce sens, si ça continue à aller dans ce sens, il est possible que ça ressemble à un moment ou un autre à ce qui se passe avec les virus qui sont les plus proches, c’est-à-dire les rhinovirus, c’est-à-dire qu’ils donnent des formes qui sont sévères chez les gens qui ont des problèmes de santé par ailleurs ou qui sont très âgés, qui peuvent circuler un peu toute l’année, avec différentes variants mais qui n’obèrent pas de manière significative euh, l’espérance de vie.

Q : « On vous accuse, certaines personnes vous accusent de judiciariser la science, qu’en pensez-vous ? »

Oui, je, c’est, c’est, c’est comme d’habitude c’est de l’intoxication bon, à laquelle je suis familier.
Je n’ai jamais porté plainte contre qui que ce soit pour des raisons scientifiques, c’est complètement idiot, j’ai passé ma vie à, à avoir des controverses scientifiques parce que quand on fait de la science à un certain niveau et qu’on découvre des choses, il y a des controverses, tout ça est naturel, moi je suis pas , il y en a d’autres, après en revanche…

Je pense que ça suffit de, de m’insulter du matin au soir, de m’accuser de faire de faux témoignages, il faut que ça s’arrête, ce, comme, et encore une fois  les gens contre qui je porte plainte c’est soit des gens qui m’ont, qui nous harcèlent,  sans arrêt, soit des gens qui, vous savez, l’histoire de Madame Bik, moi, on a 200 heures de travail pour répondre à l’ensemble des choses qui ne veulent rien dire hein, et ça prend 200 heures de travail pour regarder ce qui a été dit pour dire que c’est pas vrai pour dire que ça n’a pas de sens donc qui va payer ces 200 heures de travail qui ne servent à rien que à essayer de ternir ma réputation ?
Ce n’est pas une querelle scientifique, Madame Bik est pas un médecin qui fait de l’essai thérapeutique pour avoir des opinions aussi tranchées donc , c’est pas son métier.
Elle ne fait pas de science depuis des années, ce n’est pas une querelle scientifique, moi les scientifiques, sont le bienvenus, ça fait partie de la science les querelles scientifiques donc ça ne me gêne pas du tout au contraire, j’ai, à chaque fois que j’ai pu j’ai essayer de promouvoir le débat scientifique et les querelles scientifiques parce qu’elles sont, elles font toujours progresser mais, le harcèlement c’est autre chose.
Quand il y a d’autres données qui font partie du dossier d’instruction on verra bien, d’ailleurs je, moi  je crois en la sagesse de la justice. S’il s’agissait d’une querelle purement scientifique la justice y mettrait le holà mais enfin quand les collègues vous traitent de charlatan, c’est une insulte, ce n’est plus une querelle scientifique.
Donc, sinon je ne comprends rien à ce qu’est une querelle scientifique, d’accord, c’est que, c’est des insultes.

Donc, moi comme je n’ai pas l’impression qu’il y a actuellement un contre-pouvoir capable de me protéger d’accord, moi je n’’ai pas entendu le Ministre de la Santé ni le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche dire : Écoutez vous ne pouvez pas insulter vos collègues comme ça en public en permanence, il faut vous calmer, je l’ai pas entendu, si je l’avais entendu, ça se serait arrêté et puis j’aurais pas besoin moi de porter plainte.
Donc, quel est le contre-pouvoir ? Normalement, vous savez,  la société démocratique c’est basé sur des pouvoirs et des contre-pouvoirs, le pouvoir exécutif, le Président de la République, le gouvernement, propose des lois les fait appliquer. Et puis il y le monde législatif qui propose des lois qui les modifie mais là le monde législatif sa distinction par rapport au monde exécutif pour l’instant je ne la vois pas;
Et puis ensuite il y a la justice, c’est Montesquieu qui disait ça, c’est vieux comme, c’est toute l’histoire des Lumières et tout le monde prétend la connaître et puis depuis s’est instaurée une forme de quatrième pouvoir mais là, le quatrième pouvoir moi je ne vois pas qu’il soit balancé entre des gens qui aient une approche d’un côté et une approche de l’autre, un débat  contradictoire.
Il n’y a pas de débat contradictoire, il y a l’exécutif le législatif et après ce sont tous , du même bord, du même côté, les gens sont pas là pour dire : Écoutez non, arrêtez ce qui le disent sont de marginaux dans cette histoire-là et donc faut bien faire intervenir ce qui est le seul contre-pouvoir actuel qui est la justice.
Il faut bien qu’y ait de gens que, de l’extérieur de ça, disent : Écoutez est-ce qui se se fait là là, est-ce que c’est encore dans le cadre de la loi est-ce qu’on peut encore insulter les gens à ce point est-ce qu’on peut raconter des folies comme ça, ou est-ce qu’on n’a pas le droit.
Le fait que je sois un scientifique et que ce soit quelqu’un qui est, qui n’est pas un scientifique ou qui est un médecin qui m’insulte ne lui donne pas le droit ni de m’insulter ni de me menacer de mort ni… Mais enfin, attendez, je suis un humain comme les autres, et le fait que je sois un scientifique ça ne veut pas dire que les autres scientifiques ont le droit de ne pas appliquer la loi me concernant donc on parle de la loi là, on ne parle pas de transformer des juges en juges de qui a raison ou qui a tort. Dans la science on parle de la loi donc les seuls faits sur lequel je m’appuie et sur lequel la fondation qui a le devoir de défendre les membres de la fondation s’appuie c’est, vous avez transgressé la loi à ce propos-là c’est pas une question de, de science.
Il faut être complètement un d’une malveillance absolument terrible pour imaginer que je vais porter plainte parce que les gens sont d’accord ou pas d’accord avec moi scientifiquement c’est ridicule.
Mais j’ai droit moi à la loi comme tout le monde, j’ai droit à être protégé comme tout le monde, j’ai droit à la justice comme tout le monde, et c’est pas parce que je suis un scientifique [rires] que d’un coup, mon droit à la justice a disparu.
Là il y a des gens qu’ont porté plainte contre moi auprès du Procureur, il y a des, enfin vous rendez compte de ce qui m’arrive ? je suis harcelé par, par nombre de plaintes, d’insultes, il faut que ça s’arrête et la seule manière pour que ça s’arrête il faut que les gens qui me harcèlent prennent un risque à me harceler et ce risque c’est la justice puisque je vois qu’il n’y a que moi qui suis harcelé moi je ne crois pas que les gens qui m’insultent comme ça reçoivent une lettre du Ministère en disant : Arrêtez de harceler Monsieur Raoult, vous n’avez pas le droit de faire ça. Que le Conseil de l’Ordre, normalement, c’est le Conseil de l’Ordre qui dit ça; Vous n’avez pas le droit de médire, ça s’appelle la confraternité. Vous n’avez pas le droit de médire d’un collègue en public en disant voilà ce médecin-là est complètement fou, celui-là il est cinglé.
Mais enfin qu’est-ce, c’est le rôle, mais on a l’impression que avec cet espèce de déluge tout ce qui a été mis en place pour permettre de réguler les relations humaines et ne pas dépasser la mesure, a sauté. Voilà, tout ça, tout ces barrages ont sauté mais attendez on peut pas vivre dans un monde dans lequel on s’acharne sur les gens comme ça en leur disant en plus vous ‘n’avez pas le droit de vous défendre enfin on peut pas faire ça surtout que, enfin, réellement, moi je, je conseille à tous ces gens qui s’irritent beaucoup de venir voir à Marseille.
Vous savez comme il y a un quart de la population qui s’est fait tester ici, il y en a 42 000 chez qui on a fait un diagnostic et  35000 qu’on a traités moi les gens vous savez ils me, les politiques peuvent venir tester leur popularité à côté de nous , pour savoir que, parce que eux ont vu ce qui se passait et donc eux y savent ce qui s’est passé c’est pas des journalistes parisiens hein là, c’est, c’est les marseillais qu’ont été malades.
Ilss ont tous quelqu’un dans leur famille qu’a été traité ici qu’a été testé ici donc, ils voient bien que nous on invente pas les données hein, les données on les a, on sait combien on a de morts, combien de gens ont été traités et donc euh, bien entendu, pour eux.
Moi vous savez, je vais voir 69 ans et ma carrière est derrière moi, je m’en fiche un peu ce que les gens pensent mais on peut pas avoir un outil de cette nature-là qui a rendu ce service de cette nature-là non seulement à cette ville mais à ce pays même si il tarde un peu à s’en rendre compte mais au monde entier, moi je reçois des, des lettres du monde entier, qui me disent écoutez c’est bien que vous vous rétablissiez, quel est le rôle du médecin, qu’est-ce que doit attendre un malade de son médecin est-ce que un malade il peut, il doit juste attendre qu’on fasse des essais thérapeutiques payés par l’industrie pour pouvoir avoir une issue, attendez mais je reçois des, des courriers, des centaines de courriers, qui me remercient donc euh, je peux pas d’un côté me laisser insulter sur tous les médias par les collègues mes collègues d’ici se font pénaliser pour les promotions au niveau du CNU ils sont complètement blacklistés d’accord, non mais attendez il faut arrêter de nous faire la guerre, il faut arrêter de nous faire la guerre, on, on est des gens qui avons aidé, on a soigné des gens, on a sauvé des gens, on a aidé d’accord et qu’il y ait un tel acharnement à empêcher les gens d’aider est une chose qui est inouïe pour laquelle bien entendu il faudra bien que la justice donne son avis parce que c’est le seul contre-pouvoir encore en place. 

« Merci beaucoup »